Ce que peut la joie
vendredi 2 janvier 2009 à 03:22 :: Spiritualité :: #6635

Semence méditative 11 : Ce que peut la Joie.

Quand l'homme reconnaissant
Regarde autour de lui
Il voit les merveilles extraordinaires
Que l'ingéniosité humaine
A accompli
Et continue d'accomplir
Par la grâce du travail de beaucoup.
Tant de libertés
Tant de possibilités
Tant de plaisirs jaillissant de la puissance de la technoscience !
Mais quelle merveille incomparable
Quelle merveille absolue
Quelle merveille transcendante
Que peut réaliser la Joie
Si l'homme la cultivait
Jusqu'à cette suprême maturité
Qui éveille le Coeur.
Quel Bonheur
Quelle Liberté
Quelle Lumière jaillissant du Coeur éveillé.
__
Kessani et Chris Iwen
__
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Publié par joie





























Commentaires
#1 Ecrit par joss, vendredi 2 janvier 2009 à 08:00 XX.XX.216.247
#2 Ecrit par réalité ou mysticisme ?, vendredi 2 janvier 2009 à 10:39 XX.X.169.120
Tenez un pps circule dans les boîtes mails sur le salaire des animateurs.
Joie ok et ces chiffres vous laisseront-ils en joie ?
Pas sûr
Un pps n'est pas une preuve, soit !
Moi, je tourne sous 2000 euros et mon aisance est celle d'un ouvrier qualifié d'autrefois, avec les taxes, le pouvoir d'achat etc...
Que dire des sous 1000 euros ?
Valérie Damidot M6 9000 euros / mois
David Pujadas Journal de la 2 12 000
Laurence Ferrari Journal de la 1 70 000
Thierry Ardisson et Mireille Dumas 20 000
Sébastien Cauet 30 000
Michel Drucker 38 000
Laurent Ruquier et Jean-Luc Delarue 40 000
Nikos Aliagas 80 000
Benjamin Castaldi 105 000
Un aperçu qui laisse imaginer bien d'autres salaires.
Et on paye une redevance, et on projette une redevance pour les TV d'internet.
Et la multitude nourrit tous ces animateurs de ses énergies, déjà bien dévitalisées, afin qu'ils existent. Et ils, ceux qui existent grâce aux dodos des multitudes.
Parfois, je me demande si tous ces channels, et ces éveillés seraient issus de familles dites aisées, car la question de l'argent et de sa juste répartition est peu soumises dans les propos divers.
Il y a beaucoup d'éveillés avec peu de sous, mais semblent avoir reçu une éducation bourgeoise, celle qui donne ce sentiment de sécurité que n'ont pas les pauvres nés.
Alors,
#3 Ecrit par hamsah, vendredi 2 janvier 2009 à 11:12 XX.XXX.26.195
Apparemment, c'est que derrière le mot JOIE tu ne mets que des considérations matérielles, alors qu'il s'agit de toute évidence de la JOIE comme contentement naturel du COEUR ...laquelle se moque éperdument du compte en banque...
A contrario, je dirais même, que plus la situation extérieure est difficile, plus il nous faut cultiver la JOIE INTERIEURE.
Un petit détail donné par un de mes amis qui travaille avec Médecins sans frontières : dans les pays très pauvres, où les mères voient mourir de faim leurs petits enfants dans leurs bras, IL N'Y A PAS DE DEPRESSION !!! Alors que cette maladie de civilisation pullule CHEZ NOUS...
A méditer...
#4 Ecrit par réel, vendredi 2 janvier 2009 à 11:53 XX.X.169.120
Salut, c'est une réponse qui devait être écrite.

La joie du coeur se moque du compte en banque, pas sûr.
Cela est être mystique.
Il y a un minimum d'argent à obtenir pour les choses de survie, puis de vie.
Physique : une alimentation saine, de l'eau saine et en abondance, je souhaite à nouveau gratuite, un logis sain et sécuritaire, un quartier sain aussi.
Affectif : des relations choisies en intimité et en métier.
Mental : un accès aux cultures, aux esthétiques.
Soit, tu peux espérer comme Siddharta Gautama demeurer en méditation, en buvant peu, en jeûne prolongé, et dans la nature. Et cependant, triste et squelettique.
Cependant, c'est en retrouvant le goût des plaisirs terrestres, de son corps, qu'il parvînt au sourire du Nirvana et laissa ses enseignements.
Idem, pour Jésus en compagnie de Marie-Madeleine.
Renoncer à donner sa place à l'argent serait comme renoncer à l'acceptation totale et joyeuse de l'incarnation.
D'ailleurs, la fin du chemin ne serait-il pas l'acceptation de l'incarnation ?
Car, ok pour revenir !
Mais, une fois bébé.....ah que les humains vivent en disharmonie !
Et hop, on s'évade avec les spiritualités ou autres sensations de bien-êtres.
L'argent étant la matérialisation des énergies sexuelles sacrées, donc équilibrées et libres en ses propres choix. Ce qui est encore dans le rêve, même chez les couples dits épanouis.
Tu oublies que les prêtres et les prêtresses des cultures orientales qui sourient, sourient tant que les profanes payent les choses alimentaires, etc...Ce fût un chemin, et non la fin du chemin.
Aujourd'hui, nous nourrissons les channels, d'abord avec nos attentions et ensuite avec nos sous, dans les stages et les outils offerts.
Combien commencent à faire payer l'accès à leur site internet, une fois avoir créé une addiction au site, au forum ?
Ils peuvent être channels, voyageant dans les sphères invisibles, mais ce sont les réceptifs qui autorisent la survie confortable de leur corps et de leur train de vie.
Ils ont fait leurs boulots, tout comme les profanes. Les jeux de rôles de l'ère des poisssons.
2009 pourrait être l'année où nous cessions de nourrir les autres ( Channels, Tv, Stars, Hommes politiques, People spirituel, etc...) en devenant soi-même en relation directe avec notre propre âme, qui maintenant connaît presque tout.
La référence aux pays pauvres est certes compassionelle, mais pourquoi comparer ces cultures et les cultures de la mondialisation et du matérialisme ?
La majorité des éveillés a choisi de naître dans les cultures matérialistes.
Il y a bien une motivation d'âmes à ce choix.
Justement, de travailler afin de ne plus laisser aucun humain dans la pauvreté du corps et de l'esprit.
#5 Ecrit par hamsah, vendredi 2 janvier 2009 à 12:07 XX.XXX.26.195
Réel, j'ai trouvé ta réponse très intéressante et juste sur bien des points...

Il faut simplement parler de la même chose, je veux dire donner le même sens au mot JOIE tel qu'il est exprimé dans l'article.
#6 Ecrit par emilia/joie, vendredi 2 janvier 2009 à 13:01 XX.XXX.144.173
Quelle merveille absolue
Quelle merveille transcendante
Que peut réaliser la Joie
Si l'homme la cultivait
Jusqu'à cette suprême maturité
Qui éveille le Coeur.
Quel Bonheur
Quelle Liberté
Quelle Lumière jaillissant du Coeur éveillé.
Cultiver sa JOIE ne dépend pas des différences de salaires (aussi disproportionnées soient-elles !
C' est à la portée de qui le veut vraiment !
6+7=1
#7 Ecrit par sabrina, vendredi 2 janvier 2009 à 13:19 XX.XXX.98.221
Oui mais étant donné que nous sommes encore en troisième dimension le spirituel devrait être autant pris en considération que le matériel et ce d'une manière égale.
L'équilibre parfait (dans l'idéal) entre le matériel et le spirituel est nécessaire.
Bonne année à toi Emilia !
#8 Ecrit par emilia, vendredi 2 janvier 2009 à 13:35 XX.XXX.144.173
Ma chère Sabrina !
Bonne année à toi aussi !
7+2=1
#9 Ecrit par sabrina, vendredi 2 janvier 2009 à 13:56 XX.XXX.98.221
Par Emilia
Bon OK, je reformule mon paragraphe :
Dans l'idéal, pour qu'il y ait équilibre parfait entre le matériel et le spirituel et étant donné que nous sommes encore en troisième dimension il est nécessaire que le spirituel soit autant pris en considération que le matériel et ce d'une manière égale.
Voilààà !
C'est encore un idéal qui coexiste bien entendu avec le RESPECT qui est un autre idéal. En effet, s'il y a pas de respect il n'y a pas de liberté...
Par conséquent, je considère l'affirmation suivante :
comme étant une affirmation positive. C'est une invocation en quelque sorte.
Merci à toi, Chère Emilia, pour ton attention
#10 Ecrit par féebleue, vendredi 2 janvier 2009 à 14:14 XX.XXX.151.226
ben vous savez quoi les doudou(e)s...??
moi, je pense que spirituel et matériel, c'est pareil....parce que la matière, elle est spirituelle...donc, si on travaille la spiritualité, et ben, on finit par rayonner sur la matière...donc, si on avance dans la joie intérieure ; à un moment, on va infuser dans le monde cette joie et on sera dans l'abondance à l'extérieur parce que l'on se sentira dans l'abondance à l'intérieur...voilà...cependant, c'est juste ce que j'en dis...!!!...bisous de joie...
#11 Ecrit par emilia, vendredi 2 janvier 2009 à 14:27 XX.XXX.144.173
"si je veux !" et "quand je veux !" et "comme je veux !"
comme étant une affirmation positive. C'est une invocation en quelque sorte.
Si tu veux !
10+5=1
#12 Ecrit par emilia, vendredi 2 janvier 2009 à 14:37 XX.XXX.144.173
Bisoussss de Joie pour toi aussi
7+6=1
#13 Ecrit par sabrina, vendredi 2 janvier 2009 à 14:38 XX.XXX.98.221
Emilia, je t'adooore


#10 Ecrit par féebleue, vendredi 2 janvier 2009 à 14:14 XX.XXX.151.226
moi, je pense que spirituel et matériel, c'est pareil....parce que la matière, elle est spirituelle...donc, si on travaille la spiritualité, et ben, on finit par rayonner sur la matière...donc, si on avance dans la joie intérieure ; à un moment, on va infuser dans le monde cette joie et on sera dans l'abondance à l'extérieur parce que l'on se sentira dans l'abondance à l'intérieur...voilà...cependant, c'est juste ce que j'en dis...!!!...bisous de joie...
Oui bien sûr mais pour te répondre je vais juste remettre ce que j'approuve :
#4 Ecrit par réel, vendredi 2 janvier 2009 à 11:53 XX.X.169.120
Physique : une alimentation saine, de l'eau saine et en abondance, je souhaite à nouveau gratuite, un logis sain et sécuritaire, un quartier sain aussi.
Affectif : des relations choisies en intimité et en métier.
Mental : un accès aux cultures, aux esthétiques.
Soit, tu peux espérer comme Siddharta Gautama demeurer en méditation, en buvant peu, en jeûne prolongé, et dans la nature. Et cependant, triste et squelettique.
Cependant, c'est en retrouvant le goût des plaisirs terrestres, de son corps, qu'il parvînt au sourire du Nirvana et laissa ses enseignements.
Idem, pour Jésus en compagnie de Marie-Madeleine.
Renoncer à donner sa place à l'argent serait comme renoncer à l'acceptation totale et joyeuse de l'incarnation
.

5 + 3
#14 Ecrit par féebleue, vendredi 2 janvier 2009 à 14:45 XX.XXX.151.226
vi sabrina pour le passage de réel, c'est très réel...

la joie intérieure étant inconditionnelle, logique qu'elle implique en même temps la joie d'être en incarnation!!!...bien vu...
11.
#15 Ecrit par july, samedi 3 janvier 2009 à 04:47 XX.XX.30.246
Certainement que Sabrina et Réel ont raison .

La joie pour ceux qui n'ont que 800 euros est difficile à atteindre (malgré des efforts) lorsque pour ceux-là,( à cause de l'augmentation du gaz PAR EXEMPLE, et de tout d'ailleurs), qui vivent réfrigérés, obligés qu'ils sont de vivre quasiment sans chauffage, juste un minimum dans dans la journée dans une ou deux pièces(rien la nuit), sinon, ces pauvres là ne pourraient rien payer d'autre que les charges incompressibles ... Dire qu'ils ont la joie au coeur le matin, au moment de sortir de dessous les couettes, serait un gros mensonge . Mais, les couettes sont là, heureusement ...
Et aussi, il y a les sans-abri, c'est pire et il y en aura de plus en plus . Certains veulent rester ainsi, d'autres sont aidés car ont perdu leur autonomie .
Il y a là des injustices insupportables entre ceux qui reçoivent jusqu'à 105 000 euros (et d'autres encore bien davantage) .et ceux qui disposent de
quelques centaines d'euros par mois. Et pourtant, ce sont encore eux qui nourrissent les oiseaux, qui sans aide humaine, mourraient l'hiver ...Qui veut voir les petits oiseaux disparaître complétement ? Personne certainement .
Cela rejoint un peu le pardon . Les pauvres (certains) s'efforcent de pardonner à ces nantis qui font en sorte de rendre les pauvres de plus en plus pauvres et les riches encore plus riches ...
Ces pauvres là s' efforcent de garder un peu de joie, d'espoir dans leur coeur, en espèrant qu'un jour ...encore lointain, hélas je le crains, justice soit ENFIN faite ...Mais en attendant, le fossé se creuse et les pauvres sont de plus en plus pauvres . La solidarité n'existe pas beaucoup .Les services sociaux totalement nuls et sans humanité .Les hommes politiques, les maires - conseillers généraux députés totalement incapables nuls eux aussi . Ils ne veulent les uns et les autres RIEN ESSAYER DE COMPRENDRE . voilà la vérité !
Et il y en a qui ont encore moins, mais au bout du compte, ils reçoivent davantage que ceux qui ont droit à env. 800 euros, car eux sont DEJA considérés comme "DES NANTIS" ...eh ben oui !!!et n'ont pas droit par exemple à la CMU et à beaucoup d'autres avantages, dont bénéficient ceux qui ont quelques euros de moins . Finalement les très défavorisés sont avantagés, mais, ne sont pas à envier non plus .
Alors, ces gens là essaient de rester optimistes, joyeux et de pardonner à ceux qui les oppriment . Pourtant, parmi eux, il y a des vieilles âmes qui aimeraient bien participer à des stages afin de se perfectionner, de s'élever spirituellement, mais étant donné les trarifs prohibitifs pratiqués par ces vendeurs de spiritualité, c'est IMPOSSIBLE ! et aussi HONTEUX . NON ???
Ainsi, ils se débrouilleront SEULS, ils évolueront SEULS. Un jour viendra où le voile se lévera et la justice sera faite mais entendant, il faut supporter des horrreurs .
Si ce froid se prolonge, pour les pauvres, ça va être une vraie catastrophe matérielle . Sans JOIE ! Le réchauffement des températures, le changement climatique, je ne le sens pas du tout chez moi,vraiment, jamais je n'ai eu aussi froid .
Néanmoins, je vous souhaite à tous beaucoup de JOIE, que vous fassiez partie des nantis ou des autres...
#16 Ecrit par les misérables, samedi 3 janvier 2009 à 05:10 XX.XXX.53.167
#3 (dans les pays très pauvres, où les mères voient mourir de faim


leurs petits enfants dans leurs bras),
IL N'Y A PAS DE DEPRESSION !!!
[ni chez ls miséreux, ]
http://www.youtube.com/watch?v=UdqrGJybsCQ
Cosette et Oliver :coucou:[/ni]
#17 Ecrit par july, samedi 3 janvier 2009 à 06:31 XX.XX.30.105
Cela est inadmissible . Mais qu'on me raconte qu'ils peuvent être dans la joie .
#18 Ecrit par miséreux, samedi 3 janvier 2009 à 07:13 XX.XXX.62.23
#16 Ecrit par les misérables, samedi 3 janvier 2009 à 05:10 XX.XXX.53.167
tu utlises des références/images XIX. Pourrez-tu nous donner des références/images XX ou début XXI. une image à cru.
mais les images n'ont aucune force ni même les témoignages
Il ya des gens qui ont des millions dans leurs compte en banque. une dépense intelligente peut-être ... qui met en mouvement tout le reste
la vie des pauvres. le cadet des soucis de ce monde. monde sans une once de cerveau
Kessani et Iwen sont à l'ouest. J'ai du respect pour juan matus. mais il est complètement à l'ouest ici. un peu plus d'illusion. illusion matériel et contentement criminel en société profane. illusion spirituelles qui reflète ici lucidité et intelligence BRISEES. au lieu de tendre la main et soutenir ces gens, y a toujours "des gens de bien" ou des "gens de lumière" pour enfoncer
July vous me faites penser à du victor hugo, qui fut exilé. et bien sûr ya pas un français qui est venu le chercher et le ramener. tout pareil. pays de débiles.
#19 Ecrit par féebleue, samedi 3 janvier 2009 à 07:26 XX.XXX.151.226
July et miséreux, si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire ce livre :
La richesse de la pauvreté
Soeur Emmanuelle
Essai (poche). Paru en 12/2002
La pauvreté est un scandale planétaire. La majorité d'entre nous acceptons tacitement cet ordre des choses, mais certains se révoltent et décident d'agir. Sœur Emmanuelle est de ceux-là. Voici trente ans qu'elle a choisi de lutter, partout dans le monde, avec et pour les plus pauvres. Elle retrace ici son chemin semé de joies, d'échecs, de questions aussi.
Comme cet incompréhensible paradoxe : au Caire, où ils ne possèdent rien, les chiffonniers des bidonvilles sont épanouis ; dans notre Europe nantie, les récriminations sont monnaie courante et nous oublions jusqu'à la simple joie d'exister.
Se peut-il donc que la pauvreté soit aussi source d'enrichissement ? Pauvreté des richesses, richesse de la pauvreté... Soeur Emmanuelle cherche à donner sens à cette apparente contradiction, en laquelle réside peut-être le secret du bonheur de vivre.
#20 Ecrit par july, samedi 3 janvier 2009 à 07:31 XX.XX.30.105
Merci pour la comparaison avec Victor Hugo ...c'était un écrivain de talent également un poëte doublé d'un bon dessinateur . Il faut avoir vu tous ses dessins à la Maison de Victor Hugo à Paris, d'autres à Villequiers en bord de Seine (Normandie) . Alors comme je peins, je dois faire taire mon égo !

Une différence, même si on ne vient pas me chercher, je m'en sortirai !
(les plus compatissants sont les moins fortunés) Quant aux "snobinards"ils ne valent pas grand chose .
#21 Ecrit par les miserables, samedi 3 janvier 2009 à 07:39 XX.XXX.53.223
#18 Ecrit par miséreux
mais les images n'ont aucune force ni même les témoignages
mardi 1er novembre 2005
Les Misérables du XXIe siècle
Victor
#22 Ecrit par les misérables, samedi 3 janvier 2009 à 07:42 XX.XXX.53.223
Par exemple, http://sisyphe.org/spip.php?article2805...
#23 Ecrit par ramanananda, samedi 3 janvier 2009 à 07:45 XX.XXX.31.2
« Il n'est pas nécessaire de comprendre cela. »
Beati pauperes spiritu
Par la bouche de la sagesse, la félicité énonça : « Heureux les pauvres en esprit car le royaume des cieux leur appartient. » Les anges, les saints, tout ce qui ne naquit jamais doit être silence quand parle l'éternelle sagesse du Père car toute la sagesse des anges et de toutes les créatures n'est que pur néant devant l'insondable sagesse de Dieu.
Cette sagesse a dit : « Heureux sont les pauvres. »
Or il y a deux genres de pauvreté. La pauvreté extérieure, bonne et très louable lorsque l'homme la vit volontairement par amour pour notre seigneur Jésus-Christ, comme lui-même l'a assumée sur terre. Mais selon la parole de notre Seigneur, il est une autre pauvreté, une pauvreté intérieure; puisqu'il dit : « Heureux sont les pauvres en esprit. » Soyez, je vous prie, de tels pauvres afin de comprendre ce discours car, je vous le dis au nom de la vérité éternelle, si vous ne devenez pas semblable à cette vérité, vous ne pourrez pas me comprendre. D'aucuns m'ont interrogé sur la vraie pauvreté et sur ce qu'il faut entendre par un homme pauvre. Je vais maintenant leur répondre.
L'évêque Albert dit : « Est un homme pauvre celui qui ne peut se contenter de toutes les choses que Dieu a jamais créées », et cela est bien dit. Mais nous allons encore plus loin et situons la pauvreté à un niveau bien plus élevé. Est un homme pauvre celui qui ne veut rien, ne sait rien et ne possède rien. Je vais vous parler de ces trois points et vous prie, par amour de Dieu, d'essayer de comprendre cette vérité, si cela vous est possible. Mais si vous ne la comprenez pas, n'en soyez pas troublé car je parlerai d'un aspect de la vérité que très peu de gens, mêmeprofonds, sont en mesure de comprendre.
Nous dirons d'abord qu'un homme pauvre est celui qui ne veut rien. Bien des gens ne comprennent pas véritablement ce sens. Ce sont ceux qui s'adonnent à des pénitences et à des pratiques extérieures, performances qu'ils tiennent néanmoins pour considérables, alors qu'ils ne font que s'autoglorifier . Que Dieu en ait pitié de si peu connaître la vérité divine! Ils sont tenus pour saints, d'après leurs apparences extérieures, mais au dedans ce sont des ânes qui ne saisissent pas le véritable sens de la divine vérité. Ces gens disent bien que pauvre est celui qui ne veut rien, mais selon l'interprétation qu'ils donnent à ces mots, l'homme devrait vivre en s'efforçant de ne plus avoir de volonté propre et tendre à accomplir la volonté de Dieu. Ce sont là des gens bien intentionnés et nous sommes prêts à les louer. Dieu, dans sa miséricorde, leur accordera sans doute le royaume des cieux, mais, je dis moi, par la vérité divine, que ces gens ne sont pas, même de loin, de vrais pauvres. Ils passent pour éminents aux yeux de ceux qui ne connaissent rien de mieux, cependant ce sont des ânes qui n'entendent rien de la vérité divine. Leurs bonnes intentions leur vaudront sans doute le royaume des cieux, mais de cette pauvreté dont nous voulons maintenant parler, ils ne connaissent rien.
Si on me demandait ce qu'il faut entendre par un homme pauvre qui ne veut rien, je répondrais : aussi longtemps qu'un homme veut encore quelque chose, même si cela est d'accomplir la volonté toute chère de Dieu, il ne possède pas la pauvreté dont nous voulons parler.
Cet homme a encore une volonté : accomplir celle de Dieu, ce qui n'est pas la vraie pauvreté. En effet, la véritable pauvreté est libre de toute volonté personnelle et pour la vivre, l'homme doit se saisir tel qu'il était lorsqu'il n'était pas. Je vous le dis, par l'éternelle vérité : aussi longtemps que vous avez encore la soif d'accomplir la volonté de Dieu, et le désir de l'éternité de Dieu, vous n'êtes pas véritablement pauvre, car seul est véritablement pauvre celui qui ne veut rien et ne désire rien.
Quand j'étais dans ma propre cause, je n'avais pas de Dieu et j'étais cause de moi-même, alors je ne voulais rien, je ne désirais rien car j'étais un être libre et me connaissais moi-même selon la vérité dont je jouissais. Là, je me voulais moi-même et ne voulais rien d'autre, car ce que je voulais je l'étais, et ce que j'étais je le voulais. J'étais libre de Dieu et de toute chose. Mais lorsque par ma libre volonté j'assumais ma nature créée, alors Dieu est apparu, car avant que ne fussent les créatures, Dieu n'était pas Dieu, il était ce qu'il était. Mais lorsque furent les créatures, Dieu n'a plus été Dieu en lui-même, mais Dieu dans les créatures. Or nous disons que Dieu, en tant que ce Dieu-là, n'est pas l'accomplissement suprême de la créature car pour autant qu'elle est en Dieu, la moindre créature a la même richesse que lui. S'il se trouvait qu'une mouche ait l'intelligence et pouvait appréhender l'éternel d'où elle émane, nous dirions que Dieu, avec tout ce qu'il est, en tant que Dieu, ne pourrait satisfaire cette mouche. C'est pourquoi nous prions d'être libre de Dieu et d'être saisi de cette vérité et d'en jouir éternellement là où les anges les plus élevés, la mouche et l'âme sont un; là où je me tenais, où je voulais ce que j'étais, et étais ce que je voulais.
Nous disons donc que l'homme doit être aussi pauvre en volonté que lorsqu'il n'était pas. C'est ainsi qu'étant libre de tout vouloir, cet homme est vraiment pauvre. Pauvre en second lieu est celui qui ne sait rien. Nous avons souvent dit que l'homme devrait vivre comme s'il ne vivait ni pour lui-même, ni pour la vérité, ni pour Dieu. Nous allons maintenant encore plus loin en disant que l'homme doit vivre de telle façon qu'il ne sache d'aucune manière qu'il ne vit ni pour lui-même, ni pour la vérité, ni pour Dieu. Bien plus, il doit être à tel point libre de tout savoir qu'il ne sache ni ne ressente que Dieu vit en lui. Mieux encore, il doit être totalement dégagé de toute connaissance qui pourrait encore surgir en lui. Lorsque l'homme se tenait encore dans l'être éternel de Dieu, rien d'autre ne vivait en lui que lui-même.
Nous disons donc que l'homme doit être aussi libre de tout son propre savoir, qu'il l'était lorsqu'il n'était pas et qu'il laisse Dieu opérer selon son vouloir en en demeurant libre.
Tout ce qui découle de Dieu a pour fin une pure activité. Mais l'activité propre à l'homme est d'aimer et de connaître. Or la question se pose de savoir en quoi consiste essentiellement la béatitude.
Certains maîtres disent qu'elle réside dans la connaissance, d'autres dans l'amour. D'autres encore qu'elle réside dans la connaissance et l'amour. Ces derniers parlent déjà mieux. Quant à nous, nous disons qu'elle ne réside ni dans la connaissance ni dans l'amour. Il y a dans l'âme quelque chose d'où découlent la connaissance et l'amour. Ce tréfonds ne connaît ni n'aime comme les autres puissances de l'âme. Celui qui connaît cela connaît la béatitude. Cela n'a ni avant ni après, sans attente, et est inaccessible au gain comme à la perte. Cette essence est libre de tout savoir que Dieu agit en elle, mais se jouit elle-même par elle-même comme le fait Dieu.
Nous disons donc que l'homme doit se tenir quitte et libre de Dieu, sans aucune connaissance, ni expérience que Dieu agit en lui et c'est ainsi seulement que la véritable pauvreté peut éclore en l'homme.
Certains maîtres disent : Dieu est un être, être raisonnable qui connaît toute chose. Or nous disons : Dieu n'est ni être ni être raisonnable, et il ne connaît ni ceci, ni cela. Dieu est libre de toute chose et c'est pourquoi il est l'essence de toute chose.
Le véritable pauvre en esprit doit être pauvre de tout son propre savoir, de sorte qu'il ne sache absolument rien d'aucune chose, ni de Dieu ni de la créature, ni de luimême.
Libre de tout désir de connaître les œuvres de Dieu ; de cette façon seulement, l'homme peut être pauvre de son propre savoir.
En troisième lieu, est pauvre l'homme qui ne possède rien. Nombreux sont ceux qui ont dit que la perfection résidait dans le fait de ne rien posséder de matériel, et cela est vrai en un sens, mais je l'entends tout autrement.
Nous avons dit précédemment qu'un homme pauvre ne cherche même pas à accomplir la volonté de Dieu, mais qu'il vit libre de sa propre volonté et de celle de Dieu, tel qu'il était lorsqu'il n'était pas. De cette pauvreté nous déclarons qu'elle est la plus haute.
Nous avons dit en second lieu que l'homme pauvre ne sait rien de l'activité de Dieu en lui. Libre du savoir et de la connaissance, autant que Dieu est libre de toute chose, telle est la pauvreté la plus pure. Mais la troisième pauvreté dont nous voulons parler maintenant est la plus intime et la plus profonde : celle de l'homme qui n'a rien. Soyez toute écoute! Nous avons dit souvent, et de grands maîtres l'ont dit aussi, quel'homme doit être dégagé de toute chose, de toute œuvre, tant extérieure qu'intérieure, de telle sorte qu'il soit le lieu même où Dieu se trouve et puisse opérer. Mais à présent, nous allons audelà. Si l'homme est libre de toute chose, de lui-même, et même de Dieu, mais qu'il lui reste encore un lieu où Dieu puisse agir, aussi longtemps qu'il en est ainsi, l'homme n'est pas encore pauvre de la pauvreté la plus essentielle. Dieu ne tend pas vers un lieu en l'homme où il puisse opérer.
La véritable pauvreté en esprit c'est que l'homme doit être tellement libéré de Dieu et de toutes ses œuvres que, Dieu voulant agir en l'âme, devrait être lui-même le lieu de son opération. Et cela il le fait volontiers car, lorsque Dieu trouve un homme aussi pauvre, Dieu accomplit sa propre œuvre et l'homme vit ainsi Dieu en lui, Dieu étant le lieu propre de ses opérations. Dans cette pauvreté, l'homme retrouve l'être éternel qu'il
#24 Ecrit par ramanananda, samedi 3 janvier 2009 à 07:46 XX.XXX.31.2
Le véritable pauvre en esprit doit être pauvre de tout son propre savoir, de sorte qu'il ne sache absolument rien d'aucune chose, ni de Dieu ni de la créature, ni de luimême.
Libre de tout désir de connaître les œuvres de Dieu ; de cette façon seulement, l'homme peut être pauvre de son propre savoir.
En troisième lieu, est pauvre l'homme qui ne possède rien. Nombreux sont ceux qui ont dit que la perfection résidait dans le fait de ne rien posséder de matériel, et cela est vrai en un sens, mais je l'entends tout autrement.
Nous avons dit précédemment qu'un homme pauvre ne cherche même pas à accomplir la volonté de Dieu, mais qu'il vit libre de sa propre volonté et de celle de Dieu, tel qu'il était lorsqu'il n'était pas. De cette pauvreté nous déclarons qu'elle est la plus haute.
Nous avons dit en second lieu que l'homme pauvre ne sait rien de l'activité de Dieu en lui. Libre du savoir et de la connaissance, autant que Dieu est libre de toute chose, telle est la pauvreté la plus pure. Mais la troisième pauvreté dont nous voulons parler maintenant est la plus intime et la plus profonde : celle de l'homme qui n'a rien. Soyez toute écoute! Nous avons dit souvent, et de grands maîtres l'ont dit aussi, quel'homme doit être dégagé de toute chose, de toute œuvre, tant extérieure qu'intérieure, de telle sorte qu'il soit le lieu même où Dieu se trouve et puisse opérer. Mais à présent, nous allons audelà. Si l'homme est libre de toute chose, de lui-même, et même de Dieu, mais qu'il lui reste encore un lieu où Dieu puisse agir, aussi longtemps qu'il en est ainsi, l'homme n'est pas encore pauvre de la pauvreté la plus essentielle. Dieu ne tend pas vers un lieu en l'homme où il puisse opérer.
La véritable pauvreté en esprit c'est que l'homme doit être tellement libéré de Dieu et de toutes ses œuvres que, Dieu voulant agir en l'âme, devrait être lui-même le lieu de son opération. Et cela il le fait volontiers car, lorsque Dieu trouve un homme aussi pauvre, Dieu accomplit sa propre œuvre et l'homme vit ainsi Dieu en lui, Dieu étant le lieu propre de ses opérations. Dans cette pauvreté, l'homme retrouve l'être éternel qu'il a été, qu'il est maintenant et qu'il sera de toute éternité.
Saint Paul dit : « Tout ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu. » Or, notre discours semble transcender la grâce, l'être, la connaissance, la volonté, et tout désir. Comment donc comprendre la parole de saint Paul ? On répondra que la parole de saint Paul est vraie. Il fallait qu'il soit habité par la grâce; c'est elle qui opéra pour que ce qui était potentiel devint actuel. Lorsque la grâce prit fin, Paul demeura ce qu'il était.
Nous disons donc que l'homme doit être si pauvre qu'il ne soit, ni ne possède en lui aucun lieu où Dieu puisse opérer. Tant qu'il conserve une localisation quelle qu'elle soit, il garde une distinction. C'est pourquoi je prie Dieu d'être libre de Dieu car mon être essentiel est au-delà de Dieu en tant que Dieu des créatures.
Dans cette divinité où l'Être est au-delà de Dieu, et au-delà de la différenciation, là, j'étais moi-même, je me voulais moi-même, je me connaissais moi-même, pour créer l'homme que je suis. Ainsi je suis cause de moi-même selon mon essence, qui est éternelle, et non selon mon devenir qui est temporel. C'est pourquoi je suis non-né et par là je suis au-delà de la mort. Selon mon être non-né, j'ai été éternellement, je suis maintenant et demeurerai éternellement. Ce que je suis selon ma naissance mourra et s'anéantira de par son aspect temporel. Mais dans ma naissance éternelle, toutes les choses naissent et je suis cause de moi-même et de toute chose. Si je l'avais voulu, ni moi-même ni aucune chose ne serait, et si je n'étais pas, Dieu ne serait pas non plus. Que Dieu soit Dieu, je suis la cause; si je n'étais pas, Dieu ne serait pas. Mais il n'est pas nécessaire de comprendre cela.
Un grand maître a dit que sa percée est plus noble que son émanation, et cela est vrai. Lorsque j'émanais de Dieu, toutes les choses dirent : Dieu est. Mais cela ne peut me combler car par là je me reconnaîtrais créature. Au contraire, dans la percée, je suis libéré de ma volonté propre, de celle de Dieu, et de toutes ses expressions, de Dieu même. Je suis au-delà de toutes les créatures et ne suis ni créature, ni Dieu. Je suis bien plus. Je suis ce que j'étais, ce que je demeurerai maintenant et à jamais. Là je suis pris d'une envolée qui me porte au-delà de tous les anges. Dans cette envolée, je reçois une telle richesse que Dieu ne peut me suffire selon tout ce qu'il est en tant que Dieu et avec toutes ses œuvres divines. En effet, l'évidence que je reçois dans cette percée, c'est que Dieu et moi sommes un. Là je suis ce que j'étais. Je ne crois ni ne décrois, étant la cause immuable qui fait se mouvoir toute chose. Alors Dieu ne trouve plus de place en l'homme. L 'homme dans cette pauvreté retrouve ce qu'il a été éternellement et ce qu'il demeurera à jamais.
Ici Dieu et l'esprit sont un et c'est là la pauvreté la plus essentielle que l'on puisse contempler. Que celui qui ne comprend pas ce discours reste libre en son cœur, car aussi longtemps que l'homme n'est pas semblable à cette vérité, on ne peut pas la comprendre, car c'est une vérité immédiate et sans voile, jaillie directement du cœur de Dieu. Que Dieu nous vienne en aide pour la vivre éternellement. Amen.
http://www.bhairava.ws/eckhart.html
#25 Ecrit par july, samedi 3 janvier 2009 à 07:51 XX.XX.30.105
Hello les Misérables,

C'est SEULE que j'ai élevé mes enfants, leur père n'assumant pas d'avoir un bébé handicapé, il a préféré me laisser me débattre seule . J'ai très bien réussi cette mission assez difficile . Déprimée, si je l'étais souvent, mais je remontais la pente aussi vite que possible, car les enfants n'avaient que moi .
Alors ? il fallait se lever à 5h30, pour être prête assez tôt pour aller au bureau, après avoir fait un peu de travail à la maison, vérifier les cartables, conduire les enfants et assumer mon travail jusqu'à 18 h.
De retour à la maison, ayant récupéré les enfants au passage, vite préparer le repas en faisant faire les devoirs etc ...
Alors, s'il vous plait, ne me faites pas la leçon .
Il y a pire que moi ? Certes et mille fois OUI . J'en suis très triste . Mais, il m'est difficile d'accepter plus de problèmes et je récidive, JE M EN SORTIRAI .
#26 Ecrit par les misérables, samedi 3 janvier 2009 à 08:57 XX.XXX.53.223
July, je ne vois personne te faire la leçon...

De tout temps (et peut-être de plus en plus),
nombre de femmes élèvent leurs enfants, SEULE.
Ce n'est pas une consolation, mais que ça ne soit pas non plus
un orgueil, car c'est le devoir de parent(s) (responsable-s),
et l'assumer est naturel.
(les plus compatissants sont les moins fortunés) Souvent
Quant aux "snobinards"ils ne valent pas grand chose .
Difficile de jauger (mépriser) ou connaitre quelqu'un (snobinard ou pas) sur une apparence, une réaction, sans connaitre son vécu...
Attention au mépris(e) !
Bonne route, July... puisque tu ne manques pas de courage.
#27 Ecrit par miséreux, samedi 3 janvier 2009 à 09:31 XX.XX.8.161
un orgueil
Il y a des orgueils sains, des orgueils malsains. Celui-là est un ORGUEIL SAIN. (d'ailleurs yaya qui a écrit un texte sur l'ESPRIT SAIN, qui a iconifié ce concept, est la poétesse qui DOIT écrire sur l'ORGUEIL SAIN. Mais à ce stade de son évolution spirituel, je crains que le résultat ne soit une catastrophe...Qu'elle se cantonne à écrire des poésies plus "petites" :
"J'aime me faire fouetter par juan matus"
500 fois. A la main. Pas de copier/coller)
Quant aux "snobinards"ils ne valent pas grand chose .
Je n'y ai pas vu de mépris. a chacun de voir
sinon salut à toi "lezs Misérables" qui aime Charles DICKENS/Oliver Twist ...tu es mon frère puisque je m'appele miséreux..
#28 Ecrit par à july, samedi 3 janvier 2009 à 09:36 XX.X.109.169
Alice Bailey, le channel de Djaw Khool qui a écrit plus de 30 livres avait vécu une partie de sa jeune vie, ainsi.

Travaillant en usine, s'occupant seule de ses filles, levée à 5h pour méditer.
Je suis plutôt d'accord sans connaître les chiffres. Beaucoup de vieilles âmes actuellement à la retraite ont sous 1000 euros de revenus.
J'ai entendu une ministre dire qu'ils allaient baisser les retraites, et ....elle hésita quand on lui parla des retraites des députés.
Que Juan Matus et d'autres soient à l'ouest est de mon avis, aussi.
Ils peuvent sourire, en lisant ces commentaires et se mettre dans le détachement.
Il y a des techniques pour se créer un cocon énergétique de protection, et çà marche tant que l'âme adhère. Quand c'est le moment de le lâcher, il paraît que c'est très douloureux d'être en contact avec les vibrations disharmonieuses de ce monde.
Que peuvent-ils d'autres afin d'être toujours en accord avec leur action actuelle ?
On n'aura pas leurs réponses quant à cette question, puisqu'ils ont comme d'autres construit un espace sécurisant avec leur nouveau forum.
C'est louable, quand on bosse un truc, parfois il est préférable d'être en intimité.
Et puis, lâcher des illusions est une affaire personnelle. Si elles sont là, elles équilibrent les énergies nouvellement contactées.
La chose moins louable est de happer autrui dedans, avec charisme doucereux.
Ici, j'aime car ce site rassemble des diversités et fait appel à la confiance en soi quand on s'exprime. Je préfère. On n'en meurt pas.
Les arguments sur les soi-disants têtes épanouies des pauvres des lieux de misère font sourire.
On dirait le sempiternelle implant des cathos aux pauvres : " La richesse n'est pas de ce monde, elle est au paradis. Priez et obéissez aux règles du Vatican pour y parvenir ".
Ah ouais, il y a les sourires de béatitudes des saints et des saintes, des martyrs, qui avaient fait voeu de pauvreté.
Ben voyons !
Combien y a t-il de saints et de saintes canonisés au regard des milliards d'humains ?
Au moins 365 !
Je ne nie pas qu'ils puissent connaître des joies. J'aime toujours le film " La cité de la Joie ".
Mais, leur boulot de vie est dans l'instinct de survie : alimentation, santé, et procréation qui assure les vieillesses. Les cultures des traditions de la famille sont encore un espace psychologique sécurisant.
Dans les pays riches, l'instinct de survie a été satisfait après guerre.
Cette période de confort du corps a duré de 1950 à 2008 pour la majorité.
C'est court au regard des siècles.
Dans nos pays, le boulot est autre : un métier épanouissant, créatif et des relations épanouissantes, le choix de procréer pour le plaisir de fonder une famille, etc... Grosso modo.
Les channels n'ont pas maîtrisé le temps linéaire.
J'y fus aussi happé.
Ils ont ramené des visions de nouveau monde, de nouveau enfants, de nouvelles relations, etc...mais trop tôt !
Toutes visions peut-être réalistes, mais avant il y a nettoyage des blocages, des déséquilibres en soi, et dans les structures humaines.
Ces structures financières sont déséquilibrées, et donc toutes les structures nécessitant de l'argent. Y compris les structures de notre propre vie ( famille, métier, maison, loisirs, relations,...)
Voyez les complexités des lois des assurances, des banques, des accès aux logements, des formations, des sécurités sociales, des mutuelles, des prix deci delà, des routes et des autoroutes, des urbanisations, etc...
C'est usant et laisse moins de temps aux contemplations, aux visions, aux créations.
Et donc, on laisse faire le boulot par d'autres, qui deviennent joyeux de servir ainsi une communauté d'espérants.
Les channels et autres écoles se sont donnés les moyens, ils ont des conseillers financiers et des avocats, bien ancrés dans l'ancien monde.
Dans les bidonvilles, y'a pas tout çà !
Les pauvres ne connaîssent pas les lois et les papiers des bureaucraties.
Si parmi les éveillés, il y a en a qui sont ok avec les bureaucraties, je leurs dis que vous êtes ok avec les structures déséquilibrées de l'ancien monde.
Votre salaire, vos revenus sont toujours dépendants des anciens systèmes, et donc tout votre art de vivre.
Pas de neuf, tant que ces systèmes ne feront peau neuve.
Il paraît que c'est le boulot des éveillés.
#29 Ecrit par un éveillé, samedi 3 janvier 2009 à 11:23 XX.XXX.173.121
...............
Pas de neuf, tant que ces systèmes ne feront peau neuve.
Il paraît que c'est le boulot des éveillés.
Les systèmes actuels ne feront pas peau neuve car les êtres qui les ont créé et maintenu en place ne veulent pas du changement qui apporterait la prospérité pour tous et la paix sur Terre ...
Une partie du travail des éveillés c'est d'éveiller les personnes qui le veulent à d'autres réalités ( Multidimensionnalité, Extra-terrestres, Intra-terrestres, Êtres de Lumière, ... ), d'autres possibilités de vivre ( Vie en harmonie avec la Nature, avec les autres règnes, ... ) , d'autres facultés ( télépathie, voyages de consciences, ... ), etc ...
En fait ils préparent les consciences des Terriens qui les écoutent à l'imminence des Changements :
Un Nouveau Monde va naître ...
#30 Ecrit par emilia, samedi 3 janvier 2009 à 12:01 XX.XXX.144.173
Et bien ! il y a de la lecture !
Chacun y va de son point de vue (comme d'hab), des "pour" , des "contres", des "critiques", des "jugements" etc .... tout est "normal" quoi !
"Ca nous parle" ou "Ca nous parle pas !"
C'est louable, quand on bosse un truc, parfois il est préférable d'être en intimité.
Et puis, lâcher des illusions est une affaire personnelle. Si elles sont là, elles équilibrent les énergies nouvellement contactées.
La chose moins louable est de happer autrui dedans, avec charisme doucereux.
Pour leurs réponses , je ne sais pas !
Moi j'ai envie de te répondre (au sujet de ce que tu trouves moins louable) , que si j'ai été "happée" ...
c'est surement à l'insu de mon plein gré !
Sinon, à propos de "l'illusion" , Kessani a écrit un koan très intéressant "à méditer" et il ne m'en voudra pas de le poster ici !
m'en vais vous le chercher !
8+3=1
#31 Ecrit par yaya, samedi 3 janvier 2009 à 12:10 XX.XX.68.229
Un peu de littérature pour les nunuches !
...Pendant quelques instants, et sachant qu'il me rendait plus heureux qu'elle, je restais en tête à tête avec le petit personnage intérieur, salueur chantant du soleil. De ceux qui composent notre individu, ce ne sont pas les plus apparents qui nous sont les plus essentiels.
En moi, quand la maladie aura fini de les jeter l'un après l'autre à terre, il en restera encore deux ou trois qui auront la vie plus dure que les autres, notamment un certain philosophe qui n'est heureux que quand il a découvert, entre deux oeuvres, entre deux sensations, une partie commune.
Mais le dernier de tous, je me suis quelquefois demandé si ce ne serait pas le petit bonhomme fort semblable à un autre que l'opticien de Combray avait placé derrière la vitrine pour indiquer le temps qu'il faisait et qui, ôtant son capuchon dès qu'il y avait du soleil, le remettait s'il allait pleuvoir.
Ce petit bonhomme là, je connais son égoïsme ; je peux souffrir d'une crise d'étouffements que la venue seule de la pluie calmerait, lui ne s'en soucie pas et aux premières gouttes si impatiemment attendues, perdant sa gaieté, il rabat son capuchon avec mauvaise humeur.
En revanche, je crois bien qu'à mon agonie, quand tous mes autres "moi" seront morts, s'il vient à briller un rayon de soleil, tandis que je pousserai mes derniers soupirs, le petit personnage barométrique se sentira bien à l'aise, et ôtera son apuchon pour chanter :
"Ah ! enfin, il fait beau"
Proust
#32 Ecrit par emilia, samedi 3 janvier 2009 à 12:29 XX.XXX.144.173
Le voilou !
A chacun sa vérité (koan).
Jean se trompa un jour de porte dans un hôtel et se retrouva par hasard au milieu d’une étrange soirée. Il y avait là un drôle de buffet où ne s’étalaient que des rangées interminables de ce qui ressemblait à des glaçons. Les gens discutaient entre eux avec bonhomie, et de temps en temps, ils prenaient un glaçon au buffet et l’engloutissaient comme s’il s’était agi d’un mets délicat.
- Miam, disait l’un d’eux, qu’ils sont délicieux ces canapés de saumon.
- Un vrai régal ces éclairs au chocolat.
- Exquis comme du caviar, ces toasts de foie gras.
Jean en était interloqué, et pour en avoir le cœur net il se saisit de l’un des glaçons et essaya de le goûter. Et c’était bien un glaçon, ni plus ni moins. Alors qu’il allait s’en aller, il remarqua la présence d’un homme qui se tenait en retrait et qui semblait observer avec amusement tout ce qui se passait. Jean aborda l’homme :
- Ah mais, que se passe-t-il donc ici ?
- Oh, trois fois rien. Ces gens ont juste été hypnotisés. Ils mangent tous des glaçons, mais chacun a son illusion personnelle, et chacun vit tellement à fond cette illusion qu’elle lui semble être la vérité. C’est marrant, mais je me suis assez amusé comme ça, j’étais en train de partir. Il faut juste que je retrouve mon parapluie.
Et l’homme ouvrit un placard, chercha quelque chose pendant quelques secondes, puis il se saisit d’un balai et s’en alla.
#31 Ecrit par yaya, samedi 3 janvier 2009 à 12:10 XX.XX.68.229
Un peu de littérature pour les nunuches !
Dès ta première ligne j'ai compris que je n'étais pas concernée !
1+10=1
#33 Ecrit par july, samedi 3 janvier 2009 à 12:31 XX.XX.30.105
J'aime bien le commentaire 28 .

#34 Ecrit par miséreux, dimanche 4 janvier 2009 à 03:49 XX.XXX.62.110
#31 Ecrit par yaya, samedi 3 janvier 2009 à 12:10 XX.XX.68.229
JE t'ai demandé de FAIRE UN EXERCICE D'ECRITURE, pas un EXERCICE DE LECTURE.
TU n'as pas compris. SOTTE.
LIS:
Jean se trompa un jour de porte dans un hôtel et se retrouva par hasard au milieu d’une étrange soirée. Il y avait là un drôle de buffet où ne s’étalaient que des rangées interminables de ce qui ressemblait à des glaçons. Les gens discutaient entre eux avec bonhomie, et de temps en temps, ils prenaient un glaçon au buffet et l’engloutissaient comme s’il s’était agi d’un mets délicat.
- Miam, disait l’un d’eux, qu’ils sont délicieux ces canapés de saumon.
- Un vrai régal ces éclairs au chocolat.
- Exquis comme du caviar, ces toasts de foie gras.
Jean en était interloqué, et pour en avoir le cœur net il se saisit de l’un des glaçons et essaya de le goûter. Et c’était bien un glaçon, ni plus ni moins. Alors qu’il allait s’en aller, il remarqua la présence d’un homme qui se tenait en retrait et qui semblait observer avec amusement tout ce qui se passait. Jean aborda l’homme :
- Ah mais, que se passe-t-il donc ici ?
- Oh, trois fois rien. Ces gens ont juste été hypnotisés. Ils mangent tous des glaçons, mais chacun a son illusion personnelle, et chacun vit tellement à fond cette illusion qu’elle lui semble être la vérité. C’est marrant, mais je me suis assez amusé comme ça, j’étais en train de partir. Il faut juste que je retrouve mon parapluie.
Et l’homme ouvrit un placard, chercha quelque chose pendant quelques secondes, puis il se saisit d’un balai et s’en alla.
Tu auras [bientôt] la lecture que tu m'as demandé
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