<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Complexus</title>
	<atom:link href="/complexus/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.choix-realite.org/complexus</link>
	<description>D&#039;une réalité à l&#039;autre...</description>
	<lastBuildDate>Mon, 27 Dec 2010 16:18:53 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Par : Ds ya</title>
		<link>http://www.choix-realite.org/complexus/comment-page-1#comment-5452</link>
		<dc:creator>Ds ya</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Nov 2010 19:46:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.choix-realite.org/?p=4249#comment-5452</guid>
		<description>Sorry !

malgré l&#039;incommunicable ! 


SUITE COMPLEXUS...

&quot;Elle est sir belle, si douce, l&#039;osmose qui me vient, me marie au monde dans un instant d&#039;éternité. 

Elle si parfaite, si précise qu&#039;elle semble travailler jusqu&#039;à la moindre de  ma constitution. 

Elle harmonise les ondes et les matières en une lénifiante synchronie. L&#039;air dans lequel je bouge possède la densité de l&#039;eau, chaque sensation se développe au ralenti, amène à la pensée le plein poids de ma présence…&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sorry !</p>
<p>malgré l&#8217;incommunicable ! </p>
<p>SUITE COMPLEXUS&#8230;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Elle est sir belle, si douce, l&#8217;osmose qui me vient, me marie au monde dans un instant d&#8217;éternité. </p>
<p>Elle si parfaite, si précise qu&#8217;elle semble travailler jusqu&#8217;à la moindre de  ma constitution. </p>
<p>Elle harmonise les ondes et les matières en une lénifiante synchronie. L&#8217;air dans lequel je bouge possède la densité de l&#8217;eau, chaque sensation se développe au ralenti, amène à la pensée le plein poids de ma présence…&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Ds ya</title>
		<link>http://www.choix-realite.org/complexus/comment-page-1#comment-5451</link>
		<dc:creator>Ds ya</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Nov 2010 19:41:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.choix-realite.org/?p=4249#comment-5451</guid>
		<description>Merci du zouli cadeau. Les écrits de ce blog sont...  :-P 


SUITE Complexus...

&quot;Mieux contemple, mieux sentir ce que je suppose être le vivant. Ce qu&#039;il contient. Ce qu&#039;il engendre. Science imparfaite et nébuleuse dont je manie les outils avec soin, amoureux transi de cette tâche perdue d&#039;avance. Je burine la croûte de mystère et tombe sur l&#039;ensemble mystérieux..

Les visses tournent sans fin. Les clous se perdent dans les murs de chaux. Les échafaudages s&#039;effondrent dans la terre meuble. 

Tout s&#039;enfuit et me rattrape. C&#039;est cette confusion, cette drôlerie d&#039;angoisse et d&#039;étonnement  que j&#039;aime. 

La séduction dont elle me drape m&#039;envoûte. Ebaudi à en perdre le sens des choses, je me laisse emporter et compose avec joie la partition de ce délire sur les lignes de partage, là où se rejoindre devient possible malgré l&#039;incommuniable.&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci du zouli cadeau. Les écrits de ce blog sont&#8230;  <img src='/wp-includes/images/smilies/icon_razz.gif' alt=':-P' class='wp-smiley' />  </p>
<p>SUITE Complexus&#8230;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Mieux contemple, mieux sentir ce que je suppose être le vivant. Ce qu&#8217;il contient. Ce qu&#8217;il engendre. Science imparfaite et nébuleuse dont je manie les outils avec soin, amoureux transi de cette tâche perdue d&#8217;avance. Je burine la croûte de mystère et tombe sur l&#8217;ensemble mystérieux..</p>
<p>Les visses tournent sans fin. Les clous se perdent dans les murs de chaux. Les échafaudages s&#8217;effondrent dans la terre meuble. </p>
<p>Tout s&#8217;enfuit et me rattrape. C&#8217;est cette confusion, cette drôlerie d&#8217;angoisse et d&#8217;étonnement  que j&#8217;aime. </p>
<p>La séduction dont elle me drape m&#8217;envoûte. Ebaudi à en perdre le sens des choses, je me laisse emporter et compose avec joie la partition de ce délire sur les lignes de partage, là où se rejoindre devient possible malgré l&#8217;incommuniable.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Minibus</title>
		<link>http://www.choix-realite.org/complexus/comment-page-1#comment-5423</link>
		<dc:creator>Minibus</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Nov 2010 14:34:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.choix-realite.org/?p=4249#comment-5423</guid>
		<description>géant, super, j&#039;adore ! merci !

-----------------
[center][b]Je, tue, elle...nous ...


Quand le tendre souvenir s’effacera dans la lourdeur du sommeil

sur le cadran chancelant des heures  consumées...


Quand les mots se dissiperont dans le brouillard des tentatives à vaincre les amnésies aux relans des promesses décalées...

L’heure sonnera la fin des respirations de survie  à te faire exister 

et le cœur alourdi cessera de battre les instants d&#039;une présence calcinée.

C&#039;est en toute lucidité et sans regret que nos regards croisés effleureront le voile des silences révélant les mots de Lacan :

« Aimer c’est donner ce que l’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas….. »[/b][/center]

http://lesarbresnontpasderegret.hautetfort.com/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Géant, super, j&#8217;adore ! merci !</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
<center>[b]Je, tue, elle&#8230;nous &#8230;</p>
<p>Quand le tendre souvenir s’effacera dans la lourdeur du sommeil</p>
<p>sur le cadran chancelant des heures  consumées&#8230;</p>
<p>Quand les mots se dissiperont dans le brouillard des tentatives à vaincre les amnésies aux relans des promesses décalées&#8230;</p>
<p>L’heure sonnera la fin des respirations de survie  à te faire exister </p>
<p>et le cœur alourdi cessera de battre les instants d&#8217;une présence calcinée.</p>
<p>C&#8217;est en toute lucidité et sans regret que nos regards croisés effleureront le voile des silences révélant les mots de Lacan :</p>
<p>« Aimer c’est donner ce que l’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas….. »[/b]</center></p>
<p><a href="http://lesarbresnontpasderegret.hautetfort.com/" rel="nofollow">lesarbresnontpasderegret.hautetfort.com</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Ds ya</title>
		<link>http://www.choix-realite.org/complexus/comment-page-1#comment-5422</link>
		<dc:creator>Ds ya</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Nov 2010 11:07:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.choix-realite.org/?p=4249#comment-5422</guid>
		<description>Complexus écrit un voyage avec ses mots. Sans paragraphes, sans respirations. Les lignes sont jetées en bloc, brut et pourtant tellement travaillées. C&#039;est comme les pierres d&#039;un édifice qui se carrent dans un vaste puzzle qu&#039;est son cheminement.

[b][i]Ainsi, je dérive dans le flanc du jour, matrice poétique en laquelle renaître au monde. Quotidiennement,  je reprends mon voyage vers les lointains innommables, suspends mon attention au-dessus des paysages….
(à suivre)

Quotidiennement, je reprends mon voyage vers les lointains innommables, suspends mon attention au-dessus du paysage. [/i]Longues étendues désertiques, collines molles aux reflets mordorés du couchant, territoires lunaires aux océans de sable et d&#039;eau. Tout s&#039;éloigne et se rapproche, se distingue et se confond. 

Devant mon bureau, je tapote délicatement sur le clavier monocorde, trempe mes yeux dans l&#039;encre du ciel et tente de déchiffrer les nuages. Homme comme les autres, pétri de ma condition, me voici soucieux de ne pas oublier la fragilité de ma présence –aune à laquelle je voudrais mesurer la valeur de cette inconditionnelle faveur, cette unique possibilité d&#039;être. 

Mieux contemple, mieux sentir ce que je suppose être le vivant. Ce qu&#039;il contient. Ce qu&#039;il engendre. Science imparfaite et nébuleuse dont je manie les outils avec soin, amoureux transi de cette tâche perdue d&#039;avance. Je burine la croûte de mystère et tombe sur l&#039;ensemble mystérieux..



à suivre...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Complexus écrit un voyage avec ses mots. Sans paragraphes, sans respirations. Les lignes sont jetées en bloc, brut et pourtant tellement travaillées. C&#8217;est comme les pierres d&#8217;un édifice qui se carrent dans un vaste puzzle qu&#8217;est son cheminement.</p>
<p>[b][i]Ainsi, je dérive dans le flanc du jour, matrice poétique en laquelle renaître au monde. Quotidiennement,  je reprends mon voyage vers les lointains innommables, suspends mon attention au-dessus des paysages….<br />
(à suivre)</p>
<p>Quotidiennement, je reprends mon voyage vers les lointains innommables, suspends mon attention au-dessus du paysage. [/i]Longues étendues désertiques, collines molles aux reflets mordorés du couchant, territoires lunaires aux océans de sable et d&#8217;eau. Tout s&#8217;éloigne et se rapproche, se distingue et se confond. </p>
<p>Devant mon bureau, je tapote délicatement sur le clavier monocorde, trempe mes yeux dans l&#8217;encre du ciel et tente de déchiffrer les nuages. Homme comme les autres, pétri de ma condition, me voici soucieux de ne pas oublier la fragilité de ma présence –aune à laquelle je voudrais mesurer la valeur de cette inconditionnelle faveur, cette unique possibilité d&#8217;être. </p>
<p>Mieux contemple, mieux sentir ce que je suppose être le vivant. Ce qu&#8217;il contient. Ce qu&#8217;il engendre. Science imparfaite et nébuleuse dont je manie les outils avec soin, amoureux transi de cette tâche perdue d&#8217;avance. Je burine la croûte de mystère et tombe sur l&#8217;ensemble mystérieux..</p>
<p>à suivre&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
