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Le Revenu Universel de Base

6 janvier 2011 par Superlucide  
Dans Général | Ecouter

Le revenu Universel de base Part 1.avi

Voici un projet en voie de discussion en Allemagne, Suisse et Autriche

Ce projet pourrait littéralement changer le monde !!

Imaginez les effets que peut impliquer "ne plus avoir besoin de travailler" et quand je dis besoin je parle de besoin "vital"

Les agriculteurs pourraient passer au bio sans problème, les mamans pourraient élevés leurs enfants, les étudiants n'auraient plus la pression de "comment trouver un travail", les artistes et sportif pourraient réellement vivre de leur passion, ceux qui travailleraient le ferait avec une réel envie, on auraient le temps de nettoyer la planète, les industries seraient moins nécessaires etc etc

Le revenu Universel de base Part2.avi

Le revenu Universel de base Part3.avi

Le revenu de base, film de l'Initiative Grundeinkommen

nouvostade.blip.tv

Le concept d’un revenu de base signifie le versement d’un revenu inconditionnel à toutes les personnes afin de garantir un standard de vie minimal. Cette idée est aussi connue sous les noms d’allocation universelle, de revenu de citoyenneté, ou encore de dividende social. Le concept se discute en plusieurs variantes dans des regroupements très divers et très hétérogènes. Voici un film allemand, récemment traduit en français qui expose cette idée. En ces temps de défense du droit à la retraite, c'est une réflexion précieuse.

;« Un revenu, c’est comme l’air sous les ailes de l’oiseau ! ». C’est ainsi que commence le film. Est-ce que ce revenu devrait être inconditionnel pour chacun ? Est-ce possible, un droit civique économique ?

Le film est captivant, il fait réfléchir, il touche et met le doigt sur ce qui est raisonnable. Il permet de voir la situation de la société et le devoir de l’argent sous un jour nouveau. Un thème d’une actualité brûlante.

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LE REVENU D'EXISTENCE

Le Revenu d'existence(1) (ou revenu de base, revenu de citoyenneté, revenu social garanti, dividende universel....), est un revenu versé inconditionnellement, c'est à dire sans justification de ressources, à tout individu, de sa naissance à sa mort, du seul fait qu'il existe. Cette inconditionnalité choque a priori nos mentalités car notre éducation nous a enseigné que la dignité vient du travail, puisque "tu gagneras ton pain à la sueur de ton front". Il ne faut pourtant pas perdre de vue que le travail rémunéré, pour nécessaire qu'il soit, ne peut plus être notre seule référence et le seul fondement du lien social. En effet, une fraction croissante du revenu des ménages se forme déjà indépendamment de toute participation à l'effort productif(2).

Notre rémunération professionnelle n'est pas non plus le fruit de notre seul effort. Elle dépend également du capital social collectif, c'est à dire du savoir faire et du travail des générations antérieures qui conditionnent l'ensemble des connaissances, le niveau des salaires, les infrastructures et la culture même dans laquelle nous vivons. Or, c'est cet ensemble qui est à l'origine de l'efficacité des efforts individuels et qui caractérise le niveau de vie d'un pays. Sinon, pourquoi à effort égal, le pouvoir d'achat varierait-il selon le niveau de développement économique des pays ? Les fruits de cet héritage et de cet effort collectif appartiennent donc à tous et la justice sociale impose que chacun en reçoive sa part.

Pour l'individu, ce revenu de base alloué à chacun parce qu'il existe, calculé à partir de la richesse produite par le pays auquel on appartient, cumulable avec les autres revenus d'activité, viendra se substituer aux revenus de transferts existants, hormis les aides à la personne pour incapacités physiques ou mentales. Il répond à son besoin de sécurité.

Pour la collectivité, ce nouveau mode de distribution de revenus, parfaitement transparent, simple à appliquer et à contrôler, assure une parfaite égalité entre tous les citoyens. Il concrétise leur appartenance à la collectivité, facteur d'intégration et de paix sociale. Il exprime la reconnaissance de la dignité de toute personne et concrétise son appartenance à la communauté humaine. Son cumul avec les autres revenus supprime le handicap des seuils de pauvreté et n'est plus une désincitation au travail, toute activité rémunérée générant un revenu supplémentaire. La collectivité reconnaît ainsi la valeur économique et sociale du travail gratuit, tout particulièrement du travail domestique, tellement nécessaire et utile, d'autant qu'il exonère la société d'importants coûts d'infrastructures et de services à la personne particulièrement onéreux. En outre, le versement d'un revenu régulier, avantageant en premier et en toutes circonstances les plus démunis, réduira l'amplitude des variations conjoncturelles.

Pour le Tiers Monde, les aides ainsi versées à la personne et non plus aux gouvernements modifieront radicalement notre assistance et notre lutte contre la misère dans le monde, et amélioreront l'impact, la crédibilité et l'efficacité de l'aide des pays riches au bénéfice des plus pauvres. Avec seulement 1 dollar par jour on doublerait le revenu des plus démunis. Assurés d'une ressource garantie tout au long de leur vie, ils ne seraient plus contraints d'avoir autant d'enfants pour protéger leurs vieux jours, mettant ainsi un terme à la surpopulation. En augmentant le pouvoir d'achat du plus grand nombre, on facilitera le développement de vastes marchés intérieurs, rendant par la même inutile la course effrénée aux exportations. C'est alors un nouveau mode de développement qui pourrait voir le jour, moins concurrentiel et plus humain.

À cet ensemble de propositions, trois objections principales sont généralement présentées :

Cette réforme est une incitation à la paresse : nous y avons déjà répondu.
Donner une somme identique aux riches et aux pauvres est profondément injuste : pour lever cette objection, il suffit de rendre imposable le revenu d'existence qui viendra alors s'ajouter aux tranches marginales d'imposition, pénalisation d'autant plus forte que le revenu est plus élevé.
Ce projet généreux n'est pas finançable.
En fait plusieurs propositions de financement ont été avancées. Pour la France la plus originale est celle du professeur d'économie Yoland Bresson(3).

Dans la conjoncture présente, la distribution de ce revenu, particulièrement pour les plus démunis, non seulement resserrerait notre lien social si distendu, mais encore relancerait l'activité économique avec, pour corollaire, une réduction du chômage sans risque inflationniste, les charges des entreprises n'étant en rien augmentées et les capacités productives de la nation, présentement sous utilisées, pouvant aisément répondre à une nette augmentation de la demande. Au delà de cette période de lancement la relève serait assurée par l'impôt, mais alors sur la base d'un PIB fortement accru, donc sans avoir à augmenter les taux d'imposition.

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NOTES :

1. Le revenu d'existence est aujourd'hui défendu au niveau mondial par des universitaires et des personnalités de premier plan regroupées au sein du BIEN (Basic Income Earth Network). En Alaska il est déjà une réalité puisque tout résident depuis plus d'un an perçoit une allocation annuelle sensiblement égale à 1 mois de salaire moyen. Au Brésil le parlement vient de voter l'instauration d'un revenu citoyen à tous les brésiliens et aux étrangers résidant depuis plus de 5 ans. En Catalogne un projet de loi de même nature a été déposé sur le bureau du Parlement.

2. La part des prestations sociales dans le PIB ne cesse de croître dans les pays avancés et le travail rémunéré ne concerne qu'une tranche de la population, alors que 3/5 du travail productif échappe au salariat (travail au noir, travail domestique, éducation, auto-production, bénévolat).

3. Le financement des 5 premières années, selon une montée en régime progressive, pourrait être assuré par l'apport échelonné de 216 milliards d'euros, par le biais d'une rente perpétuelle servie par les banques au taux maxi de 1% l'an (taux suffisant pour les couvrir de leurs frais de gestion).

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Allocation universelle

L'Allocation universelle désigne le versement d’un revenu unique à tous les citoyens d'un pays, quels que soient leurs revenus, leur patrimoine, et leur statut professionnel : ce revenu permettrait à chaque individu de satisfaire ses besoins primaires (se nourrir, se loger, se vêtir, voire acquérir certains biens culturels de base), et laisserait l'individu libre de mener ensuite sa vie comme il l'entend.

Il est parfois aussi appelé « revenu social garanti », « revenu universel », « revenu d'existence », « dividende universel » ou revenu citoyen lorsqu'il est financé par la redistribution des revenus issus des ressources naturelles comme c'est le cas en Alaska depuis 1976.

suite sur fr.wikipedia.org

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Revenu citoyen

Le revenu citoyen est un revenu qui serait accordé à tous les individus d'une zone donnée, à partir des recettes issues de l’utilisation des ressources naturelles de cette zone, avec l’idée que ces biens appartiennent équitablement à tous les citoyens (voir bien commun), et qu’ils devraient être répartis entre tous.

Il s’agit donc d’un concept proche de l’allocation universelle, mais qui est n’est pas basé, comme elle, sur la notion de redistribution des revenus ou des richesses.

Le terme de « revenu citoyen » a été utilisé par différents groupes politiques et auteurs pour des notions assez différentes.

Voltaire

Dans son conte L'homme aux quarante écus, Voltaire imagine la valeur locative de l'ensemble des arpents du royaume réparti entre tous ses sujets, et tombe sur la somme de quarante écus. Son héros se débrouille tant bien que mal pour vivre avec cette somme : pauvre, certes, mais libre puisqu'affranchi de tout travail.

Victor Hugo

Victor Hugo va plus loin, dans un de ses discours politiques, en considérant qu'une rente à laquelle aurait droit tout citoyen provient d'un capital implicite créé par le travail des générations précédentes. En conséquence, quiconque serait expulsé du territoire doit pouvoir selon lui, comme le fils prodigue de la parabole, « réclamer sa part d'héritage ». Cette proposition crée de vifs remous y compris chez ses amis républicains.

fr.wikipedia.org

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L’homme est-il fait pour travailler ? Perdre sa vie à la gagner ? Des questions qu’on pensait dépassées, tant aujourd’hui la “valeur travail” est vantée partout.

lespacearcenciel.com

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  • Divers Auteurs

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Commentaires

  1. Aurel says:

    Une idée novatrice qui réduirait les inégalités et les discriminations en profondeur. Pour ceux qui pensent que le revenu de base est un produit libéral, ils se trompent lourdement et font le jeu évidemment d’une partie des libéraux et autres personnes de droite dure qui pensent que ça incite à la paresse, etc… Visiblement, il y a en effet des gens qui se gavent d’idées reçues sur le RSA et les allocations familiales et vivent dans leur monde. Qu’importe, je crois au revenu de base envers et contre tout n’en déplaisent à certains qui pensent que c’est en tapant sur ceux qui galèrent parfois plus qu’eux. Je suis prêt à me fâcher avec n’importe qui là-dessus, rien ne me fera reculer sur cette très belle idée à mettre en place.

  2. Phiphi says:

    Déjà être prêt à se fâcher est pour le moins maladroit en cette période troublée si l’on veut aller sincérement vers le mieux et le bien. Il y a d’autres façons de se faire entendre…

  3. Plagiat says:

    Je connais une écrivaine qui défend cette idée depuis 5ans, « le revenue universel à tous  » a approximatif avec le même jargon; ( labeur, capitalisme, environnement, épanouissement, bienêtre commun etc..) elle a écrit un livre a ce sujet et depuis fait des maisons d’éditions qui ne l’on pas publié et en effet à force les idées sont divulguées et piratées sans porter l’âme même de la personne et toute la structure du message. Cette vidéo parle de gain financier sans jamais parlé d’amour or il faut être amour pour émettre et soutenir de telles choses. Rien de nouveau.Toujours le même (« l’élite ») qui se font publiés facilement