• Index
  •  » Actualité
  •  » N.e.s.a.r.a "the national economic security and reformation act"

#1 29-08-2008 06:36:03

denis.jon
Être Humain
Date d'inscription: 29-08-2008

N.e.s.a.r.a "the national economic security and reformation act"

Bonjour à tous,

Je suis tombé sur un site parlant d'une décision qui à été prise sous Clinton déjà ou l'on parle d'une commission d'enquête sur les fraudes de la Federal Bank & autres bankers, où l'ont nous dis qu'il y aura des dédommagements & autres actions qui vont être prise etc etc...

Je n'avais jamais entendu parlé de cela auparavant et cela semble être tombé aux oubliettes...

Quelqu'un connait le sujet & le pourquoi du comment de ce projet qui avait pourtant de si bonnes intentions et qui n'a jamais été divulgé au grand public et même semblerait être sans suite ?

Pour plus d'info :

http://nesara.be/fr/histoire.asp
http://www.nesara.us/pages/home.html

Merci de vos éclaircissements.

John
Denis.jon@gmail.com

Hors ligne

 

#2 29-08-2008 12:35:57

altaïr
Être Humain
Lieu: Region SUD France
Date d'inscription: 28-05-2006

Re: N.e.s.a.r.a "the national economic security and reformation act"

Le NESARA sur le net, c'est du vent.

Un autre NESARA, celui des EDL viendra en temps voulu.


Nesara : la fuite en avant

Comment les enquèteurs privés, et les journalistes, peuvent parfois réussir quand la justice manque de recours légal pour contrer une manipulation de grande envergure.

Comment Shaini Goodwin, 47 ans, qui vit à Shelton (Washington) et se fait appeller sur le Web "The Dove of Oneness", a échafaudé une théorie conspirationiste à partir d'une fraude financière bien identifiée.

En 1998, elle a placé 200 dollars dans un "programme de prospérité" baptisé Omega, un plan d'investissement frauduleux qui a fonctionné de 1994 à 2000 et a servi à détourner 20 à 50 millions de dollars en faisant quelques milliers de victimes.

Le concepteur du fonds Omega, Clyde Hood, a reconnu les faits en 2001, et plaidé coupable en dénonçant ses 18 partenaires. Il a été condamné à 14 ans d'emprisonnement.
Shaini Goodwin, qui édite une lettre quotidienne par internet sous le pseudonyme de "The Dove of Oneness" a continué d'affirmer que les aveux de Hood ne sont qu'un "rideau de fumée" et que le Plan Omega tiendra ses promesses.

Dans ce genre d'affaire, les détracteurs sont nécessairement manipulés par des agents fédéraux, la justice est aux ordres de pouvoirs occultes, et au besoin Satan n'est jamais très loin.

En fait la Dove avait pris la relève dès l'été 2000, alors que les enquèteurs étaient sur le point d'en finir avec Hood.


Le journaliste Sean Robinson face à la Dove, à la porte de sa caravane. >       

http://nseo.com/images/TheDove.jpg



Les programmes de prospérité, comme les chaînes d'argent facile, en fait n'enrichissent que les fondateurs. Le concepteur du plan Omega mérite un détour dans ce récit. Clyde Hood n'était pas un fin connaisseur du milieu financier, il ne maitrisait que certains concepts rudimentaires, mais savait faire rèver son auditoire souvent recruté aux abords des églises en évoquant certains paradis fiscaux dont il prétendait détenir les clés. Ses "bons de caisse" étaient proposés à 100 dollars le paquet pour un rapport assuré de cinquante fois la mise en 275 jours! Ensuite, le petit épargnant se voyait proposer de jouer pour un "second tour", au même rapport - soit 5.000 dollars théoriquement gagnés x 50 = 125.000 dollars - puis un troisième et dernier placement de ces gains devait produire la somme fabuleuse de 12.500.000 dollars!!!

Clyde Hood savait que son effet de cavalerie ne durerait que quelques années. Lui et ses partenaires se sont constitué un beau patrimoine immobilier, des collections de voitures. Puis il lui a fallu se retrancher derrière une batterie de répondeurs téléphoniques pour gagner toujours plus de temps. A cette époque, très opportunément, dans plusieurs forums internet, des voix rassurantes mais anonymes annonçaient ici et là qu'elles venaient de toucher le jackpot.

La preuve que les naïfs n'ont pas manqué est que les enquèteurs ont chiffré l'arnaque dans une fourchette de 20 à 50 millions de dollars. Mais il leur fut impossible de préciser le nombre des victimes, la plupart n'osant pas venir témoigner d'une telle crédulité.

Shaini Goodwin, au départ une simple épargnante pour 2 lots de 100 dollars, a décidé de se porter en avant au moment du dénouement, en juillet 2000. Désormais sous le pseudonyme de "La Colombe de l'Unicité", elle a plusieurs fois dissuadé les plaignants de s'informer des suites judiciaires, laissant entendre qu'ils seraient identifiés en visitant les sites internet consacrés à l'aspect judiciaire de l'affaire, ce qui les écarterait de toute possibilité de remboursement. Ils ne devaient surtout pas venir ajouter leurs plaintes à la procédure en cours. Elle a ensuite contre-attaqué, en affirmant que les véritables administrateurs du Programme Omega étaient le Dr. Henry Kissinger et l'ex-Président George Bush, qui avaient intentionnellement multiplié les délais de remboursement...
        Au fil de son enquète, le reporter du News Tribune a découvert que la mystérieuse et rassurante animatrice des forums internet consacrés à l'affaire avait été formée par une étrange école spirituelle fondée en 1988 par une medium, JZ Knight, "channel" d'un certain maître lémurien Ramtha (avec un centre de retraite également basé dans l'état de Washington). Ceci explique certains aspects du discours messianique que la Colombe développera par la suite, comme la justification courante dans ce milieu qu'il n'y a aucun mal à solliciter et à bénéficier de la divine abondance...


Ensuite, la Dove a découvert les travaux en économie d'un chercheur indépendant, le Dr. Harvey Barnard, 62 ans, qu'elle allait exploiter jusqu'à ce jour, le concept du Nesara ou "National Economic Security and Reformation Act".

En déformant à l'extrême le projet Nesara, Shaini Goodwin a commencé à prétendre qu'une loi avait été secrètement votée en mars 2000 par le Congrès, qui allait prochainement permettre de débloquer les fonds des investisseurs engagés dans Omega en même temps qu'une cinquantaine d'autres "programmes de prospérité" du même genre.

Pour justifier d'être la seule à publier sur le sujet, les rapports de la Dove n'ont cessé d'affirmer que les parlementaires risquaient la peine de mort en annonçant prématurément le nouveau règlement Nesara.

Les évènements du 11 septembre 2001 ont clairement permis à Shaini Goodwin d'étendre encore son rayonnement sur le net, en prétendant que les attaques terroristes n'avaient pour but que de servir de couverture à l'administration Bush pour retarder la promulgation du Nesara.

A titre d'exemple, il lui a suffit de laisser entendre que le matin du 11 septembre devait être le jour de la proclamation, après une importante et ultime réunion au sein du World Trade Center.

Le NESARA selon Goodwin devrait entrainer l'effacement de tout endettement, une chute des prix de 90%, l'instauration de la paix mondiale, et le débarquement des frères de l'espace sous la conduite des Maîtres de Sagesse.

Quant au Dr. Harvey Barnard, le concepteur du Nesara initial, de portée beaucoup plus réduite, un simple catalogue de mesures urgentes visant à redresser l'économie nationale, il a semblé beaucoup tarder à réaliser combien la Dove s'était approprié ses travaux. En outre, ses protestations limitées à un avertissement sur son propre site web n'eurent aucun écho.

La justice n'avait aucun recours légal pour faire cesser les harangues de Shaini Goodwin : il n'est pas interdit de solliciter régulièrement des donations de ses lecteurs, et de les porter au crédit d'un compte bancaire administré sous la marque commerciale déposée au nom de "Dove".

C'est enfin en juillet 2004 que la perspicacité d'un journaliste du News Tribune de Washington a porté le coup d'arrêt à cette escroquerie, qui déjà avait commencé à se développer sur trois continents, avec notamment un groupe d'activistes organisés devant le Tribunal International de La Haye au Pays-Bas. Ceux-là attendent toujours la comparution imminente du clan Bush après sa destitution annoncée.

Le reporter, Sean Robinson, après dix-huit mois d'enquète, à non seulement localisé la fabulatrice, mais il a remonté toute son histoire personnelle, une vie remplie de condamnations pour harcèlement, faillite, endettement, et divers démélés avec l'administration.

Ainsi la Dove vit actuellement dans le mobil-home de sa maman actuellement hospitalisée, à Shelton, dans l'état de Washington; elle dispose d'un petit ordinateur portable, et d'une ligne téléphonique, pour commander un troupeau de trois à quatre mille fidèles qui s'emploient à rédiger des cartes postales à l'intention des membres du Congrès, dans un effort dérisoire pour se persuader qu'ils vont ainsi récupérer leurs économies autrefois investies dans le Programme Oméga.

Un psychologue consulté par le reporter du News Tribune a fourni cette conclusion : "Ne croyez pas que les gens crédules soient si facilement échaudés : ils forment le meilleur échantillon que savent utiliser les profiteurs, car ils sont prêts à replonger à la première occasion."


Didier de Plaige

SOURCES :http://nseo.com/nesara2.htm

Dernière modification par altaïr (29-08-2008 12:37:47)


Que Ta Volonté soit faite et pas la mienne

Hors ligne

 

#3 30-08-2008 23:37:50

yaya
Être Humain
Date d'inscription: 27-11-2007

Re: N.e.s.a.r.a "the national economic security and reformation act"

ANTOINE CALYBITE.

Sur la cime ombragée, où tout seul j’ai gravi,
Mais où d’autres bientôt, sans crainte, m’ont suivi ;
Au-dessus des cités, que la folie agite :
Ici, je prie en paix, j’étudie et médite !

  L’esprit bruyant et vain de ce siècle agité,
C’est l’excentrique esprit de la publicité !
Ce Siècle d’action, ce Siècle de lumières,
De son impur éclat souille tous les mystères !

  Moderne Inquisiteur, l’audacieux Journal,
Sans titre ni pouvoir, s’érige en tribunal ;
Hydre du noir mensonge et de la calomnie,
Il insulte au malheur et proscrit le génie !
Feignant la gravité d’un adroit charlatan,
Qui vend au sot public son faux orviétan,
Le scribe déloyal, l’écrivassier cynique,
L’esclave adulateur d’un parti politique, —
Du jour qu’il s’est assis dans le sacré fauteuil,
Ainsi que la grenouille, intumescent d’orgueil,
Au long mugissement du grand buffle sauvage,
Sa voix grêle répond dans le plat marécage !....
Jamais le ridicule, en son vol égaré,
N’avait encore atteint ce sublime degré ;
Et de la vanité jamais la folle audace
N’avait au rang des dieux pris une telle place !....

Et cependant, ce Siècle, en son orgueil rampant,
Accepte les arrêts du pygmée arrogant ! —
O siècle méprisable, en ta lâche bassesse,
Tu jettes tes enfants au Moloch de la Presse !
Qu’importe l’éditeur, le gazetier marchand,
Le saint usurpateur d’un pouvoir insolent !
Tout docte journaliste, organe d’une clique,
Ose s’intituler ORGANE CATHOLIQUE !
Sur ses feuilles de plomb, ses feuilles de pavot,
Il vomit le venin de son esprit dévot !
En lui, le ridicule égale l’impudence,
Et sa vanité seule a fait sa compétence !
Les vains admirateurs et l’Editeur plus vain
Ne formeront jamais un tribunal divin ;
Et l’objet adulé de leur idolâtrie
Ne sera jusqu’au bout qu’un dieu de coterie !
Et quelque soit le nom que se donne ce dieu,
Ce démagogue impie ou dévot boute-feu,
Soulevez bien son masque, et regardez sa face :
D’un horrible Démon vous verrez la grimace !
Plus lâche qu’Asmodée et plus vil que Mammon,
Le Démon de la Presse est le plus laid démon !...
Tu ne fais rien, ô Presse, et ne peux rien défaire :
En ta vaine louange ou ta folle colère,
Tu n’as fait ni défait tous les grands Immortels,
A qui le genre humain éleva des autels !
La vertu généreuse et le calme génie,
Dominant tous les flots de l’impuissante envie,
Sur un char de triomphe, à travers tes clameurs,
Couronné de lauriers, ravira tous les cœurs !...
Qui ne se souvient pas de l’époque récente,
Où le front rayonnant d’une aube éblouissante,
De son berceau de fleurs on vit Hiawatha
Se lever et paraître avec Miné-haha,
Quand tout-à-coup la Presse, aveugle en ses alarmes,
Jeta le cri de guerre, et lâche prit les armes :
Mais, insensible aux cris que la presse jeta,
On vit au Panthéon courir Hiawatha
  D’hostiles passions égoïstes apôtres,
Par un faux zèle armés les uns contre les autres,
Le chef-d’œuvre infernal, le fléau des fléaux,
Le châtiment du Siècle, oui, ce sont les journaux !
  O frère ! pour ton Dieu, fuis un monde incrédule :
La plus sûre demeure est la sainte cellule !
Ah ! je connais le monde et son esprit moqueur ;
Dans sa froideur railleuse, il glace notre cœur ;
Son âme et son esprit, noyés dans la matière,
N’adorent que l’argent, et n’aiment que la terre ;
Il n’est pas au-dedans ce qu’il semble au-dehors ;
Sous un aspect vivant, c’est le pays des morts ;
Sa vie est une fièvre animale et factice ;
Tout y ravale l’homme et tout l’y rapetisse ;
Poli comme l’acier, et comme lui brillant,
Uni comme la glace, au prisme chatoyant, —
Le monde en son langage et ses bettes manières,
Semblable aux feux follets des sombres cyprières,
Nous attire et nous leurre, afin de nous souiller
De sa fange cachée, et de nous dépouiller
De la robe sans tache, en ricanant de joie ;
Oui, pour nous captiver, il nous flatte et festoie ;
Dans l’oreille attentive, avec un doux accent,
Il infiltre un poison qui tue en caressant ;
C’est l’antique Serpent, habile à séduire Eve
Par l’orgueilleux espoir dont il berce son rêve ! —
Voyez la jeune fille, au pudique regard,
Par de mystiques sœurs élevée à l’écart :
Après quelques hivers, par le monde flétrie,
En elle on cherche en vain une enfant de Marie ! —
Oh ! que sont devenus les pieux sentiments,
Les célestes parfums d’un virginal printemps ? —
Et toi, jeune homme, épris d’une idole de fange,
Où sont les jours bénis où tu semblais un ange ?
Dans ton regard baissé, d’où vient ce sombre feu ?
Qu’as-tu fait de ta foi, qu’as-tu fait de ton Dieu ?
As-tu de ton baptême accompli les promesses ?
De la chair et du monde, as-tu fui les caresses ?
Aux pieds, as-tu foulé, dans un pieux élan,
Le luxe efféminé, les pompes de Satan ?
Peux-tu lever les yeux, et, sans remords, sans honte,
Contempler le ciel pur, où ton Ange remonte ?
Ah ! j’ai pitié de toi, jeune homme, et je te plains ;
Ton esprit fasciné suit l’erreur des mondains ;
Ton cœur découragé, devenu faible et lâche,
Ne peut plus entreprendre une héroïque tâche !
Ah ! je connais le monde et son esprit moqueur ;
De nos plus saints désirs il est souvent vainqueur ;
Dans son hypocrisie, il aveugle et fascine ;
Au feu de ses amours notre cœur se calcine !
J’ai déchiré son voile et son linceul doré ;
J’ai vu son froid cadavre, — affreux, décoloré ;
J’ai vu le monstre à nu, dans sa hideur intime ;
De l’enfer, sous ses pieds, j’ai vu s’ouvrir l’abîme ! —
Veux-tu savoir, hélas ! tout ce que, moi, j’en sais ?
Veux-tu voir le tableau de ses moins grands excès ?
Pour comprendre qu’il soit maudit par notre Maître,
Pour le combattre et fuir, — oh ! veux-tu le connaître ?
Le monde est du plaisir le séduisant séjour :
Là, se laisser corrompre, et corrompre à son tour ;
Etre d’abord passif, puis actif et complice ;
Recevoir et transmettre, en souriant, le vice : —
Voilà ce qu’on y fait ; voila l’échange vil,
Que le monde entretient avec un art subtil ;
De ce monde poli, c’est le commerce infâme ;
Le venin de la chair s’y communique à l’âme ;
Par l’œil et par le souffle, et dans chaque discours,
Circule le poison des coupables amours !
Le soir, la danse impure et la valse enivrante
Entraînent dans leur vol la foule délirante ;
Et le voile, ornement de la pudicité,
Par l’archange du mal se déchire emporté !
Là, d’avares parents, dans leurs calculs sordides,
Pour se débarrasser de leurs filles candides,
Les livrent sans remords aux plus riches maris : —
Et tout amour bientôt s’éteint dans le mépris !
C’est là qu’il faut chercher, en remuant des crimes
Du luxe et de la chair les horribles victimes ;
Et de ces fruits dorés, à nos regards si beaux,
Sentir l’odeur de mort, comme autour des tombeaux !
C’est là qu’un parvenu, que le luxe ébouriffe,
Elève un front rival du pic de Ténériffe ;
Et selon l’étiquette, esclave autant que fou,
Orne son froid salon de hochets d’acajou.
C’est là, que se promène, en sa lourde ignorance,
La matière étalant toute son opulence, —
A la Bourse, au théâtre, et jusques en ces lieux,
Qui sont comme le seuil de l’Enfer ténébreux !
Là, que des Voltairiens, ces froids squelettes blêmes,
Vomissent, en riant, leurs stupides blasphèmes ;
Et dans l’épaisse nuit de leur aveuglement,
Cherchent, sans le trouver, un astre au firmament !
Là, que l’on voit flotter à tous vents de doctrine,
Comme un jonc dérivant sur la vague marine, .
Le versatile esprit à qui manque la foi,
Et le cœur inconstant, sans boussole et sans loi !
C’est là, qu’en s’unissant des scribes parasites,
Contre un modeste auteur s’érigent en Thersites,
Et du lynx de l’envie excitant le réveil,
Découvrent quelque tache à tout nouveau soleil : —
Homère est-il moins grand critiqué par Zoïle ?
Thersite a-t-il détruit la vaillance d’Achille ?
L’envie est le tourment des vulgaires esprits ;
Les grands sont poursuivis par l’essaim des petits ;
L’ignorance, appuyée, insulte à la science ;
Et la bêtise, enfin, devient une puissance !
Pour frustrer le talent des lauriers mérités,
L’envieux les prodigue aux médiocrités !
C’est là qu’un vain rhéteur, un stérile sophiste,
Sur un cercle imbécile étend son règne triste :
Captieux logicien, ergoteur glacial,
Reptile qui se tord autour de l’Idéal,
Dans ses plis et replis, il l’étreint et l’enlace,
Et voudrait de son culte effacer toute trace ;
A l’intuition opposant l’argument,
Sur, pour et contre tout, il parle obscurément ;
S’embarrasse et se perd en ses propres ténèbres,
Vers l’Enfer escorté par mille ombres funèbres ;
Et dans le labyrinthe, enfanté par l’esprit,
De la science humaine il fait sortir la nuit !
C’est là qu’en sa démence ou sa froide colère,
Un frère, plein de fiel, appelle fou son frère,
Oubliant que le Christ, le doux Verbe fait chair,
Nous dit que cette offense est digne de l’Enfer ! ! !
O tranquille démence, esprit calme et pratique,
Qui railles la folie exaltée et mystique,
Tu n’as jamais compris, en tes calculs étroits,
Ni les croix de l’amour, ni l’amour de la croix ! —
Le monde n’a jamais aimé les cœurs d’élite ;
Le grand nombre lui plait, l’exception l’irrite ;
Pour tout ce qui dépasse un ordre inférieur
Il éprouva toujours une instinctive horreur.
Les hommes de la prose et les hommes pratiques,
Graves condamnateurs des âmes poétiques,
Et qui veulent que tout se résume en calcul,
Regardant le rêveur comme nuisible ou nul ;
Sur le contemplatif, sur l’homme de prière,
Sans cesse ils font tonner leur aveugle colère ;
Et sans cesse oubliant l’éloge du Seigneur,
Us accusent Marie, en exaltant sa sœur !
Us ont, dans leur langage et dans leur attitude,
La régularité de la froide habitude,
Et savent sur les cœurs, en leur diversité,
Promener le rouleau de l’uniformité : —
O sang froid des bourreaux que l’on nomme égoïstes !
Ceux-là ne rêvent point, ceux-là ne sont pas tristes ;
Ils ont compris la vie, et savent pas à pas
Mesurer la grandeur à leur étroit compas !
  O mortels, qui vivez dans l’incessant tumulte ?
Aux hommes de repos ne jetez pas l’insulte ! —
Travailler pour gagner, gagner pour dépenser,
Agir sans but divin, végéter sans penser,
Suivre de votre chair la brutale appétence,
Boire, manger, dormir : — Voilà votre existence !
Et c’est là cette vie honorable à l’Etat,
Utile à la patrie, et si digne d’éclat ?
Et c’est là cette vie hostile au vrai mérite,
Qui du monde reçoit la louange hypocrite ?
Voilà ce beau travail, préférable au repos ;
De l’ordre social, oui, voilà les suppôts !
Ah ! cessez d’accuser les pieux solitaires :
Ils servent plus l’état que tous vos mercenaires !
Est-ce donc de l’esprit qu’il faut pour s’enrichir ?
Est-ce le dévoûment qui vous fait réussir '!
Oh ! non ; mais ce qu’il faut, c’est la basse finesse ;
C’est l’amour du vil gain et de l’impure ivresse !
Oui, l’Esprit Saint l’a dit : De l’arbre de nos maux
L’avarice a toujours poussé tous les rameaux :
L’avare a vendu Dieu ! L’avare vend son âme !
Il vendrait, en sa soif, et sa mère et sa femme !
Des scélérats, l’avare est le plus scélérat !
Qu’il soit maudit Judas : l’avare est apostat !
Il ne recule pa9 devant la calomnie ;
Il ose aux pieds du Christ porter la simonie ;
Et comme les vendeurs profanant le lieu saint,
Armer du fouet vengeur le Dieu qu’il n’a pas craint !...
  O monde, Jésus-Christ t’a maudit ; et qui t’aime
Est frappé, comme toi, du terrible anathème !
De ton souffle infernal flétrissant chaque fleur,
Ta bouche en la touchant y laisse un ver rongeur !
Des plus saintes vertus empruntant la surface,
Ta malice hypocrite égale ton audace !
Déguisant tes desseins sous les charmes du fard,
Comme un serpent de nuit au fascinant regard,
Tu sais tendre ton piège et surprendre ta proie ;
Et quand le mal est fait, ta laideur se déploie !...
Heureux qui peut te fuir, ô monde séducteur,
Sans avoir savouré ta perfide douceur :
L’âme, ainsi que le corps, au poison s’habitue ;
Elle respire un air qui l’enivre et la tue ;
Et calme en s’imprégnant de ce poison subtil ;
Reçoit la mort, avant d’avoir vu le péril !
Dans son luxe frivole, ainsi périt la femme ;
Dans son ivresse impie, ainsi l’homme éteint l’âme ;
Ainsi tout se dissout, la famille et l’Etat ;
Et tout pour nous tromper revêt un faux éclat !
Oui, la société par la base est sapée :
Chaque femme, aujourd’hui, délirante poupée,
Esclave de la mode, esclave du Démon,
Ne rêve que le luxe à l’autel de Mammon !
Ce qui plaît et ravit, est-ce donc, dans la femme,
(a beauté des habits ou la beauté de l’âme ?
Qu’importe un corps de chair superbement vêtu,
Si l’âme qui l’habite est vide de vertu ?
On voit partout s’unir et l’art et la nature,
Pour parer cette chair qui tombe en pourriture :
Les habits, sont-ils donc pour orner sa beauté,
Ou pour couvrir sa honte et son indignité ?
Partout le luxe enfante et nourrit la luxure :
Le luxe est d’un cœur vain l’expression impure !...
Oh ! du sombre avenir funèbres précurseurs, —
Les frères effrayés rougissent de leurs sœurs !
L’homme est efféminé ; la femme se fait homme,
Et son regard viril eût réjoui Sodome !
Devant son pas hardi, son œil provocateur,
En doutant de son sexe, on recule d’horreur !
Son voile tombe à terre, et sa robe s’entr’ouvre,
Et devant le soleil l’impudeur se découvre !
La femme a pris des airs de masculinité,
Et de ses nouveaux droits l’homme est épouvanté !
Dans la rue, au théâtre, au bal, la jeune fille,
Comme dans un marché, se déclare nubile ;
Et de son fruit précoce étale à tout regard
Les appas qui devraient se voiler à l’écart....
O mœurs ! ô honte ! et toi, pudeur, vertu divine,
Charme d’autant plus grand qu’il faut qu’on te devine
Mystère ! ô doux mystère ! attrait le plus puissant,
Ton temple est profané par le jour éclatant !...
Orgueil de la famille, espoir de la patrie,
Jeunesse Américaine, ô fleur ! es-tu flétrie ?
Faut-il, pour vous trouver, héroïques enfants,
Fuir en deuil nos cités et parcourir les champs ?
Le feu sacré n’est plus gardé par les Vestales ;
Les vierges de nos jours ne sont plus virginales !
Sans consulter le prêtre et sans craindre son Dieu,
Pour se créer un maître et pour changer de lieu,
Chaque femme, à quelque homme, à la hâte est unie ;
Mais bientôt l’union de remords est punie !....
Oh ! qui pourrait les dire, en langage assez fort,
Les pleurs amers versés sur un si triste sort,
Les longs regards jetés sur la liberté sainte,
Et d’un cœur asservi la désolante plainte ? —
Qu’elle est donc plus heureuse, en sa virginité,
La femme dont le cœur, gardant sa liberté,
Se lie à Jésus-Christ par un hymen mystique,
Et goûte en cet hymen une ivresse angélique !
La vierge, en sa ferveur, qui s’est donnée à Dieu,
Et qui reprend son cœur, infidèle à son vœu,
Infidèle à l’Epoux, aux caresses divines,
Qui se plaît au milieu des lys et des épines, —
Pour avoir violé son virginal serment,
Trouvera dans la chair un juste châtiment ;
Des pleurs du désespoir, auxquels rien n’accoutume,.
Elle boira longtemps la secrète amertume ;
Et son cœur inconstant, étrangement déçu,
S’écrîra, sans remède : Hélas ! si j’avais su !....
Après s’être rendue à Dieu même infidèle,
D’être fidèle à l’homme, hélas ! l’espère-t-elle ? —
Quoi ! l’on craint de nos jours, que par la chasteté,
Par d’angéliques vœux, cesse l’humanité ?
Ah ! calmez toute crainte ; on trouvera sans cesse
Assez d’hommes enclins à propager l’espèce ;
Et s’il faut arrêter un effrayant abus,
C’est l’abus des hymens si fréquents et confus ! —
Non, ce n’est pas le temps de craindre la cellule :
Sous la loi de la chair, l’humanité pullule !
« Croissez ! multipliez ! " c’est le cri du pays ;
C’est le cri répété par d’unanimes cris !
On voit sur chaque crâne, empreint par la nature,
Le sceau protubérant de la progéniture.
Sans réserve divine, en rejetant la croix,
La nature affranchie a repris tous ses droits. —
Tout être organisé, qui nage, marche ou vole,
Depuis le ver obscur jusqu’à la luciole,
Depuis l’insecte ailé jusqu’aux lourds éléphants,
Tout être se propage, en créant des enfants ;
C’est là le sort commun, le destin de la foule,
C’est le chemin battu que le grand troupeau foule
Chaque animal y marche à côté des humains,
Plus robuste et plus chaste en ses féconds hymens ;
Le nègre au Blanc parfois dispute, en son ivresse,
Les lauriers, qu’à la Blanche a ravis la négresse ;
Et la brute fougueuse, en son instinct grossier,
Présente à ses petits un sein plus nourricier !
Gloire donc aux humains ! gloire donc à notre Age !
L’instinct universel est pour le mariage ;
L’esprit a pris le joug de l’animalité ;
Au jeûne a succédé la sensualité ;
La chimie en travail, des fleurs, des fruits, des plantes,
Exprime pour la soif les sèves fermentantes ;
On lit, dans les regards troubles et vacillants,
L’amour de l’eau-de-flamme et des charnels penchants.
Tels de noirs carancros, du sein de la lumière,
Sur un cadavre infect s’abattent sur la terre j
Tels on voit aujourd’hui, d’immondes chairs repus,
Des hauteurs de l’esprit les hommes descendus,
Tout gorgés d’alcohol, près d’un charnier fétide,
Vomir des mets cuvés dans leur sommeil stupide !
Aux hommes de ce siècle, animaux carnassiers,
Il faut de l’eau-de-feu, des aliments grossiers :
Il n’est plus l’âge heureux de la Règle Ascétique,
Où l’esprit affranchi prenait son vol mystique !
Du monde, par la foule au désert préféré,
Grains l’esprit corrupteur, crains l’air pestiféré !
Tous les poisons du monde ont leur douceur perfide :
Heureux l’ermite en paix dans son désert aride !
Insulté par le monde et consolé par Dieu,
Des aveugles clameurs son cœur se trouble peu ;
Dans sa force et sa foi, patient et tranquille,
On dirait, à le voir, le grand bœuf de Sicile :
Tandis que meurt l’insecte, en son bourdonnement,
Le bœuf fait retentir son saint mugissement ;
Et ce cri triomphal, voix de la solitude,
Au cœur de la cité porte l’inquiétude !...
Lorsqu’un lâche pouvoir flattait l’humanité,
Et que nul n’osait plus dire la vérité,
C’est toujours du désert qu’une voix est sortie
Pour menacer les Grands et tout le peuple impie !
Jean-Baptiste, autrefois, après un long repos,
Foudroya des humains les coupables troupeaux ;
Cet ange du désert, mû d’un esprit céleste,
Sur le trône accusa l’adultère et l’inceste ! —
Saint Bernard, solitaire à l’ombre de Cîteaux,
Du luxe Episcopal dénonça les suppôts ;
Et dans la sainte ardeur de son âme sereine,
Faisait en l’instruisant, trembler le pape Eugène !
Et lorsque Saint Bernard, pour un temps se taisait,
Du fond d’un cloître obscur, Hildegarde tonnait,
Réveillant le clergé par sa mâle éloquence.
Dont les foudres tombaient sur leur différence !
Oui, quand l’homme a manqué de courage et d’amour,
Tremblant devant le peuple ou tremblant à la cour,
Pour parler librement, Dieu suscita des vierges,
Armant leurs fortes mains de fouets au lieu de cierges !
Et plus tard, un Ermite, en son zèle emporté,
Dans le Vatican même a dit la vérité ; —
Et du sang répandu par une guerre injuste,
D’un terrifique accent, reprit le Chef Auguste !
Et toujours il faudra qu’une éloquente voix
Enseigne, au nom de Dieu, les peuples et les rois ;
Et que la vérité de nos villes proscrite,
Trouve pour l’annoncer l’incorruptible Ermite !...


Quand on veut, on peut

Hors ligne

 

#4 31-08-2008 08:46:03

altaïr
Être Humain
Lieu: Region SUD France
Date d'inscription: 28-05-2006

Re: N.e.s.a.r.a "the national economic security and reformation act"

Hello Yaya,

j'avoue, pas tout lu.

Dis moi qui est ANTOINE CALYBITE ? Google m'a pas trop aidé dans ce coup là !!!!

En 2005 sous l'impulsivité je m'etais inscrit comme benevole sur ce projet, mais un mal etre interieur me fit creuser la "chose".

Belle arnaque avec, entre autre, le blanchiment de l'argent de la drogue, ventes d'armes, prostitution, jeux, escroquerie etc......

Aussi je me suis desinscrit et les sites europeens devant promulguer ce projet ont fermé.

byebye

heart


Que Ta Volonté soit faite et pas la mienne

Hors ligne

 

#5 01-09-2008 10:18:20

yaya
Être Humain
Date d'inscription: 27-11-2007

Re: N.e.s.a.r.a "the national economic security and reformation act"

Oui GA, pas facile le texte mais j'aime le regard que pose Adrien Rouquette sur le monde et cet extrait plus particulièrement qui fait une éloge sans pareil du médiatique..

"Moderne Inquisiteur, l’audacieux Journal,Sans titre ni pouvoir, s’érige en tribunal ;Hydre du noir mensonge et de la calomnie,Il insulte au malheur et proscrit le génie !Feignant la gravité d’un adroit charlatan,Qui vend au sot public son faux orviétan,Le scribe déloyal, l’écrivassier cynique,L’esclave adulateur d’un parti politique, —Du jour qu’il s’est assis dans le sacré fauteuil,Ainsi que la grenouille, intumescent d’orgueil,Au long mugissement du grand buffle sauvage,Sa voix grêle répond dans le plat marécage !....Jamais le ridicule, en son vol égaré,N’avait encore atteint ce sublime degré ;Et de la vanité jamais la folle audaceN’avait au rang des dieux pris une telle place !...."

Quant à Antoine Calabyte, il me semble un personnage d'Adrien Rouquette
mais là tu me colles..Je n'arrive pas dans mes recherches à savoir qui il est vraiment...

clinoeil  sunny


Quand on veut, on peut

Hors ligne

 

#6 01-09-2008 11:18:25

altaïr
Être Humain
Lieu: Region SUD France
Date d'inscription: 28-05-2006

Re: N.e.s.a.r.a "the national economic security and reformation act"

Certes Yaya, bien des journalistes ne s'embarrassent par une éthique ou simplement la conscience de faire correctement leur job.

Mais on ne peut non plus jeter l'opprobre sur toute cette profession.

Il existe encore, et il me plait de le croire, des articles de presse crédibles ou du moins écrits par des journalistes désireux de vérité.

Et puis qu'est reellement la verité ?

Plus j'apprends, plus je constate que je ne sais rien, ou pas grand chose.

Me remettre en question ainsi que mes "certitudes", devient une constante evidence.

Alors parler de discernement devient un acte très aléatoire. Certains parleront d'utiliser son "intuition" (voix intérieur) mais là encore il est souvent difficile de faire la différence entre cette dernière et le mental qui est malgré tout un instrument intelligent sachant s'adapter subtilement pour mieux nous influencer..

Bien heureux celui qui peut s'écrier; je sais.

Aussi je dirai que nos vérités sont issues de nos accablantes limitations et notre ignorance en tout.

Alors pourquoi dialoguer, échanger, disserter etc ....  ????

Peut être pour nous permettre d'avancer vers la "connaissance" mais peut être aussi pour nous rassurer, nous permettre une illusion d'exister.

De la même manière que des hommes en enferment d'autres pour motif de folie, dans une vie les rôles seraient peut être inversés.

Ce monde est un monde des voiles de l'oublie et de la dualité donc l'ignorance;

Je Suis ......... je ne sais qui, je ne sais quoi.

Amitiés,


etreinte


Que Ta Volonté soit faite et pas la mienne

Hors ligne

 

#7 01-09-2008 12:35:41

yaya
Être Humain
Date d'inscription: 27-11-2007

Re: N.e.s.a.r.a "the national economic security and reformation act"

Je sais que c'est Toi, GA  hmm
Tu as raison, il ne faut pas être extrémiste et laisser toujours le doute dans toutes certitudes

Et pour ce qui est du dialogue, de l'échange, d'une tasse de thé avec une grosse part de gateau quelque part entre deux...Une illusion d'exister qui est déjà une sacré veine de t'avoir rencontré.

Ce monde ne s'oublie pas, bien au contraire, il se métamorphose sans cesse;

Et sans dualité nous ne serions ce qu'est l'ignorance
sans la souffrance, le bonheur
sans la haine, l'amour
sans la mort, la vie

Aussi je dirai que nos vérités sont issues de nos accablantes limitations et notre ignorance en tout.

Oh ! je vais de ce pas faire un copié collé dans mes archives personnelles de ton texte.


remybussi


Quand on veut, on peut

Hors ligne

 

#8 01-09-2008 15:55:02

altaïr
Être Humain
Lieu: Region SUD France
Date d'inscription: 28-05-2006

Re: N.e.s.a.r.a "the national economic security and reformation act"

t pour ce qui est du dialogue, de l'échange, d'une tasse de thé avec une grosse part de gateau quelque part entre deux...

Ben t'aurais pu m'inviter. Avec du gâteau faut du champagne, quel pingre quand même.  Pi j'aurai bien fait un tour dans une grande Yaris, grimper dans une tour sauver une Princesse nunuche attendant son étincelle jumelle etc.... Bon sure, le soleil fat parfois délirer.....Illusion de ce monde. lol

Quelle plaisir, que dis je, quelle privilège cela aurait ete que de partager quelques instants avec toi, avec vous.  heart

Ce monde ne s'oublie pas, bien au contraire, il se métamorphose sans cesse

pleure3  a qui le dis tu ..... je ne vois que cela en me regardant dans la glace. Illusion ???? franchement de qui se moque t on ?  miroir mon beau miroir, j'ai un authentique besoin d'un ravalement de façade, si si  bolox
Le pire est de ne pas se reconnaitre dans cette image que le miroir me renvoie.

Donc ne plus regarder le miroir .........aux alouettes

Si J'y passe par chez toi, dis moi aimes tu les calissons ? tiens encore des amandes. (besoin de cigarettes....donc Espagne ou un moyen déguisé de revoir tes beaux yeux (chut je dis que ça))


Et sans dualité nous ne serions ce qu'est l'ignorance
sans la souffrance, le bonheur
sans la haine, l'amour
sans la mort, la vie

ben oui mais au bout d'un certain temps les meilleurs mets peuvent devenir insipides.

J'ai échappé à :  sans la jeunesse, la vieillesse.......... çà se met dans quel ordre ???

J'ai une forte envie de "déconner" , ce doit être normal avant la sénilité. Chouette j'en ai peut être plus pour longtemps dans ce monde qui me surprend encore et toujours mais parfois me fatigue ou m"exaspère.

Dis moi, voyageuse, pourquoi je déteste le désert et n'y ressent qu'un parfum de mort ?
Pourtant à la télé cela semble si beau, vaste et  désert.... euh

T'embrasse et amitié à qui tu sais.

remybussi


Que Ta Volonté soit faite et pas la mienne

Hors ligne

 

#9 02-09-2008 07:29:56

yaya
Être Humain
Date d'inscription: 27-11-2007

Re: N.e.s.a.r.a "the national economic security and reformation act"

Ok pour le champagne, surtout que j'adore ça, mais accompagné d'un bon kilo de calissons Miam !

"A un qui se tenait devant la porte, un soir : A lui j'ouvre ma parole..." Donc avec plaisir et tu me diras ce qu'il est advenu de la princesse nunuche haha

Et dis donc  clinoeil : sans la jeunesse, la vieillesse...On ne parle plus là d'émotions propres au divertissement de notre conscience mais d'un cycle de vie bien établi que nous sommes seuls à ne pas accepter.

Je trouve beaucoup de beauté à la vieillesse. Elle distille plus sûrement la connaissance et laisse la sagesse prendre le pli sur l'impétuosité.
Je laisse volontiers le mirage de la beauté physique au désert qui sera un jour notre planète mais d'ici là, nous serons déjà bien loin à nager dans les abysses
profondes et merveilleuses de Mermère

Flash non détécté


Quand on veut, on peut

Hors ligne

 

#10 02-09-2008 17:11:47

altaïr
Être Humain
Lieu: Region SUD France
Date d'inscription: 28-05-2006

Re: N.e.s.a.r.a "the national economic security and reformation act"

Et dis donc

Oui chef phiphi

On ne parle plus là d'émotions propres au divertissement de notre conscience mais d'un cycle de vie bien établi que nous sommes seuls à ne pas accepter.

J'accepte chef, meme si je preferai retourner en arriere, chef........ en jeune coq.  haha

Chef, suis meme plus coté à l'argus, chef, peut etre meme pas recyclable, chef c'est dur .......... larme

Je trouve beaucoup de beauté à la vieillesse.

Chef, il y a plus que toi pour cela, chef, c'est la civilisation botox et scapelle.
Chef, les ruines ne s'observent plus que de loin.  accident

Je laisse volontiers le mirage de la beauté physique au désert qui sera un jour notre planète mais d'ici là, nous serons déjà bien loin à nager dans les abysses
profondes et merveilleuses de Mermère

Chef, comme vous parlez bien, chef parlez moi encore......... j'aime ça.

sunny

PS : Chef j'ai voulu entendre les paroles de votre video, Chef, mes oreilles n'ont rien capté, Chef ca s'arrange pas ..........oops

heart

Dernière modification par altaïr (02-09-2008 17:15:39)


Que Ta Volonté soit faite et pas la mienne

Hors ligne

 
  • Index
  •  » Actualité
  •  » N.e.s.a.r.a "the national economic security and reformation act"

Pied de page des forums

Propulsé par PunBB
© Copyright 2002–2005 Rickard Andersson
Traduction par punbb.fr

Chat

Derniers commentaires


Derniers articles