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#1 18-08-2008 05:01:38
Le sage,
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Le Sage,
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Pour arriver sur les lieux, nous avons fait 5 heures de route, la dernière heure à chercher un panneau, une affiche que nous ne trouverons qu’à l’entrée du chemin, je maugrée, je leur dirais moi à ces gens qu’ils doivent mettre des inscriptions partout, jusqu’en Espagne s’il le faut !
Badjan’s, l’accueil nous épingle de son œil comptable, « le prix c’est le prix », c’est vrai qu’il est beau ce lieu, on est guidé partout, tout est bien organisé, pas habitués, fatigués, énervés, on a faim, il faut le badge pour manger, on reviendra demain, la femme qui est là nous explique que la zone « sans badge » à laquelle nous avons droit est ce qu’elle désigne en faisant un petit rond de la main.
Je le regarde autour, je n’apprécie pas bien de quoi elle me parle, car il n’y a pas de murs, pas vraiment, juste les restes du temps, empilement de pierres en murets instables et moussus, charmants, il est 14 h.
Elle me désignait le parking, question de rangement.
Nous décidons de repartir, resto, hôtel, village, marché nocturne, tempête et parasols vacillants, cavalcades pour remballer, une pluie orageuse conclut la soirée.
Nous sommes de retours le matin, 9h, il fait beau, nous passons à la caisse, l’ami Fred est là, accolade, sourire, je fais déjà partie des autres, là, de l’autre coté du muret.
Je ne comprend pas encore bien de quoi il s’agit, inexpérimenté en Maître Indien que je suis (inexpérimenté).
Il y a beaucoup d’arbres, la nature est sauvage, le pays me rappelle ma Normandie natale, c’est bon quand on vient du Roussillon, aride et sec, je sais déjà que s’installe en moi quelque chose, un « autre chose », derrière les habits clairs et les étiquettes énergétiques, je détaille les affiches proposant les différentes activités de la structure, tai chi, yoga, mandala, pourquoi pas…
Mon égo croit savoir ce qui est là, il scrute les faciès avec son « bagage blessures », jugeant jaugeant.
Nous prenons la file, enlevons nos chaussures, comme pour Amma que j’ai vu deux fois « en vrai », darschan, music.
Ma compagne, après avoir marché sur la terre, le gravier étalés entre les étagères à chaussures et l’entrée du chapiteau, s’essuie les pieds sur le tapis violet qui serpente sur le lieu jusque là,
-« Le tapis est pour Sri Tathâta » dit une gardienne du temple, désolés, nous ne sommes pas très dévots nous autres, et ça se voie.
Sous le chapiteau, ambiance inde, l’intérieure de la toile est noir, appelle au recueillement, l’introspection.
Sa structure, charpente de fer, dessine un carré abstrait avec ses quatre pics, presque les sommets d’un temple cathédralesque, blanc dehors.
Sur la scène, impeccablement mise, un homme en blanc, appelle à la lumière, le décor est simplissime, comme son enseignement, le fond rose dégage cette légèreté festive que seule l’Inde sait nous transmettre.
Quelques fleurs, bougies, et objets font le reste.
Les dévots sont là, acclamant mantras en bajan’s, déclamant la beauté que nous avons laissée en chemin dans la pompe orgueilleuse de nos églises désertes.
Je suis aux premiers rangs avec l’amis Fred, qui me convia à cette rencontre, assis en tailleur, nous empruntons cette voix difficile que je ne tiendrai qu’une matinée, notre séjour n’en prévois que deux sur la quinzaine proposée, outre le décoiffage énergétique que je reçois, mes fémurs appellent à la trêve.
Le lendemain, je préfère une chaise, n’est pas dévot qui veut, je commence quand même à avoir de l’entraînement, celui du sage qui balaye le public et pose ses yeux d’une étrange fixité, scrutant directement l’entre-monde.
Nous attendons le méditant, chantons des chansons dont je ne connais pas les paroles, je me contente de suivre l’air, c’est déjà ça, je préfère les Oommmmmmmmmmmmm
Il arrive, acclamé, réclamé, un souffle le précède, ce souffle qui fera vaciller mes émotions par trop tendues ces derniers temps, je ressens tout les symptômes du nettoyage qui s’accomplit en présence de ces êtres d’exceptions aux capacités de concentrations hors normes, je laisse le travail se faire confiant des quelques sages et dévots-relais que j’ai déjà croisés.
Sa voix rocailleuse nous explique quelques fondements de ses recherches, du Véda, de son but d’immortalité, de nous aider dans ce parcours vers l’accomplissement, c’est l’objet des enseignements que je pratique également.
Je perçois intuitivement que cet homme est sur un fil, connecté un maximum aux plans supérieurs pour nous enseigner directement, avec deux traducteurs, de sa langue natale en anglais, puis en français, le souffle !
Je n’ai pas réellement d’images pour décrire ce qui se passe ici, c’est rare, c’est beau, questions de priorité.
Nous passons l’après midi avec un intervenant qui nous enseigne le Taî Chi, deux heures de détente harmonieuse dans des mouvements gracieux et répétés.
Nous faisons cette expérience comme des milliers d’autres en France qui ont croisé les Maîtres et autres enseignants de toutes sortes, en oubliant tous les mensonges diffusés sur les gourous, les sectes, et autres aveux de peur de se découvrir tous, sans exception, dans des sectes, manipulés, séparés de la source.
Nous enseignons ce que nous sommes, c’est ce qui nous fait.
Il y a une belle ferveur féminine devant cet homme, l’initiatrice du lieu en est une, dont j’ai déjà pu voir quelques enseignements sur le web, pour ses sœurs occidentales, je crois qu(il s’agissait de nos rôles respectifs, égarés que nous sommes dans nos costumes sociaux étriqués, ayant perdu de vue nos véritables places.
Ha ! Oui ! l’énergie féminine !
Bien sûr, cette énergie que certaine n’ont pas manqué de me décrire comme la plus puissante, et tout ce qui va avec comme colères et frustrations que peuvent vous déballer les êtres blessés par l’autre polarité, séparés qu’ils se croient.
Rien de tout cela ici, pas de défiance, pas de regards qui disent la dualité comme j’ai pu en voir dans d’autres lieux de recherches d’ »autres choses », transe en danse.
J’ai beaucoup aimé ces deux jours, je les aime toujours, comme je peux, comme un occidental qui cherche la voie du cœur, co-naître.
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Patrick.
http://www.maitreyiamma.org/index_francais.htm
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Dernière modification par apalarcan (20-08-2008 06:00:41)
Plus tu te bat contre une image ( ton mental ne sait faire que ça ) plus tu la rend réel et lui donne ta force, c’est le but de l’égo manipulateur.
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#3 21-08-2008 15:19:46
- filledelaterre
- Être Humain

- Lieu: Haute-savoie
- Date d'inscription: 03-10-2006
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Re: Le sage,
Merci pour ce chouette témoignage 
L'Infini est en nous !
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