Un 747, s’est explosé dans mes fenêtres,

Mon ciel si bleu est devenu orage,

Lorsque les bombes ont rasé mon village

Deux étrangers au bout du monde, si différents

Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,

Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

So long, adieu mon rêve américain,

Moi, plus jamais esclave des chiens

Vite imposé l’islam des tyrans

Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?

Suis redev’nu poussière,

Je s’rai pas maître de l’univers,

Ce pays que j’aimais tellement serait-il

Finalement colosse aux pieds d’argile ?

Les dieux, les religions,

Les guerres de civilisation,

Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,

Font toujours de nous de la chair à canon

Deux étrangers au bout du monde, si différents

Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,

Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

Deux étrangers au bout du monde, si différents

Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,

Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle.

source: paroles.net

Publié par 11 septembre