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#251 26-09-2008 10:22:58

lesurhumain
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Re: 2008, l'année de l'effondrement du système financier mondial ?

Le groupe financier Washington Mutual fermé par les autorités américaines
Par Frédéric GARLAN - ven 26 sep, 7h39


http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20080926/05/2084010928-le-groupe-financier-washington-mutual-ferme-par-les-autorites-americaines.jpg


Le groupe financier Washington Mutual a été fermé jeudi soir par les autorités américaines qui ont organisé le transfert immédiat de ses seules activités bancaires à son concurrent JPMorgan Chase pour 1,9 milliard de dollars, a-t-on appris de source officielle.

JPMorgan a repris les actifs et les engagements des deux filiales bancaires du groupe, Washington Mutual Bank et Washington Mutual FSB, a annoncé l'agence gouvernementale assurant les dépôts bancaires, la FDIC.

La transaction exclut le capital social et l'intégralité de la dette supportée par la holding, a précisé la FDIC dans un communiqué. Actionnaires et créanciers du groupe devraient donc perdre la totalité de leur mise.

Avant l'annonce de la FDIC, Washington Mutual valait encore 2,9 milliards de dollars en Bourse, en dépit de la chute de son cours de 90% en un an. La holding supportait pour sa part quelque 14,4 milliards de dollars de dette, selon une estimation récente de l'agence de notation Standard & Poor's.

La FDIC, dont les finances ont été mises à mal par les douze faillites de banques enregistrées depuis le début de l'annnée aux Etats-Unis, a assuré que la solution mise en oeuvre ne coûterait pas un sou au contribuable.

"WaMu", basée à Seattle (nord-ouest des Etats-Unis), est la sixième banque américaine par les actifs. A l'origine simple caisse d'épargne, l'établissement avait connu une croissance accélérée pendant la "bulle" immobilière, en développant massivement ses activités hypothécaires. Mais le retournement du marché du logement avait fait de Washington Mutual l'un des établissements américains les plus fragiles. Depuis des mois, les marchés spéculaient sur sa possible défaillance, alors même que ses ratios financiers ont toujours été jugés satisfaisants par le régulateur.

Après avoir longtemps résisté, Washington Mutual avait accepté la semaine dernière de rechercher un repreneur, mais aucunes des banques initialement intéressées --la presse a mentionné JPMorgan, mais aussi Citigroup, Wells Fargo et l'espagnole Santander-- n'a déposé d'offre sur l'ensemble de la firme.

Dans un communiqué diffusé séparément, JPMorgan a souligné que l'opération allait faire d'elle la plus grosse banque américaine par le montant des dépôts: les 188 milliards de dollars de dépôts repris à "WaMu" vont porter son total à plus de 900 milliards de dollars, a indiqué la banque newyorkaise. Un apport particulièrement précieux dans des temps où les banques connaissent d'importantes difficultés pour se refinancer. JPMorgan, qui est surtout présent dans le nord-est des Etats-Unis, va pouvoir aussi accroître sa présence sur la façade Pacifique, en portant à 5.400 le nombre de ses agences.

Selon JPMorgan, l'absorption des activités bancaires de Washington Mutual va immédiatement relutive, c'est-à-dire qu'elle va accroître son bénéfice net par action. Elle va donner un coup de pouce supérieure à 0,50 dollar par action aux résultats 2009, pronostique-t-elle.

WaMu ayant été poussé à la faillite par l'importance de son encours immobiliers de douteuse qualité, JPMorgan a décidé de passer par pertes et profits 31 milliards de dollars de créances détenues par sa nouvelle filiale, ce qui devrait permettre, selon elle, de nettoyer complètement ses comptes.

L'ampleur de cet effort nécessitera toutefois que JPMorgan lève de nouveaux fonds propres pour maintenir ses ratios de solvabilité. La banque a un peu plus tard précisé qu'elle allait augmenter son capital de 8 milliards de dollars.

L'opération, menée au pas de charge, va encore renforcer la réputation de flibustier de la finance du patron de JPMorgan, Jaimie Dimon, qui avait déjà raflé en mars la banque d'affaires en difficulté Bear Stearns, en faisant financer l'opération par la banque centrale américaine.




La crise financière s'aggrave après la faillite de Washington Mutual
Par Philippe ONILLON - AFP - Vendredi 26 septembre, 15h40


http://d.yimg.com/i/ng/ne/afp/20080926/13/1418190608-la-crise-financiere-s-aggrave-apres-la-faillite-de-washington.jpg?x=435&y=273&q=75&sig=hY7Ie0jo.OTcZc51BYFy1A--


PARIS (AFP) - La crise financière donnait de nouveaux signes d'aggravation vendredi après la faillite de la banque américaine Washington Mutual, tandis que l'inquiétude croissait sur les marchés faute de progrès sur le plan de sauvetage américain.
(Publicité)

La fermeture de Washington Mutual, annoncée jeudi soir, constitue la plus grosse faillite d'une banque de dépôts dans l'histoire des Etats-Unis.

Basée à Seattle (Ouest), "WaMu" était la sixième banque du pays par les actifs. Particulièrement touchée par la crise de l'immobilier, elle avait vu sa valeur boursière quasiment réduite à néant. Ses activités encore viables seront reprises par son concurrent JPMorgan Chase pour 1,9 milliard de dollars.

En Europe, le grand groupe de banque et d'assurance belgo-néerlandais Fortis, objet de rumeurs depuis plusieurs jours, a dû faire une mise au point pour assurer qu'il était solvable malgré la chute de son cours de Bourse.

Fortis a convoqué une conférence de presse dans l'urgence à Bruxelles pour annoncer qu'il allait céder des actifs d'une valeur de 5 à 10 milliards d'euros en raison de "circonstances de marché difficiles actuellement". Mais le groupe a assuré qu'il avait suffisamment de liquidités pour continuer à fonctionner.

Le ministre belge des Finances, Didier Reynders, a assuré que son gouvernement ne laisserait "aucun client en difficulté".

Les marchés financiers continuent par ailleurs de vivre au rythme des négociations sur le plan de sauvetage bancaire en discussion entre le gouvernement américain et la majorité démocrate du Congrès.

Alors qu'un accord semblait proche jeudi dans la journée, il est apparu dans la soirée que les négociations étaient en fait bloquées. Conséquence, les Bourses, qui avaient fortement progressé jeudi, sont reparties à la baisse vendredi. Les principaux indices boursiers européens perdaient environ 2% à la mi-journée.Les discussions autour du plan de sauvetage bancaire semblaient se compliquer jeudi soir à Washington avec l'apparition de voix discordantes au sein des rangs républicains.

En outre, la rencontre exceptionnelle à la Maison Blanche entre le président George W. Bush, le candidat démocrate à l'élection présidentielle Barack Obama et le candidat républicain John McCain n'a pas donné les résultats espérés.

"Je pense que nous finirons par avoir un accord mais il reste du travail à faire", a déclaré M. Obama à l'issue de cette rencontre.

Brandissant les risques d'une crise généralisée, les républicains font pression pour adopter en l'état le plan du secrétaire au Trésor Henry Paulson, qui vise à soulager les banques de leurs créances les plus mauvaises avec l'aide de l'argent public. Les démocrates souhaitent l'accompagner de mesures d'aide aux ménages.

La présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a néanmoins indiqué vendredi qu'elle espérait "parvenir à un accord dans les prochaines 24 heures afin de pouvoir rédiger un projet de loi et le proposer au vote". "C'est vraiment entre les mains des républicains", a-t-elle ajouté.

Autre signe de tension, plusieurs grandes banques centrales ont annoncé vendredi matin de nouvelles mesures visant à s'échanger entre elles plus facilement des liquidités afin d'alimenter leurs systèmes bancaires respectifs.

La Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne et leurs homologues britannique et suisse ont élargis leurs accords exceptionnels, dits de "swap", mis en place pour faire face à la crise.

Plusieurs milliards de dollars supplémentaires pourront ainsi circuler pour soulager les banques qui ne trouvent pas les fonds nécessaires pour boucler leurs comptes chaque jour.

Sur le marché interbancaire, les taux ont en effet fortement augmenté depuis plusieurs jours, traduisant l'inquiétude généralisée et rendant plus cher l'argent pour les banques.

Dernière modification par lesurhumain (26-09-2008 11:03:54)


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#252 01-10-2008 04:56:31

veda
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Re: 2008, l'année de l'effondrement du système financier mondial ?

Le holdp-up du siècle, par Michael Moore


« Ce renflouement a pour mission de protéger la masse obscène de richesses qui ont été accumulées au cours des huit dernières années.... Laissez les riches souffrir, pour une fois. Laissez-les payer pour ce sauvetage. » Le cinéaste Michael Moore appelle ses concitoyens à agir contre le plan Paulson qu’il juge inacceptable.

http://contreinfo.info/IMG/arton2213.jpg


Par Michael Moore, Common Dreams, 29 septembre 2008 (extrait)

Permettez-moi d’aller droit au but. Le plus grand holp-up de l’histoire de ce pays se déroule au moment même ou vous lisez ces lignes. Aucune arme à feu n’est utilisée, mais 300 millions de personnes ont été prises en otages. Ne nous méprenons pas : Après avoir dérobé 500 000 milliards de dollars qui ont été empochés depuis 5 ans par leurs soutiens les profiteurs de guerre, après avoir garni de plus d’une centaine de milliards de dollars les poches de leurs amis les pétroliers depuis deux ans, Bush et ses potes - qui doivent bientôt quitter la Maison Blanche - sont en train de piller le Trésor américain de chaque dollar qu’ils peuvent récupérer. Ils prennent dans le coffre autant qu’ils pourront en emporter en se dirigeant vers la sortie.

Peu importe ce qu’ils disent, peu importe les mots terrifiants qu’ils emploient. Ils recourent encore une fois à leurs vieux trucs consistant à créer la peur et la confusion afin de rester parmi les 1% les plus riche. Il suffit de lire les quatre premiers paragraphes de l’article de la une lundi dernier dans le New York Times, pour comprendre la réalité du contrat proposé :

    « Au moment même où les responsables politiques travaillent sur les détails d’un plan de sauvetage du secteur financier de 700 milliards, Wall Street commence à chercher le moyen d’en tirer profit.

    Les entreprises financières ont exercé un lobbying afin que toutes sortes d’investissements en détresse y soient inclus, en plus de ceux qui sont liés aux prêts hypothécaires.

    Dans le même temps, les firmes de gestion d’investissement intriguaient pour que leur soient confiés les actifs que le Trésor prévoit de sortir du bilan des établissements financiers, un rôle qui pourrait leur faire gagner des centaines de millions de dollars par an.

    Personne ne veut rester à l’écart de la proposition du Trésor pour acheter les actifs douteux des établissements financiers. »

Incroyable ! Wall Street et ses soutiens ont créé ce gâchis, et maintenant, ils prétendent faire le ménage en s’en mettant plein les poches. Même Rudy Giuliani fait pression pour que son entreprise soit retenue (et payée) pour « consulter » durant le sauvetage.

Le problème, c’est que personne ne sait vraiment ce que cet « effondrement » signifie. Le secrétaire au Trésor Paulson a admis lui-même qu’il ne connaît pas le montant exact nécessaire (il tout simplement sorti ce chiffre de 700 milliards de sa tête !). Le responsable du Congressional Budget Office a déclaré n’avoir pas trouvé de raison à ce montant et ne pouvoir l’expliquer à quiconque.

Pour autant, ils crient que la fin est proche ! Panique ! Récession ! La grande dépression ! Le bug de l’an 2000 ! La grippe aviaire ! Il faut voter le projet de loi sur le sauvetage aujourd’hui ! Le ciel nous tombe sur la tête ! Le ciel nous tombe sur la tête !

Il tombe pour qui ? RIEN dans ce plan de « sauvetage » ne fera baisser le prix de l’essence que vous mettez dans votre voiture pour aller travailler. RIEN dans ce projet de loi ne vous protégera contre la perte de votre maison. RIEN dans ce projet de loi ne vous donnera une assurance maladie.

L’assurance maladie ? Mike, pourquoi en parler ? Qu’est-ce que cela a à voir avec l’effondrement de Wall Street ?

Cela a tout à voir. Ce soi-disant « effondrement » a été déclenché par les défaillances massives et les saisies provoquées par les crédits hypothécaires. Savez-vous pourquoi tant d’Américains sont en train de perdre leurs maisons ? A en croire les Républicains, c’est parce que trop d’idiots de la classe ouvrière ont souscrit des prêts qu’ils ne pouvaient pas assumer. Voici la vérité : La raison numéro un pour laquelle les gens sont ruinés c’est à cause des dépense de santé. Permettez-moi de l’exprimer clairement : Si nous avions eu une assurance santé universelle, cette « crise » des crédits hypothécaires pourrait n’avoir jamais eu lieu.

Ce renflouement a pour mission de protéger la masse obscène de richesses qui ont été accumulées au cours des huit dernières années. C’est pour protéger l’élite des actionnaires qui possèdent et contrôlent l’entreprise Amérique. C’est pour s’assurer que leurs demeures, leurs yachts et leur « style de vie » ne soient pas remis en causes tandis que le reste de l’Amérique souffre et se bat pour payer ses factures. Laissez les riches souffrir, pour une fois. Laissez-les payer pour ce sauvetage. Nous dépensons 400 millions de dollars par jour pour la guerre en Irak. Qu’ils mettre fin à la guerre immédiatement et nous fassent économiser 500 milliards de dollars supplémentaires !

Je dois arrêter d’écrire et vous devez arrêter de me lire. Ils organisent ce matin un « coup » dans notre pays. Ils espèrent que le Congrès agisse vite avant qu’il ne prenne le temps de réfléchir, avant que nous ayons une chance de les arrêter nous-mêmes. Alors, arrêtez de lire et faites quelque chose et faites le MAINTENANT !

Michael Moore

source: contreinfo.info

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#253 05-10-2008 11:27:44

altaïr
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Re: 2008, l'année de l'effondrement du système financier mondial ?

Berlin tente de sauver la 4e banque allemande et de rassurer les épargnants

Il y a 10 heures

BERLIN (AFP) — Frappée de plein fouet par la crise financière, l'Allemagne a garanti dimanche les dépôts des particuliers pour éviter une ruée sur les banques, tout en tentant au même moment d'empêcher une faillite retentissante de la quatrième banque du pays.

Le gouvernement travaille "d'arrache-pied" pour garantir la survie de la banque Hypo Real Estate (HRE) et "ne pas permettre que la situation critique d'un établissement bancaire n'entraîne une crise de tout le système" financier, a annoncé la chancelière Angela Merkel.

"Nous disons aux épargnants que leurs placements sont sûrs. Le gouvernement s'en porte garant", a ajouté Mme Merkel dans une courte déclaration à la presse. "Les épargnants n'ont pas à craindre de perdre un seul euro de leurs placements", a assuré à ses côtés le ministre des Finances, Peer Steinbrück.

Le porte-parole du ministère des Finances a précisé que l'Etat garantissait de manière illimitée les comptes bancaires des particuliers, une mesure sans précédent en Allemagne.

D'après le journal économique Handelsblatt à paraître lundi, le total des comptes courants et d'épargne ainsi garantis s'élèverait à 568 milliards de dollars.

La première économie européenne est confrontée à une crise sans précédent depuis que la Hypo Real Estate, quatrième établissement privé allemand par son total d'actifs (400 milliards d'euros fin 2007), a annoncé samedi soir l'échec d'un plan de sauvetage adopté quelques jours plus tôt.

L'opération initiale mise au point entre les pouvoirs publics et un consortium de banques le 29 septembre, a échoué en raison du refus des banques "de fournir les lignes de liquidités" prévues, selon la HRE.

Les représentants du ministère des Finances, de la "Bafin" --l'autorité allemande des marchés financiers-- et de la Bundesbank tenaient dimanche une réunion de crise sur l'avenir de la banque.

Les négociateurs ont jusqu'à la réouverture des bourses asiatiques lundi matin pour trouver une issue de secours pour l'institut munichois côté à la Bourse de Francfort.

M. Steinbrück s'est dit "horrifié" que "la direction de la HRE ait fait part d'un trou insoupçonné dans ses liquidités à hauteur de milliards d'euros".

La banque n'avait pas prévenu le gouvernement de l'ampleur de ses difficultés, révélé alors même que Mme Merkel refusait à Paris la constitution d'un fonds européen de garantie.

Malgré ses erreurs, la HRE "doit être stabilisée", a cependant affirmé M. Steinbrück, "sinon les dommages seraient importants non seulement pour la République fédérale allemande, mais aussi pour nombre de services financiers avec lesquels nous avons des liens en Europe".

Pour rassurer les contribuables qui craindraient que les banquiers soient sauvés de la faillite avec leurs deniers, Mme Merkel a annoncé que "ceux qui ont fait des affaires irresponsables devraient rendre des comptes".

Les banques qui devaient soutenir Hypo Real Estate ont retiré leur garantie en découvrant ses besoins réels en liquidités, qui seraient près de trois fois supérieurs aux 35 milliards prévus par le plan de sauvetage rejeté.

Malmenée depuis le dépôt de bilan de la banque américaine Lehman Brothers, la HRE aurait besoin de 20 milliards d'euros en argent frais d'ici la fin de la semaine prochaine, de 50 milliards d'euros d'ici la fin de l'année, et de 70 à 100 milliards d'ici fin 2009, selon des conclusions de la Deutsche Bank dévoilées par le Welt am Sonntag.

Berlin s'efforce désormais de faire pression sur les banques privées au motif que le secteur financier est responsable de la crise financière. Mais il n'est pas exclu que les milieux financiers exercent aussi tous leurs moyens pour que l'Etat s'engage davantage pour la survie de la HRE.

A l'approche des élections législatives de l'automne 2009, le gouvernement a jusqu'à présent tout fait pour éviter de mettre à mal son objectif de ramener à zéro le déficit de l'Etat fédéral à l'horizon 2011.

http://afp.google.com/article/ALeqM5iBN … e8q-ENa3NQ


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#254 05-10-2008 11:53:10

lesurhumain
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Re: 2008, l'année de l'effondrement du système financier mondial ?

TU SERAS UN HOMME MON FILS
Rudyard Kipling


Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d’un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d’un seul mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux ne soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.


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#255 05-10-2008 14:51:05

altaïr
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Re: 2008, l'année de l'effondrement du système financier mondial ?

Un ministre allemand évoque le spectre de 1929 et Hitler

NOUVELOBS.COM | 05.10.2008 | 15:08
2 réactions

"Nous avons appris de la crise économique mondiale des années 20 qu'une menace incroyable pour l'ensemble de la société peut résulter d'une crise économique", a affirmé le ministre allemand de l'Intérieur, Wolfgang Schäuble.




Wolfgang Schäuble (Reuters).

Le ministre allemand de l'Intérieur, Wolfgang Schäuble, estime dans la presse allemande qu'un danger politique pourrait résulter de la crise financière internationale, comme ce fut le cas après la dépression de 1929 avec l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler.

"Nous avons appris de la crise économique mondiale des années 20 qu'une menace incroyable pour l'ensemble de la société peut résulter d'une crise économique. Les conséquences de cette dépression étaient Adolf Hitler et indirectement la Seconde Guerre mondiale et Auschwitz", a-t-il affirmé dans l'édition à paraître lundi 6 octobre dans l'hebdomadaire Der Spiegel.

"Cassure historique"

Selon lui, la crise actuelle constitue "une cassure historique qui sera relatée plus tard dans les livres d'histoire. C'était le cas aussi le 11 septembre 2001", jour des attentats contre le World Trade Center (WTC).

"Nous avons cru ne pas être aussi bêtes que les spéculateurs qui, au 17e siècle, faisaient le commerce des bulbes de tulipes hollandaises et ont tout anéanti" avec ce qui a été la première bulle spéculative de l'histoire, mais "nous avons été tout aussi bêtes", a-t-il ajouté.

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciale … hitle.html


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#256 05-10-2008 15:12:21

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Re: 2008, l'année de l'effondrement du système financier mondial ?

Autre signe des tensions croissantes dans secteur bancaire allemand, le magazine Stern rapporte dans son édition à paraître lundi que les grandes banques de dépôt comme Commerzbank et des "Landesbanken" comme BayernLB, LBBW et WestLB allaient éprouver de grandes difficultés à se refinancer.

Selon le journal, qui ne cite pas de sources, il n'est pas acquis que ces quatre établissements devront un créancier pour leurs besoins de refinancement, estimés à un total supérieur à 200 milliards d'euros. La crise du crédit née de la crise des "subprimes" a déjà fait une victime en Allemagne, la banque IKB, spécialisée dans le financement des petites et moyennes entreprises, qui a été revendue au fonds de capital investissement américain Lone Star au cours de l'été. (Sources AFP et Reuters)

http://www.lesechos.fr/info/inter/30029 … r=RSS-2059


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#257 05-10-2008 15:16:27

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Re: 2008, l'année de l'effondrement du système financier mondial ?

Publié le 05/10/2008 à 20:05 Reuters

Le conseil de Dexia tiendrait une réunion d'urgence



Selon la chaîne de télévision belge RTBF, la banque franco-belge Dexia organise ce dimanche une réunion d'urgence de son conseil d'administration. /Photo prise le 30 septembre 2008/REUTERS/Yves Herman
Imprimez Réagissez Classez

La banque franco-belge Dexia organise ce dimanche une réunion d'urgence de son conseil d'administration, rapporte la chaîne de télévision belge RTBF.

Plus tôt dans la journée, la radio RTBF avait rapporté que les gouvernements belges et luxembourgeois, qui sont actuellement en discussions pour trouver un repreneur pour le groupe de services financiers Fortis, avaient également évoqué l'avenir de Dexia.

Le groupe a été renfloué à hauteur de 6,4 milliards d'euros mardi dernier, par des fonds essentiellement publics, mais certains redoutent l'impact des difficultés de la banque allemande spécialisée dans le crédit immobilier commercial Hypo Real Estate, dont le plan de sauvetage a capoté samedi.

En fin d'après-midi, Dexia a déclaré que les risques de crédit liés à Hypo Real Estate n'auraient qu'un impact "très limité" sur la solvabilité du groupe.

"L'augmentation de capital de Dexia, annoncée le 30 septembre, tenait précisément compte, entre autres, d'impacts négatifs qui pourraient provenir de la détérioration générale de la solvabilité de certaines contreparties bancaires", a ajouté la banque dans un communiqué.

Bureau de Bruxelles, version française Benoit Van Overstraeten

http://www.lepoint.fr/actualites-econom … 6/0/279801


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#258 05-10-2008 15:23:03

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Re: 2008, l'année de l'effondrement du système financier mondial ?

Romandie News      05 octobre 2008 23h54            

Accord entre gouvernement et banques pour sauver la Hypo Real Estate

BERLIN - Le gouvernement et le secteur bancaire sont tombés d'accord dimanche pour porter à 50 milliards d'euros une ligne de liquidités afin d'éviter la faillite de la Hypo real Estate, quatrième banque d'Allemagne, a annoncé le ministère des Finances.

Le secteur financier va accorder "un crédit de liquidités supplémentaire de 15 milliards d'euros", en plus de la ligne de crédit de 35 milliards d'euros dont l'Etat s'était en grande partie porté garant, selon un communiqué du ministère.

Avec cette somme, le besoin en liquidités de la banque, évalué à 50 milliards d'euros jusqu'à la fin de l'année selon des sources bancaires citées par la presse, serait couvert.

"Grâce à cette solution trouvée en commun, l'institut va être stabilisé et la place financière de l'Allemagne renforcée en des temps difficiles", souligne le ministère.

La garantie de l'Etat portant sur un plan de sauvetage initial de 35 milliards d'euros mis au point la semaine dernière "reste inchangée", ajoute le ministère. En cas de défaillance de la banque, le risque encouru par l'Etat était alors évalué à 26,5 milliards d'euros.

L'opération a été pilotée par le gouvernement, la banque centrale d'Allemagne et l'autorité de surveillance des marchés (Bafin) ainsi que des représentants du secteur bancaire et des assurances.

Le gouvernement s'était montré déterminé plus tôt à secourir le colosse bancaire mal en point pour sauver l'ensemble du système financier du pays.

Les négociateurs avaient jusqu'à l'ouverture des bourses asiatiques lundi matin pour trouver une issue de secours pour l'institut munichois coté à Francfort.

Initialement, les banques allemandes s'étaient dit prêtes à mettre à disposition de Hypo Real Estate 15 milliards d'euros, et la BCE 20 milliards d'euros, mais les banques étaient revenues sur leur engagement samedi, à la suite de révélations faisant état d'une sous-estimation des besoins réels en liquidités de la banque.

(©AFP / 05 octobre 2008 23h54)

http://www.romandie.com/ats/news/081005 … v7tipr.asp


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#259 06-10-2008 09:53:58

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Re: 2008, l'année de l'effondrement du système financier mondial ?

Journée noire

Cotations Internationales

Place                 Indice          Dernier            Var.   

Zone Euro     Euro Stoxx 50      2 872,38              - 7,75%     
Europe                 Stoxx 50        2 524,61              - 7,41%     

Amsterdam      AEX 25        312,56 (c)              - 9,14%     
Bruxelles      BEL 20        2567,59 (c)            - 6,87%     
Paris                  CAC 40        3711,98 (c)              - 9,04%     
Francfort      DAX Xetra        5387,01 (c)              - 7,07%      
Londres                  FTSE 100        4589,19 (c)              - 7,85%     
Madrid                  IBEX 35        10726,00 (c)          - 6,06%     
Milan                 MIB30                    24053,00 (c)          - 8,44%     
Lisbonne      PSI 20        6954,87 (c)              - 9,86%     

Zurich                  SMI                    6 458,72              - 6,12%     

Nasdaq             Nasdaq Comp.        1 841,28              - 5,45%     
Nyse             Dow Jones IA        9 841,13              - 4,69%     
Nyse               S&P 500        1 041,12              - 5,29%     

Tokyo             Nikkei 225        10473,09 (c)          - 4,25%


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#260 06-10-2008 10:13:13

altaïr
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Re: 2008, l'année de l'effondrement du système financier mondial ?

Wall Street chute, la nervosité des investisseurs atteint des sommets
[06/10/08 -  18H20  -  Les Echos ]

La Bourse de New York chutait lundi en fin de matinée, entraînée dans la tourmente par l'intensification de la crise financière en Europe, et évoluait sous les 10.000 points, un niveau inédit depuis octobre 2004: le Dow Jones lâchait 4,72% et le Nasdaq 5,70%.

Vers 15H55 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) lâchait 487,84 points, à 9.837,54 points. Alors qu'il n'était pas passé sous les 10.000 points depuis quatre ans, il est descendu temporairement jusqu'à 9.738,30 points.

Le Nasdaq , à dominante technologique, perdait 111,05 points, à 1.836,34 points. L'indice élargi Standard & Poor's 500 cédait 5,32% (58,45 points), à 1.040,78 points.

Ces reculs restaient moins importants que les plongeons constatés en Europe: la Bourse de Francfort a cédé 7,07%, Paris 9,04% et Londres 7,85%.

La tendance avait été amorcée vendredi: Wall Street était repassé dans le rouge après le vote et la promulgation du plan de sauvetage de système financier américain, le marché attendant d'en voir les effets concrets. Le Dow Jones avait cédé 1,50%, le Nasdaq 1,48%, et le S&P 500 1,35%.

Mais le plan de 700 milliards de dollars ne produira pas immédiatement les effets bénéfiques escomptés, a reconnu le président George W. Bush.

"C'est une crise de confiance que nous avons là. Si vous n'avez pas confiance dans l'avenir, pourquoi acheter une nouvelle maison ou des actions, et pourquoi les banques prêteraient-elles de l'argent?" s'est interrogé Al Goldman, de Wachovia Securities.

"En 48 ans sur le marché, je n'ai jamais vu une confiance dans l'avenir aussi faible", a ajouté l'analyste.

"Le niveau de nervosité est considérable", a constaté Anthony Conroy de BNY ConvergEx Group.

La plupart des courtiers "n'ont jamais vu ça. C'est très différent de 1987 (date du dernier krach aux Etats-Unis, ndlr). C'est une crise économique globale, pas seulement aux Etats-Unis", a estimé M. Conroy.


Pas une seule des valeurs qui composent le Dow Jones n'était en hausse. L'indice VIX, qui calcule la volatilité, et donc la nervosité du marché sur les mouvements du S&P 500, a atteint son plus haut niveau depuis au moins 1990, selon les analystes du site d'informations financières Briefing.com.

Et l'aggravation de la crise en Europe "a augmenté le niveau de l'anxiété sur le marché", selon Patrick O'Hare, de Briefing.com.

Après la cascade de défaillances annoncées la semaine dernière, la banque allemande Hypo Real Estate (HRE), dont les difficultés font craindre une propagation à l'ensemble du secteur financier européen, a été renflouée in extremis par le gouvernement et les autres banques allemandes, tandis que la banque italienne UniCredit annonçait de son côté un plan anti-crise.

Face à cette nouvelle aggravation de la crise, la Réserve fédérale américaine (Fed) a annoncé qu'elle allait augmenter par étapes la ligne de refinancement accordée aux banques à travers un système d'enchères, de 300 milliards de dollars au total en octobre et novembre.

La banque Citigroup perdait 8,99% à 16,70 dollars, après avoir subi un revers judiciaire dans sa tentative de bloquer la fusion de ses concurrentes Wachovia (-8,86% à 5,66 dollars) et Wells Fargo (-1,62% à 34,00 dollars).

Le groupe d'enchères sur internet eBay reculait de 7,18% à 17,60 dollars à la suite de deux acquisitions qui vont lui permettre de se renforcer dans les systèmes de paiement sur internet. Mais il va aussi supprimer 10% de ses effectifs.

Le groupe pharmaceutique Eli Lilly cédait 6,46% à 38,64 dollars. Il va lancer une offre d'achat amicale de 6,5 milliards de dollars sur la société de biotechnologies ImClone (+2,68% à 66,68 dollars), déjà convoitée par son concurrent Bristol-Myers Squibbs (-5,18% à 19,37 dollars).

Le marché obligataire profitait de la défiance pour les actions. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans plongeait à 3,473%, contre 3,644% vendredi soir, et celui à 30 ans à 3,953%, contre 4,123%.

http://www.lesechos.fr/investisseurs/an … e/nyse.php


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#261 06-10-2008 12:32:13

lesurhumain
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Re: 2008, l'année de l'effondrement du système financier mondial ?

LE PEUPLE SOUVERAIN POUR SON DROIT RÉGALIEN A LA CRÉATION MONÉTAIRE
(source : bankster.tv)

Tout argent "naît que dès lorsqu’il est emprunté". L’argent n’existe pas jusqu’à ce que quelqu’un l’emprunte. C’est de "l’argent basé sur une dette", par conséquent ce n’est pas vraiment de l’argent puisque le véritable argent est basé sur une substance – l’or, l’argent, etc. Si l’« argent » naît que dès lors qu’il est emprunté, alors cela signifie qu’il n’existe pas. Ainsi, où est l’« intérêt » ? Il n’existe pas. Comment peut-il être payé ? Il ne peut pas être payé parce qu’il ne fait pas partie de ce qui est créé. Il n’existe simplement pas. La monnaie que nous employons est basée sur notre futur travail que les gouvernements (politiciens) ont promis aux banquiers. De futures générations sont déjà contraintes à payer une dette qui n’existe pas.

Pour comprendre, l'artiste et vidéographe Paul Grignon nous explique les effets magiques mais pervers du SYSTÈME ACTUEL D'ARGENT-DETTE dans un documentaire animé, dynamique et divertissant, avec une bande son française et des termes compréhensibles par tous : L'Argent Dette.

99% de la population ignore encore le processus de création monétaire. Ainsi lorsque vous l'aurez assimilé à votre tour, soyez certain de bien faire la distinction entre les répercussions privées et publiques de ce système. Utiliser un système d'argent dette pour nos investissements privés, nous le faisions à notre insu jusqu'à maintenant. Le fait que les états européens aient décidé d'abandonner récemment le droit régalien des peuples de battre leur monnaie et ceci sans leur consentement est autrement plus inquiétant. (A noter tout de même que d'un point de vue privé, l'absence de pleine divulgation et d'égale contrepartie sur le contrat de prêt bancaire peut apparaitre comme frauduleux)

Depuis 1973 et en application depuis 1974, puis entériné par l'article 104 du traité de Maastricht et finalement transposé dans l'article 123 du traité de Lisbonne, l'État a supprimé le recours à l'émission de bons du trésor (emprunt d'état, exempt d'intérêts) puis s'est interdit toute création monétaire en interdisant tout recours à l'emprunt auprès de sa banque centrale à travers le traité européen et ceci pour tous les états européens. Cet état de fait, malicieusement déguisé, rend tout investissement "hors de prix". Ainsi nous sommes assis sur une montage de dettes artificielles dont les conséquences sont dramatiques: Diminution générale du pouvoir d'achat, extension de la pauvreté et misère absolue pour une majeure partie de la population terrestre. Comment peut-on perdre à ce point le plus élémentaire bon sens pour vouloir légitimer le fait qu’un État paye un intérêt à un système bancaire privé pour l’usage de sa propre monnaie, qu’il pourrait émettre lui-même, sans intérêt ?

La réponse (hypothèse actuelle) semblerait se situer dans le fait que bon nombre de haut fonctionnaires, ministres ou anciens ministres siègent ou ont siégés au conseil d'administration de banques privées. Nous voila dans un esclavagisme moderne grâce à la haute trahison de nos élus qui cherchent désespérément des solutions "pansements" aux conséquences du SEUL problème qu'ils ont eux même instauré par décret dans le plus grand silence et sans la moindre concertation ils ont vendu TOUS nos biens, nos propriétés, nos corps et ceux de nos enfants a des banquiers privés.



Ici et maintenant ! Au nom du peuple souverain et sous la protection de l'article 10 du deuxième Traité de la Convention de Berne, l'article 10 de la Convention Européenne des droits de l'homme et l'article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, défendant le droit de tous a l'information et le droit à la liberté d'expression et d'opinion.

Nous déclarons, par le peuple et pour le peuple, que c'est le peuple qui produit tous les biens et services mis sur le marché. C'est donc le peuple qui fait la valeur de la monnaie. Celle-ci n’apparaît pas spontanément dans la nature, comme les biens et services, elle est la création de l’homme. Le droit à la création de la monnaie appartient donc au peuple puisqu’il en fait la valeur.

Nous refusons de travailler pour quelque chose qui n'existe pas et encore moins pour quelque chose qui nous asservit.

Tant que l'article 104 du Traité de Maastricht, transposé dans l'article 123 du Traité de Lisbonne restera en vigueur, l'Europe restera une arnaque des "Banksters".

L’ensemble des politiciens français et européens se chamaillent pour des questions sans importance

Il n’y a pas un seul problème en Europe (idem dans le monde) qui ne soit pas lié à l’utilisation de L'Argent Dette.

La dette nationale est un canular inventé par décret et en application par une loi.

Nous jouons au JEU DU COMMERCE dans un monde commercial fictif où l’argent est fictif, les sociétés - et ceci inclut votre NOM en lettres majuscules - sont fictives, ce sont toutes des fictions crées par le gouvernement qui est lui-même une entité fictive dont le seul but est de récolter l'intérêt fictif d'une dette fictive qui ne pourra jamais être payé et ceci pour le compte d'une poignée d'individus privés.

Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnu comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile... Une fois qu’une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses lois... L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation. – William Lyon Mackenzie King, ex-premier ministre du Canada (qui nationalisa la Banque du Canada)

Depuis un siècle de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer cette escroquerie, parmi elles des grands noms de la science économique comme Milton Friedman, Irvin Fisher et Maurice Allais.



ECRIVEZ A VOS ELUS

Écrire une lettre à vos élus peut-être une façon efficace de déclarer votre non consentement, c'est aussi une occasion d'élever le niveau de conscience du public. Vous trouverez ci-joint une lettre type rédigée par le GRESSO (Durreder, Holbecq, Chouard, ..), sentez vous libre de la copier et de la transmettre. Pour une liste de vos députés, visitez: La liste officielle de l'assemblé nationale. Bien entendu nous recommandons également de transmettre une copie de votre lettre au maire de votre ville, au conseiller régional, aux ministres, au président, aux institutions européennes, etc..


Émetteur (nom et adresse)
Lieu date
Nom et adresse du destinataire

Cher Élu,

Madame, Monsieur,

J'ai une question essentielle à vous poser...

Comme vous, sans doute, je me sens très concerné par la dégradation des conditions de vie sur notre planète. Pourtant, en dépit des bonnes intentions, et quelles que soient les mesures prises par les gouvernements successifs depuis une trentaine d'années, la situation globale ne cesse de se détériorer : déploiement d'une dynamique qui favorise la croissance d'îlots peuplés d'une élite cumulant fortune, pouvoirs et privilèges, au milieu d'un océan grandissant de misère, d'injustice sociale, d'exclusion, bref de souffrances génératrices de violences sous toutes ses formes, tout cela sur fond de menace écologique pressante. Comment expliquer une telle impuissance à une époque où, paradoxalement, l'humanité n'a jamais disposé d'autant de connaissances et de moyens technologiques?

À vrai dire la situation est purement absurde: qu'il s'agisse de l'emploi, la santé, l'éducation, l'énergie, l'alimentation, etc. nous n'avons pas une, mais un vaste choix de solutions possibles.

Sur quoi butte-t-on ? Sur le manque d'argent qui permettrait de mettre en œuvre ces solutions. Car on ne meurt pas de faim faute de nourriture, on meurt de faim faute de l'argent qui permettrait d'y accéder. On ne meurt pas de maladie faute de médicaments, on meurt faute de pouvoir les acheter ; on n'est pas au chômage faute d'emploi, on y est faute de pouvoir rémunérer le travail. Et ainsi de suite...

Alors, tous les efforts portent sur la recherche d'une croissance forte qui serait, dit-on, la seule méthode susceptible d'apporter les ressources financières suffisantes pour relever les défis de notre temps. Mais n'est-ce pas vouloir éteindre l'incendie avec de l'essence quand on sait que le plus grand danger qui menace la planète vient justement des dommages collatéraux causés par la croissance ? N'est-ce pas aussi ignorer que la nature de l'argent moderne permettrait, si on le voulait vraiment, de l'émettre à la hauteur de ce que l'urgence humanitaire et écologique exige ? Si vous êtes renseigné(e), et vous êtes à une place qui vous permet de l'être plus que tout autre, vous n'êtes pas sans savoir ce qui suit :

    * L'argent aujourd'hui n'est plus limité comme avant par une quantité de matière précieuse. Il est totalement dématérialisé depuis 1971. Il est créé et ne prend « existence » que par simple inscription dans une comptabilité bancaire. Les seules limites sont les règles que la société se donne.

    * Il y a peu de temps encore (avant le 3 janvier 1973), la Banque de France avait le droit d'émettre en faveur des Collectivités - et en particulier de l'État - la monnaie nécessaire à financer leurs développements. Ainsi, pas d'intérêts ruineux puisque ces intérêts n'étaient dus qu'à la Banque de France et donc revenaient à l'ensemble de la collectivité au travers de sa banque nationale.

Or, qui crée aujourd'hui cette monnaie dont nous avons collectivement tant besoin ?

Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce sont les banques privées par le moyen du crédit.

Que l'on puisse créer de l'argent à partir de rien sort tellement de nos schémas mentaux que nous refusons de le voir, d'autant plus que l'iceberg ne montre que sa partie émergée. Ce qui est visible, c'est l'utilisation de l'épargne. Il semble à l'évidence que les banques prêtent aux uns les sommes épargnées par d'autres. Et c'est vrai en partie. Quand l'État emprunte sur les marchés financiers, il y a bien derrière des investisseurs - banques, compagnies d'assurance, fonds de pension, particuliers - qui « achètent » de la dette publique avec des sommes épargnées.

Mais la partie immergée de l'iceberg cache le fait que l'argent est devenu une dette par nature, car pour qu'il y en ait, il faut au préalable qu'il ait été créé lors d'un crédit. Ainsi, contrairement à ce que pense la plupart des gens, ce n'est pas l'épargne qui permet l'emprunt mais l'emprunt qui permet l'épargne.

Dès lors, la vraie question est de déterminer QUI a LÉGITIMITÉ quant au pouvoir de créer la monnaie-crédit, dans quelles conditions et pour en faire quoi ?

Le privé ? Dans ce cas, l'argent ne peut être créé que de manière sélective, sur des critères de rentabilité et de solvabilité au service prioritaire des actionnaires du système, sans souci de l'intérêt général.

Le public ? Dans ce cas, l'argent peut être créé sur des critères d'intérêt commun.

Force est de constater que malheureusement, aujourd'hui, sans débat public préalable, les Nations sont rabaissées au même rang que chacun de leurs citoyens. Elles sont obligées d'emprunter l'argent tiré initialement du néant auprès du privé et de payer de substantiels intérêts, ce qu'elles n'auraient pas à faire si elles exerçaient leur droit légitime d'émettre leur propre monnaie.

Nous payons, bon an mal an, 40 milliards d'euros par an pour les seuls intérêts, ce qu'on appelle élégamment "le service de la dette". C'est l'équivalent de 240 airbus A350, ou de 3 porte-avions "Charles de Gaulle. C'est prélever sur notre travail et notre production plus de 100 millions d'euros par jour, oui, par jour, et le transférer à ceux qui sont déjà les plus riches, eux qui, d'ailleurs, peuvent ainsi nous les reprêter, à nouveau contre intérêt... Et tandis que la richesse publique sert à gonfler chaque année un peu plus les poches des plus privilégiés, nous laissons se détériorer les services publics, nous supprimons des acquis sociaux et nous ne trouvons pas l'argent nécessaire aux investissements structurels qu'exigent la gravité et l'urgence des problèmes actuels !

Imaginez-vous la force que nous aurions à notre disposition si les États pouvaient de nouveau mobiliser toutes les ressources de leurs Peuples pour affronter ensemble les terribles problèmes que connaît notre planète, au lieu de s'éreinter à chercher une vaine croissance qui ne profite de toute façon qu'à la minorité la plus nantie ?

Alors voici ma question :

Pourquoi personne parmi nos représentants ne se lève pour pointer le ridicule et le scandale d'une situation qui est à l'origine de la plupart des maux dont souffrent les peuples ?

Si la vie de votre enfant était en jeu, accepteriez-vous de le laisser partir alors que tout est là pour le sauver? Eh bien oui, sa vie est en jeu ainsi que celle de tous les enfants de la Terre, et je pense que, comme moi, vous ne pouvez accepter l'idée de les condamner au seul motif de faire semblant d'ignorer que la cause essentielle des problèmes vient de ce que le pouvoir de création monétaire, revenant de droit aux Nations, a été abandonné au système bancaire privé.

Je vous demande donc de me dire clairement quelle est votre position à ce sujet et ce que vous comptez faire concrètement pour que la création monétaire - au moins celle nécessaire à l'équipement et à l'investissement de la Nation et qui n'est donc pas inflationniste - soit reprise au privé et rendue au public, comme le suggèrent plusieurs économistes, afin que nous puissions mettre en œuvre, sans frein, toutes les ressources humaines et technologiques dont nous disposons pour répondre aux défis de notre temps. Et ne me répondez surtout pas que c'est chose impossible dans le système mondialisé actuel : les systèmes que nous construisons sont à l'image de ce que nous voulons. Voulez-vous un monde inféodé aux intérêts de la finance privée, ou un monde où vos enfants pourront vivre libres, en paix, et dans une suffisance heureuse au milieu de peuples solidaires ? Les lois votées jusqu'à présent ont livré le monde aux banquiers... Si tel n'est pas votre choix, il faut en proposer d'autres.

Comptant sur votre réponse et plus encore sur un réel engagement de votre part dans cette voie, je vous prie d'agréer mes salutations citoyennes.

Pour mémoire, un historique de l'évolution du droit de création monétaire depuis 1973:

    * 3 janvier 1973 - Dans la loi portant sur la réforme des statuts de la Banque de France, nous trouvons en particulier cet Article 25 très court qui bloque toute possibilité d'avance au Trésor : «Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France». Cette décision correspond à une privatisation de l'argent et ramène la Nation au même rang que n'importe lequel de ses citoyens. La dette publique trouve son origine précisément là.
    * 1976 - Sans aucune justification économique, sans débat public préalable, le Gouvernement de Raymond Barre décide que l'État paiera les intérêts de sa dette au-delà du taux d'inflation. Ce faisant, il place l'État au service des créanciers. Et l'on s'étonne du montant de la dette publique après trente-deux ans de ce régime?
    * 1992 - La gauche au pouvoir nous invite à ratifier par référendum, les yeux fermés, le traité de Maastricht qui précise en son article104 : «Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales" d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »
    * 4 août 1993 - La loi n° 93.980 est votée. Cette loi donne son « indépendance» à la Banque de France et interdit à celle-ci, dans son article 3, d'autoriser des découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publics, de même que l'acquisition des titres de leur dette. L'État est désormais condamné par le plus haut niveau du droit à subir une charge non nécessaire d'intérêts.
    * 2008 - Alors que le Traité pour une Constitution Européenne, qui réaffirmait l'article 104 du Traité de Maastricht, était rejeté par une large majorité du peuple français lors du référendum de 2005, ce traité, remodelé dans la forme mais pas dans le fond et baptisé Traité de Lisbonne est cette fois ratifié par l'Assemblée Nationale
    * N'oublions pas, dans ce parcours, la proposition de loi organique du député et économiste Tovy Grjebine, n° 157, enregistrée le 22 juillet 1981. Cette loi avait pour but de limiter le rôle de l'endettement dans la création de la monnaie et de permettre une nouvelle politique économique assurant la résorption du chômage et l'indépendance énergétique, en utilisant une technique de financement obtenu par le changement des contreparties monétaires. Cette loi qui aurait permis à la Nation de financer son développement sans s'endetter n'a pas été votée.

Respectueusement votre,
Un citoyen concerné



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Pour que l'argent nous serve, au lieu de nous asservir ! Le site de la dette publique

Dernière modification par lesurhumain (06-10-2008 12:33:42)


L'unique doctrine universelle et éternelle de l'Esprit est celle de l'Amour car l'Amour est la cause, le principe et la semence de la sagesse, la grandeur, La Force, l'élévation et La Vie !

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#262 Hier 12:18:44

altaïr
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Re: 2008, l'année de l'effondrement du système financier mondial ?

Aujourd'hui l'Islande, demain ...........

Prenez  le temps de visionner la video sur le site ci-dessous dans son integralité, tout y est, et vous comprendrez ce qui vient:
http://www.bankster.tv/

puis voir le post de lesurhumain, merci à toi.

Diffusez largement cette video et cette petition en ligne

sunny

7 oct. 2008

CRISE BANCAIRE • Les rêves islandais partent en fumée

Au bord de la faillite. Le Premier ministre islandais n'y est pas allé par quatre chemins pour décrire la situation financière du pays. Après une embellie économique sans précédent dans son histoire, l'Islande paie le prix de son engagement dans une économie totalement dérégulée.

Il peut se passer tant de choses en l'espace d'un an ! En novembre 2007, l'Islande était encore considérée comme l'une des plus belles réussites économiques occidentales, ce que soulignait sa place en tête du classement des endroits où il faisait bon vivre sur la planète. L'île avait déboulonné la Norvège du haut du tableau, et dominait ainsi cette liste de 177 pays établie par les Nations unies et qui compare le revenu par habitant, l'éducation, la santé et l'espérance de vie. Le pays (320 000 habitants) avait accompli un miracle économique et tous le louaient. Il n'était pas étonnant que les Islandais soient également considérés comme les gens les plus heureux du monde.

L'Islande avait par ailleurs connu l'expansion d'un système bancaire la plus rapide au monde. Rares étaient ceux qui se doutaient qu'à l'issue de cette expansion si fascinante le pays se retrouverait pris au piège de dettes dépassant les 100 milliards de dollars, des dettes qui font pâlir un PIB aujourd'hui évalué à 14 milliards de dollars. Hier, la cotation des actions de six grandes institutions financières a été suspendue, tandis que le gouvernement s'efforçait d'éviter un effondrement. Les taux d'intérêt ont été catapultés à 15,5 % dans l'espoir d'endiguer l'inflation. La couronne islandaise est en chute libre sur le marché international des devises, et seule la devise zimbabwéenne, en plein naufrage, est dans une situation pire. Glitnir, une des six banques du pays, a été nationalisée. Une autre réclame de l'argent à ses clients. Les devises étrangères s'épuisent, les banques internationales refusant de prêter de l'argent.

Les Islandais ne sourient plus lorsqu'ils rentrent chez eux à pas pressés en se demandant tout haut s'ils auront encore un emploi à la fin de la semaine. Les concessionnaires automobiles ne voient plus personne, les agents immobiliers ferment tôt : il y a bien peu de repreneurs pour les milliers de maisons invendues de leurs catalogues. Une vague de froid inattendue oblige les Islandais à se calfeutrer chez eux, ce qui explique pourquoi les boutiques, dont beaucoup cassent les prix, sont si calmes. La vitesse à laquelle l'Islande a atteint les sommets pour ensuite mordre la poussière a surpris non seulement la population, mais aussi Geir Haarde, le Premier ministre, qui a passé les quatre derniers jours enfermé avec ses conseillers à Reykjavik. Il en est finalement sorti, le 6 octobre, pour annoncer que le régulateur financier se voyait doté de nouveaux pouvoirs. "Nous sommes confrontés à la possibilité bien réelle de voir notre économie nationale engloutie par la tempête bancaire mondiale et le risque d'une faillite nationale. Cette décision est nécessaire si l'on veut y échapper."

Ce bouleversement a pour origine la privatisation des banques et la fondation de la Bourse locale, au milieu des années 1990. Les réformes néolibérales ont accouché d'une jeune génération d'hommes d'affaires entreprenants, dont beaucoup ont appris le métier aux Etats-Unis. Ils étaient décidés à tout faire pour que leur pays n'ait plus jamais à dépendre de la pêche en tant que principale ressource. Après avoir été l'un des pays les plus pauvres d'Europe, l'Islande pouvait se féliciter de voir le revenu moyen des foyers augmenter de 45 % en cinq ans, tandis que son PIB enregistrait une croissance de 4 à 6 % par an. Mais, quand la crise internationale du crédit a éclaté, déclenchée par le pire tsunami financier depuis 1929, il était presque logique que l'Islande ne puisse pas résister à l'onde de choc. Le pays a garanti tous les dépôts de ses épargnants, mais n'a pas pu étendre cette garantie aux centaines de milliers d'épargnants britanniques qui ont investi de l'argent dans les caisses d'épargne islandaises en ligne.

L'atmosphère de crise a encore été aggravée quand le gouvernement a suspendu toutes les émissions du service public, mesure d'ordinaire réservée aux alertes volcaniques. Les syndicats ont fait pression pour que l'Islande entame des pourparlers afin d'entrer dans l'Union européenne, ce que le gouvernement répugnait à faire depuis des années. "Quelqu'un a parlé d''économie du bourdon', parce qu'il est difficile de prédire son vol, ce qui ne l'empêche pas de voler, et bien, en plus", rappelle Dagur Eggertsson, ancien maire de Reykjavik. Mais le bourdon, comme ces milliardaires qui croyaient pouvoir racheter la City britannique, vole désormais en rase-mottes.

Andrew Pierce
The Daily Telegraph
http://www.courrierinternational.com/ar … j_id=90143

Dernière modification par altaïr (Hier 12:25:26)


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