300 et ses Spartiates revient ?
3 juillet 2009 par Joan
Dans Spiritualité
Zack Snyder, le réalisateur de 300 à annoncé qu’une possible suite serait adapté au cinéma. Maintenant reste à savoir comment ressusciter monsieur muscle roi des spartiates, qui c’est bien fait troué la peau quand même. Car Mark Canton le producteur du film à annoncé un possible retour de Gerard Butler (Roi) , mais sera-t-il une suite ou un prequel ? comme c’est la mode en ce moment dans le cinéma américain.
En tout, coup de pognon oblige, je le sens mal barré ce projet …
source:lyricis.fr
Magda Danysz, galeriste sinon rien
À 34 ans, cette jolie Parisienne d’origine polonaise fête les 10 ans de sa galerie d’art, en inaugure une seconde à Shanghai et publiera en octobre une anthologie du mouvement street art, qu’elle a contribué à faire émerger dans l’Hexagone. Son itinéraire est fulgurant. Mais qu’est-ce qui fait courir Magda ?
Paru le 01.07.2009, par Sandra de Vivies
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La voix cassée par les vols long-courriers, mais les yeux injectés d’adrénaline, Magda Danysz décrit son speed dating avec Shanghai : une ville où « l’énergie est dingue partout, à l’image du New York des années 90 dont j’étais mordue », dit-elle. C’est un ami belge, antiquaire, installé là-bas depuis dix ans, qui l’a serinée pour qu’elle vienne voir ça. Quoi ? Deux mille jeunes enthousiastes faisant la queue dès 9 heures du matin pour entrer à la Biennale. « J’envisageais plutôt de me développer à Los Angeles, et puis ça a été le coup de foudre. Très vite, j’ai rencontré des gens et insisté pour qu’ils me trouvent un lieu, n’importe quoi, même un cagibi ! »
Un an plus tard, c’est sur le Bund, le quartier d’affaires, sur le port, où siègent déjà quelques galeries mais surtout les plus beaux hôtels de la mégapole, qu’elle inaugure son nouvel espace avec un show mêlant graffiti et calligraphie signé JonOne.
Pourquoi pas Moganshan Lu, la friche où s’activent de nombreux artistes et marchands shanghaïens ? « C’est devenu un squat au bon sens du terme, avec des travaux d’étudiants, des accrochages sauvages, mais aussi des éditions de multiples pas toujours très bien contrôlées. À Shanghai, l’art est aussi traditionnellement plus éparpillé : chaque quartier doit posséder ses logements, ses commerces, son école et sa galerie. Cette vision de l’art comme maillon d’un système me donne l’espoir que les choses y soient plus intégrées à la société. »
Le Bund se révèle également stratégique par rapport au tracé de l’exposition universelle Shanghai 2010. Chez Magda, le pragmatisme marque la passion à la culotte…
« Pourquoi tu veux faire des stages ? Il faut commencer ! Une galerie, cela prend une vie, voire deux. » Ces paroles, ce sont celles de Leo Castelli, grand collectionneur italien exilé à New York en 1941, pour qui Magda traversa l’Atlantique à l’âge de 15 ans. Alors élève à l’École américaine, encouragée par une mère plasticienne et un père chercheur, l’adolescente n’a qu’une idée en tête : devenir galeriste. « Leo m’a incitée à tenter ma chance à la Marlborough, un modèle de galerie proche de l’entreprise. »
Les mois passent et du haut de ses 17 ans, Magda ouvre à son tour une minigalerie rue Keller, à Paris. Outre son prof de maths à moitié saoul à son premier vernissage, elle se souvient des vertus du système D pour retaper l’espace dont le faible loyer compensait l’état désastreux, des artistes qui mettaient la main à la pâte. En 1992, pour ses 18 ans, elle s’offre une expo de street art. C’est à l’Hôpital éphémère qu’elle rencontre JonOne – dont l’une des œuvres s’est vendue, en décembre dernier, à 32 500 euros chez Artcurial : « On avait le même âge, c’était facile ! »
Khâgne, puis Hypokhâgne, enfin l’Essec. Études obligent, sa galerie est mise en sommeil, mais Magda s’accroche à son objectif. Au grand dam de son école qui finit par l’envoyer manu militari en stage chez Arthur Andersen : « J’y ai décroché mes premières missions de consulting pour le ministère de la Culture et rencontré des collectionneurs ! » Avortée la tentative de diversion… Magda a compris très tôt où était sa place et a su tirer de cette évidence l’inépuisable carburant qui porte les vrais entrepreneurs. Introduite dans la sphère publique, elle ira souvent rue de Varenne pour faire du lobbying en faveur du mécénat ou de l’Internet culturel, cofondera la filière en gestion des entreprises culturelles à Sciences Po Paris et sera élevée, en 2006, au rang de chevalier des Arts et des Lettres : « Cela s’est passé à l’ambassade de Pologne, avec ma famille. Pour moi qui vient d’ailleurs, c’était très émouvant… »
source:assets.madame.lefigaro.fr
« vengeance » : de johnnie to hallyday via alain delon
25 mai 2009 par Joan
Dans Canalisations
Petit à petit, ce que Je dis chaque jour commence à rentrer et à devenir une partie de vous. Oh, oui, les situations ennuyeuses et les gens qui vous offensent sont toujours là. Comment cela peut-il arriver, ça arrive. Et vous pouvez toujours ressentir vivement que vous voulez rendre la pareille. Vous pouvez vouloir rabrouer certaines personnes.
Vous pouvez vouloir rabrouer certaines personnes. Vous pouvez vouloir leur dire combien elles sont impolies, inconsidérées et inintelligentes. Vous êtes sûrs de cela et pourtant vous marquez une pause, pourtant vous vous retenez et vous retrouvez réfléchissant à une plus grande considération, une compréhension et, oui, même à la compassion. Vous constatez que vous ne voulez plus les traiter abruptement. Vous ne voulez pas leur faire mal en retour. Vous n’êtes plus si embrumés. Elles ont dit ce qu’elles ont dit ou fait ce qu’ils ont fait. Cela n’a pas changé, mais votre ressentiment a fléchi. Vous avez passé l’insulte.
John est John. Joe est Joe. Jane est Jane. Eloise est Eloise. Vous pouvez même vous demander pourquoi vous laisser ce qu’ils disent vous tracasser. Ils n’ont pas changé. Ils peuvent ne jamais changer, mais vous avez changé. Un plus grand sentiment de bienveillance est monté en vous.
Peut-être, si vous pensez aux gens comme vous le faites d’un cher animal, par exemple, vous vous trouverez plus souples et moins inflexibles à propos des mots ou actions d’un autre. Vous n’objectez pas parce qu’un caniche n’est pas un colley. Vous acceptez la nature des différentes races. Vous n’êtes pas très affectés parce qu’un chien se distingue d’un autre. Vous n’êtes pas très affectés si un chien vient pour être caressé et qu’un autre ne le fait pas. Vous êtes équanimes quand il s’agit de l’acceptation des traits des autres espèces. Vous admettez que c’est juste tel que c’est. Vous n’essayez pas de raccourcir le cou d’une girafe. Vous n’essayez pas de transformer un rhinocéros en gazelle.
Certaines personnes disent toujours la chose juste, qui, de votre point de vue, est ce qui vous nourrit. D’autres, semble-t-il, disent toujours la chose fausse, celle qui vous rend inconfortables. Aussi justes que vous puissiez être, d’autres considèrent aussi leur justesse comme allant de soi. Ce que vous n’aimez pas vraiment c’est qu’ils peuvent très bien essayer de vous changer. Ils voudraient que vous soyez selon leur goût. Ils n’ont aucun droit de transformer, ni vous n’avez le droit d’essayer de transformer, n’importe qui d’autre. Ils semblent voir à travers des yeux bleus alors que vous voyez par des marrons.
En ce moment votre cœur rencontre leurs cœurs depuis une meilleure place. Quand vous vous sentez mieux pour quelque chose, vous pouvez être sûrs que l’autre partie aussi. Votre cœur s’est posé et maintenant le leur le peut aussi. Ils ne sont plus infâmes de vous avoir parlé de la sorte ou autre chose qui vous a embêtés. Vous laissez aller, bien-aimé. Vous laissez aller l’offense. Quelle jolie chose de laisser aller! Quelle jolie chose d’en avoir fini.
Peut-être même arrive-t-il que vous ayez offensé les autres, peut-être beaucoup plus que vous n’en êtes conscients et beaucoup d’entre eux ont ignoré votre offense. Ils ne vous ont pas tout dit à ce sujet et ce que vous pourriez avoir et devriez avoir dit ou avoir fait. Ils sont passés devant l’offense et maintenant vous aussi.
Vous êtes trop bons maintenant pour chercher la petite bête sur la façon d’être des autres. Vous sortez vraiment du passé. Comme c’est agréable. Vous pouvez même sourire à ceux qui vous ont offensés. Vous pouvez même être heureux de les voir et constater que, en dépit de leurs obstacles, ils vous apprécient vraiment aussi. Quand vous avez vu l’animosité une fois, vous ne le faites plus. C’est comme si le soleil et la lune avaient éclipsé les sentiments durs de votre cœur et maintenant vous aimez savoir que la personne devant vous n’a plus rien à dire sur la grande éloquence de votre cœur.
Traduit par Christine Page originale : heavenletters.org
Heavenletter™ #3094 – L’Éloquence de Votre Cœur – Publiée le 15 Mai 2009
source: agoravox.fr















