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#276 27-11-2008 08:31:05
- gab
- Être Humain

- Lieu: Paris
- Date d'inscription: 18-06-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
AURORE
![]()
Aurore était son vrai prénom. George Sand était son nom d'écrivain.
Femme écrivain de grand talent, mi-homme et mi-femme, provocant ainsi les clivages culturels et les mœurs de son temps, elle trouva sa place unique et originale dans le monde de la littérature du XIXème siècle.
George Sand était parfois un peu agacée par le côté excessif de Victor Hugo. Elle ne semblait pas touchée par ses écrits mais elle reconnaissait l'importance de son œuvre. Elle admirait l'homme.
Ils ne se rencontrèrent jamais mais une longue correspondance écrite leur permit d'échanger leurs sentiments.
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#277 27-11-2008 12:17:08
- peps
- Être Humain
- Date d'inscription: 22-06-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
tres touchant..........
celui qui le dit, c'est celui qui y est
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#278 04-12-2008 09:08:19
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Pourquoi faire ?
Ressentir jusqu'au dernier souffle ce sentiment d'exister à VIF.
Endurer jusqu'au bout comme une faute.
La faute d'une extrême passivité d'un sujet en train de crever que l'on rejète sur lui-même.
La faute d'une perte de pouvoir sur lui car à la merci de l'autre qui se déresponsabilise totalement.
Déresponsabilisation qui prend des allures de violence subie qu'elle soit physique ou symbolique, réelle ou fantasmée.
Toute l'horreur de l'homme qui décidemment n'arrive pas à transcender sa peur de la mort et qui ne connaitra jamais l'estime de soi sans un certain travail éthique de l'agir.
JE T'AIME ET JE TE DONNE LA MORT.
laurence
"Refus de reconnaître un droit de mourir
Le député et médecin Jean Leonetti, qui remis son rapport à François Fillon, refuse la légalisation de l'euthanasie et propose des aménagements tels qu'un observatoire des pratiques, un congé d'accompagnement et la création de médecins référents.
La mission, mise en place en mars après le décès de Chantal Sébire, a entendu 74 personnes au cours de 59 auditions et s'est rendue dans quatre pays européens, dont trois où l'euthanasie est légalisée. Elle explique qu'elle "se refuse à reconnaître un droit à la mort", mais veut faire mieux connaître la loi du 22 avril 2005 qui est selon elle "mal appliquée", et préconise "de mieux prendre en compte les intérêts et les droits des malades en fin de vie".
Le rapport suggère donc, la création d'un "observatoire des pratiques médicales de la fin de vie". L'offre de soins palliatifs devait être développée, avec des unités dans chaque région d'ici janvier 2010 et dans chaque département d'ici 2013. Les médecins devront cependant être mieux formés aux soins palliatifs, avec la création de chaires spécialisées dans les facultés de médecine. Des "médecins référents en soins palliatifs" pourraient intervenir "dans les cas litigieux ou les plus complexes". Un "congé d'accompagnement", d'une durée de 15 jours, pourrait être mis à l'étude "à titre expérimental", sous la forme de "congés payés".
"Là où les soins palliatifs ont été développés, l'euthanasie régresse"
Le rapport refuse l'idée d'une légalisation de l'euthanasie, notant que la justice peut déjà "absoudre ou juger avec mansuétude en fonction de chaque situation" et que le droit n'incrimine pas l'aide au suicide s'il s'agit d'un "acte de complicité".
"C'est avec une extrême prudence qu'il convient de recevoir une demande de mort quand on peut suspecter que ce que dit le patient ne l'est pas de façon volontaire et éclairée", précise-t-il.
Le rapport fait valoir que le droit en vigueur n'incrimine pas l'aide au suicide, pour autant qu'il s'agisse d'un "acte de complicité" : donc "le fait de fournir à quelqu'un qui a la volonté de se suicider les moyens de le faire n'est pas incriminé par la loi". Mais, rappelle le rapport, "le fait de donner la mort à un tiers sur sa demande constitue un homicide volontaire".
Dans une interview au Figaro.fr lundi, le député estime que la dépénalisation de l'euthanasie ou le suicide assisté "posent plus de problèmes" qu'ils n'en résolvent.
L'élu d'Antibes affirme que sa mission l'a "conduit à reconsidérer toutes les hypothèses juridiques : dépénalisation ou exception d'euthanasie et suicide assisté". Mais selon lui, ces options "posent plus de problèmes humains et juridiques qu'elles n'en résolvent".
Le député observe par ailleurs que "là où les soins palliatifs ont été développés, comme récemment en Hollande, l'euthanasie régresse, car cette prise en charge diminue considérablement la demande de mort".
"En Suisse, l'hôpital de Lausanne, qui a pourtant ouvert ses portes aux associations proposant le suicide assisté, n'a eu qu'une demande en un an et demi", poursuit-il.
"On meurt encore très mal en France"
"Tous les pays s'interrogent et aucun système n'est dépourvu d'inconvénients ni à l'abri de dérives. Il n'y a donc pas de pays en avance sur les autres", poursuit Jean Léonetti.
En revanche, il juge "indispensable" la création d'un "observatoire de la fin de vie" qui est "réclamé de manière unanime". "Nous avons besoin de données objectives, d'une évaluation, non seulement de la loi, mais de la manière dont la fin de vie se déroule en France. Nous verrons alors peut-être que, plus qu'une nouvelle loi, nous avons surtout besoin de moyens, de changer nos modes de pensées et de fonctionnement vis-à-vis des plus fragiles et des plus vulnérables", ajoute-t-il.
Outre le député UMP des Alpes-Maritimes, la mission comprenait les députés Gaëtan Gorce (PS), ancien président de la commission sur la fin de vie, Michel Vaxès (PCF) et Olivier Jardé (Nouveau Centre). Gaëtan Gorce, qui défend le principe d'une "exception" pour des cas comme celui de Chantal Sébire, a indiqué avant même la publication du rapport qu'il jugeait ses propositions "insuffisantes", même si elles constituent "une amélioration du droit existant". A cet égard, Jean Leonetti a tenu à rappeler que les députés "qu'il a voulu associer à cette mission" l'ont accompagnée "à titre personnel" et que le contenu du rapport "n'engage que le rapporteur".
Pour Jean Leonetti, la France manque d'une "culture palliative" et "on y meurt encore très mal".
"Si on se compare à la culture palliative qui existe en Angleterre, on a un retard presque culturel, pas obligatoirement d'infrastructures", a affirmé le député.
L'enjeu politique de la fin de vie, a-t-il ajouté, est de mieux répondre "à la peur de souffrir et de mal mourir", car "en France, dans ce pays évolué et civilisé, on meurt encore très mal".
Jean Leonetti a par ailleurs réfuté d'avance "un comité, choisi on ne sait comment, qui viendrait voir si oui ou non on peut donner la mort à un malade. Dans une démocratie, un tel comité aurait un droit plus important que celui du juge, que celui du législateur, que celui du président de la République", a-t-il dit.
"tour de passe-passe" pour Marie Humbert
L'association Faut qu'on s'active! et Marie Humbert dénoncent pour sa part, dans un communiqué, le "tour de passe-passe de la mission Léonetti, à la fois juge et partie".
"Au terme de plusieurs mois d'audition, la mission n'a finalement retenu aucune avancée sérieuse, en dehors d'un congé de 15 jours (!) pour les parents concernés", disent les signataires.
"Rien d'étonnant, puisque Jean Leonetti était juge et partie, de même que les autres membres de la mission, auteurs de la loi du 22 avril 2005", ajoutent les auteurs du communiqué.
"Plutôt que de demander aux " pères " de la loi Leonetti de critiquer leur propre texte, le Premier ministre aurait montré davantage de courage en refusant d'entrée toute modification, pour des raisons idéologiques propres à la majorité présidentielle", jugent-ils.
Marie Humbert et Vincent Léna, président de Faut qu'on s'active ! ont présenté à la mission Leonetti un "amendement Vincent Humbert" instaurant un droit opposable à mourir dans la dignité, qui aurait obligé la médecine à prendre en charge les demandes de soins palliatifs ou d'euthanasie active pour les patients en fin de vie ou incurables, dans des conditions strictes et contrôlées, rappellent-ils. "Cet amendement n'a même pas été examiné par la mission", ajoutent-ils.
Quand on veut, on peut
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#279 07-12-2008 12:23:09
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
J'ai peur de mourir !
toi aussi !
Une limitation de soi lorsqu'on arrive au bout du chemin ?
Parlons-en au lieu de fuir cette réalité qui est ce voyage au pays de la douleur et de la souffrance.
L'épreuve la plus terrible car nous ne savons ce qu'elle nous réserve...
En apparence et en toute différence, nous allons mourir...
Qui va nous accompagner ?
Qui va nous aider ?
Car ne vous en déplaise, nous ne sommes ni habitués, ni préparés à mourir...
Peut-être ferons-nous parti de cette majorité dont la fin de vie survient de façon brutale où dans un coma tel que nous n'avons plus "conscience" de ce départ..........................................
mais si ce n'est pas le cas et attendre la mort au bout du chemin dans la lucidité. Chemin jalonné de douleur et de souffrance !
la douleur se situant au niveau corporel
la souffrance, une altération du rapport à soi, du rapport à autrui..Impuissance fatale !
Comprendre ce qui vit un mourant pour enfin se préparer à l'accompagner..
Que c'est beau un accouchement réussi !
quel traumatisme quand il ne l'est pas !
La mort, c'est pareil
c'est un accouchement qui doit se faire non pas dans une prise de conscience de la limite de soi et d'autrui mais dans une prise de conscience du dépassement de soi et des autres
Alors où en sommes-nous aujourd'hui d'un projet qui viserait à proposer un accompagnement décent d'un mourant qui se doit de garder sa dignité jusqu'au bout par respect simple du concept de la vie même ?
Du que dale !
Seulement quelques remarques sur les difficultés psychologique que rencontre le médecin dans la prise en charge de ce malade et un petit congé pour ceux qui veulent rester près de lui.
Avec ce que la pharmacopée fournit aujourd'hui d'un arsenal thérapeutique qui permet de soulager, on se demande pourquoi ce comportement médical inhumain face à la douleur et la souffrance.
Messieurs les médecins !
Reponsabilisez-vous !
Soignez oui mais pas à n'importe quel prix.
Aidez à la vie !
Aidez à la mort !
Et pour cela, il faut apprendre à souffrir avec son malade et non pas s'en détourner prétextant une quelconque interférence sur des décisions thérapeutiques.
La mort est mal enseigné à la faculté de médecine.
Un bon médecin se doit d'exercer ses connaissances mais aussi de sa qualité d'être humain !
A quand un monde sans souffrance ?
Apprenons ensemble à mourir...correctement !
Quand on veut, on peut
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#280 07-12-2008 15:39:07
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
J'ai peur de mourir !
Moi non !
Si cela t'interresse, j'ai vécu la mort, je m'explique:
Vers 18 ans, j'ai quitté mon corps en toute conscience, sans connaitre ni chercher cela.
J'ai commencé à me sentir sortit de mon corps comme on sort sa main d'un gant, ou son pied d'une chaussette, par le haut de la tete.
Cela commençait par les pieds et en remontant ainsi de suite.
Puis vint le moment ou j'ai ressenti que j'allais mourrir. Tout etait noir. L'angoisse de mourrir et de dire oui ou non m'a envahi, c'etait plutot hard.
Et peut etre au meme moment ( la chronologie des evenements est vague maintenant) j'ai d'abord vu un tunnel ou exactement j'etait comme à l'entrée et au coeur d'un cyclone et une petite lumiere tres blanche attira mon attention à l'autre bout de ce centre vide, et j'ai accepté de partir, alors tout c'est passé tres vite.
Je n'ai pas vu mon corps, et peu importe ou j'ai ete projeté ( c'est mon cadeau sacré).
J'ai du partir un certain temps, bien que cela m'est parru tres court, car mon retour dans mon corps fut difficle et douloureux.
Le corps etait glacé, raidie et j'avais mal et du mal à bouger ne serait ce qu'un bras.
Depuis la peur de la mort, je ne l'ai plus, mais de comment mourrir, de souffrir c'est autre chose.
La mort, c'est pareil
c'est un accouchement
Non mais je comprends ce que tu veux dire.
L'acharnement de certains membres du corps medical, d'hommes politiques et des gens en general vient de la peur de la mort.
Les societes occidentales et chretiennes en particulier ont cette peur bien ancrée, car aucune suite ( pas de réincarnation ), purgatoire, enfer, jugement, bref rien de rejouissant ou pourrir point final.
Pour d'autres sociétés c'est une fete, celle de la libération d'un etre enfermé en 3D. Je pense que dans ces conditions, l'aide à mourrir dignement doit etre mieux apprehendé et compris.
C'est un vrai probleme, qui demande de mieux comprendre ce qu'est un Etre humain, la naissance, la vie incarné et enfin le depart, la mort.
La maladie, la souffrance, les accidents, les handicapes etc...
Et savoir qu'ici, un moribon rapporte de l'argent à diverses entreprises tres influantes politiquement.

Que Ta Volonté soit faite et pas la mienne
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#281 07-12-2008 16:25:38
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Usez et abusez du rire

La crise vu par Anne Roumanoff
Dernière modification par altaïr (07-12-2008 19:08:18)
Que Ta Volonté soit faite et pas la mienne
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#282 08-12-2008 05:47:30
- peps
- Être Humain
- Date d'inscription: 22-06-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
celui qui le dit, c'est celui qui y est
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#283 08-12-2008 06:42:32
- emilia
- Être Humain

- Date d'inscription: 06-12-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Depuis la peur de la mort, je ne l'ai plus, mais de comment mourrir, de souffrir c'est autre chose.
Je crois que c'est pareil pour la majorité des gens , du moins pour ceux qui croient que la mort n'est qu'un passage (et pour moi c'est devenu une certitude ! ).
Hier après-midi j'ai assisté à une conférence donnée par une jeune médium qui voit , entends et transmet des messages des défunts , et elle a posé une question : De quelle manière n'aimeriez-vous pas mourir ???
Parmis les premières réponses : brûlée ou noyée !
Et bien ! (nous dit-elle) les défunts qui sont morts noyés disent qu'ils ont eu une belle mort et que s'ils doivent doivent se réincarner, ils aimeraient encore mourir ainsi (si possible) la prochaine fois !
.
Et une personne morte brûlée lui a raconté que dès qu'elle a commencé à brûler , elle a immédiatement quitté son corps et qu'elle n'a pas eu le temps de souffrir ! .
Et les personnes qui sont dans le coma sont en même temps déjà dans une autre dimension ! .
Voilà donc déjà trois façons de mourir qui sont moins terribles que ce que l'on peut s'imaginer ! ( mais bon ! rien ne presse tout de même !
) .
Sinon pour l'accompagnement des mourants, il faudrait surtout veiller à une prise en charge maximale de la douleur et à ne pas pratiquer d'acharnements thérapeutiques .
Et "pour" ou "contre" l'euthanasie ??? , c'est un sujet très délicat mais ce serait trop dangereux de légaliser à cause des prévisibles risques d'abus qui ne manqueraient pas de se produire un jour ou l'autre ! (par "intérêts" principalement !)
.


A quoi bon prendre la vie au sérieux puisque de toute façon on en sortira pas vivants !!!
mais heureusement ....Ce que la chenille appelle mort, le papillon l'appelle re-naissance

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#284 10-12-2008 14:17:34
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Grande-Bretagne : Un documentaire sur l'euthanasie fait débat [Morandini]News Télé7 | Edité le 10 Décembre 2008 | Source : jeanmarcmorandini.tele7.fr
Polémique en Angleterre, alors que la chaîne Sky Real Lives s'apprête à diffuser un documentaire canadien montrant le suicide assisté de Craig Ewert, atteint de la maladie de Charcot.
“Right to Die ?” Pour mettre fin à son cauchemar, il s’est donné la mort en septembre 2006
Quand on veut, on peut
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#285 10-12-2008 14:25:01
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Ce soir, les Anglais pourront regarder à la télé le suicide de Craig Ewert, 59 ans, citoyen américain vivant en Grande-Bretagne et atteint de la maladie de Charcot, maladie neurologique dégénérescente. Il aura lieu sur la chaîne Sky Real Lives qui vient de le confirmer aujourd'hui même. Le suicide assisté a été filmé par le réalisateur canadien John Zaritsky, en 2006, dans une clinique spécialisée de Zurich. Et la polémique gronde en Grande-Bretagne.
"Dans quelle société vivons-nous si la mort d'un homme est diffusée par une télévision en prime time comme un divertissement", lit-on dans l'éditorial du Daily Mail. "Il est important que les chaînes de télévision, et notamment Sky Real Lives, puissent provoquer un débat par le biais d'histoires individuelles fortes", se justifie la chaîne.
Mais ici, le débat se porte sur le fait de montrer ou non un suicide assisté à la télé et empêche le vrai débat : le droit ou non à l'euthanasie. En tout cas, l'audimat grimpera sans nul doute ce soir sur Sky Real Lives
Livenet.fr
Quand on veut, on peut
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