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#1 Aujourd'hui 08:25:53
- pierre
- Être Humain

- Date d'inscription: 13-09-2007
un sujet pour yaris...
Être libre, est-ce faire ce que l'on veut ?
- Enjeu du sujet : on voit tout de suite qu'il va s'agir ici d'interroger l'équivalence entre deux idées a priori distinctes : "être libre" et "faire ce que l'on veut". Pour cela, il va de soi qu'il va falloir réfléchir sur ce que signifie "être libre" (mais aussi "faire ce que l'on veut") et donc sur ce que revêt la notion de liberté. L'enjeu du sujet est donc d'essayer de définir la liberté et de voir si oui ou non, celle-ci peut signifier le fait de faire ce que l'on veut.
- Analyse des termes du sujet :
1. "Faire ce que l'on veut" : dans son sens courant, l'expression "faire ce que l'on veut" signifie faire ce que bon nous semble, ce qui nous plaît, autrement dit, assouvir ses désirs, sans que rien ne nous en empêche, sans contrainte extérieure.
Mais, si l'on prend l'expression à la lettre, "faire ce que l'on veut", ce peut être aussi agir sous la conduite de sa volonté. Cela impliquerait donc l'idée d'une prise de décision suivie d'une effectuation dans l'action.
2. "Être libre" : puisque l'objectif est à terme de définir ces termes, inutile de chercher tout de suite les différentes définitions possibles. On peut pourtant partir d'une première définition : être libre, ce serait pouvoir se déterminer par soi-même sans subir de contrainte.
- Problématiser le sujet :
Si l'on en croit l'article 1 de la Déclaration universelle des droits de l'homme : "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit". Tous les hommes sont donc considérés comme libres. Le problème, c'est que si être libre, c'est faire ce que l'on veut, chacun empiètera sur la liberté de l'autre, et à terme seul le plus fort sera libre.A l'inverse, si être libre ne signifie pas faire ce que l'on veut, qu'est-ce qu'être libre ? Une liberté qui serait limitée, qui ne serait donc pas totale, a t-elle encore un sens ?
I. La liberté est absence de contrainte
Par définition, un prisonnier n'est pas libre dans la mesure où il n'a pas la possibilité d'agir à sa guise. Son emprisonnement est une contrainte qui s'exerce sur sa liberté, notamment de mouvement. Être libre, ce serait donc pouvoir agir sans contrainte. Or, pour agir il faut vouloir. Être libre, ce serait donc faire ce que l'on veut.
Problème : si tout le monde fait ce qu'il veut, alors comme tout le monde ne veut pas la même chose, les désirs de chacun vont entrer en conflit, et seuls les plus forts seront à même de réaliser leurs volontés. Les faibles, càd la majorité, seront contraints par la force et perdront donc toute liberté.
II. L'obéissance à la loi est garante de ma liberté
Afin d'éviter la domination du plus fort, il faut instaurer des lois que tout le monde a le devoir de respecter. Seule la loi me garantit qu'autrui ne va pas empiéter sur ma liberté. Certes, les lois limitent d'une certaine manière ma liberté, mais elles sont légitimes et découlent d'ailleurs dans une société démocratique de la volonté du peuple. C'est donc le peuple qui fait la loi, et en obéissant, à la loi, il n'obéit qu'à lui-même.
Problème : Une liberté qui ne serait pas absolue peut-elle être encore appelée liberté ?
III. Être libre c'est agir sous la conduite de la raison
Faire ce que l'on désire n'est pas faire ce que l'on veut. En effet, on peut vouloir quelque chose que l'on ne désire pas. Être libre, c'est donc bien faire ce que l'on veut, mais pas ce que l'on désire.
Conclusion : Être libre, c'est faire ce que l'on veut dans les limites imposées par les lois et la raison. Une volonté libre n'est pas en effet une volonté qui s'affranchirait de toute barrière. Une volonté est libre lorsque qu'elle est autonome, c'est-à-dire lorsque qu'elle obéit aux lois qu'elle s'est elle-même prescrite par l'usage de la raison, et non lorsqu'elle reste l'esclave des désirs, c'est-à-dire des passions.
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#2 Aujourd'hui 08:47:31
- oemia
- Être Humain

- Lieu: présent
- Date d'inscription: 09-08-2007
Re: un sujet pour yaris...
"Le jour où l'on ne sentira plus le besoin de prouver aux autres qu'on est libre..."
...de se justifier,entre autre.
"l'esclave des désirs, c'est-à-dire des passions."
le problème c'est l'esclavage...
passions et désirs sont le fruit(amour) de la liberté.
quant à l'empiètement,il est relatif à la notion de partage,de propriété.
être libre...c'est être soi-m^me,tout simplement.
tout fait est acte libéré !
bon...il y a donc matière à délibérer...
libre-arbitre=libre-choix
et les meilleurs choix font les bons amis...
ARBITRE1, subst. masc.
A.− DR. Celui qui est agréé par les parties ou désigné par une autorité judiciaire ou consulaire pour juger et terminer un différend ou un litige :
1. Je suis juge-de-paix de mon canton, ou plutôt j'en suis l'arbitre et le conciliateur, ce qui est le véritable esprit de cette belle institution.
Crèvecœur, Voyage dans la Haute Pensylvanie, t. 2, 1801, p. 307.
2. ... il est bien clair que lorsque chez nous, par exemple, un tribunal renvoie à des arbitres, selon la prescription de la loi, le jugement d'une contestation qui s'élève entre des commerçants associés, les arbitres n'ont pas seulement mission de constater des faits, mais aussi d'apprécier les droits et les obligations réciproques entre les associés, tels qu'ils résultent des faits qui ont amené la contestation.
Cournot, Essai sur les fondements de nos connaissances, 1851, p. 433.
− Spécialement
‣ Arbitre-rapporteur. ,,Auxiliaire de la justice commerciale que le tribunal peut nommer pour concilier les parties, et sinon, donner un avis sur le litige. Se distingue des experts et des arbitres proprement dits.`` (Cap. 1936).
‣ Arbitre du commerce. ,,Personne inscrite sur une liste dressée par le tribunal de commerce, et que le tribunal charge d'instruire une affaire lorsqu'elle présente certaines difficultés.`` (Lemeunier 1969).
− P. ext., ARM., JEUX, SP. Personne chargée de veiller à la régularité de manœuvres militaires, de compétitions ou de jeux sportifs :
3. Les petits garçons et les petites filles qui jouent, sautent de joie en l'entendant venir [le vieillard].
Il les baise,
... il se mêle avec eux,
Il fait la paix, il est l'arbitre de leurs jeux,
Quand il y a une belle partie à la promenade, à l'ombre, on l'attend.
Chénier, Élégies, 1794, p. 28.
− Péj. Jouer les arbitres. ,,« Ô celui-là, il s'y entend pour jouer les arbitres! » = se dit d'un dégonflé, d'un lâcheur, d'une lopette qui ne se mouille pas.`` (Éd. 1967, s.v. arbitrer); cf. arbitrer IA.
− Au fig.
a) [En parlant de la conscience] :
4. Établissons une controverse solennelle, une recherche publique de la vérité, non devant le tribunal d'un individu corruptible, ou d'un parti passionné, mais devant celui de toutes les lumières et de tous les intérêts dont se compose l'humanité; et que le sens naturel de toute l'espèce soit notre arbitre et notre juge.
Volney, Les Ruines, 1891, p. 144.
b) [En parlant d'une pers. ou d'une entité abstr.] :
5. ... le prêtre canadien n'est pas seulement le directeur de conscience de ses ouailles, mais aussi leur conseiller en toutes matières, l'arbitre de leurs querelles, et en vérité la seule personne différente d'eux-mêmes à laquelle ils puissent avoir recours dans le doute.
Hémon, Maria Chapdelaine, 1916, p. 156.
‣ [En parlant de Dieu] :
6. La conscience fournit une seconde preuve de l'immortalité de notre âme. Chaque homme a au milieu du cœur un tribunal où il commence par se juger soi-même, en attendant que l'arbitre souverain confirme la sentence.
Chateaubriand, Génie du Christianisme, t. 1, 1803, p. 237.
B.− P. ext.
1. Personne ou collectivité à qui son autorité naturelle ou sa puissance confère un grand pouvoir pour juger ou décider. Arbitre suprême, souverain; arbitre de la situation.
a) [En parlant d'un personnage officiel, ou d'une collectivité publ.] :
7. Assurément, moi, dans une telle situation, j'arriverais à Calais à temps fixe et par journées d'étape, et je m'y trouverais le maître et l'arbitre de l'Europe ...
Las Cases, Le Mémorial de Sainte-Hélène, t. 2, 1823, p. 277.
8. Si la bourgeoisie était demeurée non pas tant peut-être ce qu'elle était que ce qu'elle avait à être et ce qu'elle pouvait être, l'arbitre économique de la valeur qui se vend, la classe ouvrière ne demandait qu'à demeurer ce qu'elle avait toujours été, la source économique de la valeur qui se vend.
Péguy, L'Argent, 1913, p. 1108.
b) [En parlant d'un particulier] :
9. Philippe serait l'arbitre de ma destinée; il fallait que la solution vînt de lui seul.
Maurois, Climats, 1928, p. 174.
2. Celui qui oriente ou régente le goût et la mode. Arbitre des élégances :
10. Il n'y a plus de haute littérature en France depuis la mort de M. de Fontanes. C'était le dernier des Grecs. Lui seul soutenait la poésie et la belle prose sur le penchant de leur décadence. Il en était l'arbitre. Arbiter elegantiarum. Le goût, l'élégance, l'art des beaux vers, ont disparu avec lui, et personne ne se présente pour le remplacer.
Chênedollé, Journal, 1821, p. 108.
11. C'est seulement quelques mois après la parution, que Paul Souday, l'arbitre officiel des lettres, le redouté mentor du Temps, s'est occupé de moi.
R. Martin du Gard, Souvenirs autobiographiques et littér., 1955, p. LIX.
PRONONC. : [aʀbitʀ̥].
ÉTYMOL. ET HIST. − 1213 dr. « personne désignée pour régler un litige entre les parties » (Faits des Romains, 177, 23-25, cité par L. F. Flutre ds Romania t. 65, p. 482 : Cesar mist arbitres antre Espire et les citez qui domachiees estoient, que ce eussent de retor les citez); p. ext. 1654 « maître, souverain » (Perrot d'Ablancourt, Trad. de Lucien : le Navire ds Dict. hist. Ac. fr. t. 3 : Il n'est rien de plus grand ni de plus divin que d'estre soi-même l'auteur et l'arbitre de sa fortune); 1902 sp. « personne désignée pour veiller à la régularité d'une épreuve » (Toulet, Mariage de Don Quichotte, 251 : Le capitaine ayant accepté tout de suite de jouer l'arbitre, on convint qu'il aurait l'air de suivre son propre mouvement).
Empr. du lat. arbiter attesté d'abord au sens de « témoin » (Plaute, Capt., 219 ds TLL s.v., 404, 25) puis terme de dr. « arbitre » (Loi des XII Tables, Fest. 273, ibid., 405, 15).
BBG. − Barr. 1967. − Bible 1912 (s.v. arbitrage). − Bouillet 1859. − Cap. 1936. − Éd. 1913. − Éd. 1967. − Foi t. 1 1968. − Foulq.-St-Jean 1962. − Lar. comm. 1930. − Lavedan 1964. − Le Clère 1960. − Lemeunier 1969. − Marcel 1938. − Miq. 1967. − Noël 1968. − Noter-Léc. 1912. − Pucheu (R.). Le Fr. « modéré ». Fr. Monde. 1971, no 80, p. 46. − Réau-Rond. 1951. − Spr. 1967. − St-Edme t. 1 1824.
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#3 Aujourd'hui 09:24:31
- pat
- Être Humain
- Date d'inscription: 30-08-2006
Re: un sujet pour yaris...
l'art et la manière de denaturer un sujet!
amalgame et raccourci.
(liberté = libre choix puis libre choix = libre-arbitre) suivi de toute un série de définitions sur l'arbitrage.La -dessus viennent se greffer différents interlocuteurs qui vont debattre sur la reponse à l'article en occultant le sujet principal. (l'essence de l'article).
Abracadabra et v'là que je t'embrouille.
Dommage,Pierre,ce sujet était intérressant et méritait un meilleur traitement car je devine que ce sujet était l'occasion pour de nombreux intervenants de plancher un peu sur le problème et 'amener la reflexion sur un certain nombre de comportements sur le forum qui se réclame de la sacro-sainte liberté.
excuse -moi de pourrir ton article dont l'approche était pleine de tact.je vais y aller de ma p'tite définition qui n'est pas loin du célèbre: la libertés des uns s'arrêtent où commençent celle des autres.
la liberté : c'est l'intelligence intuitive(du coeur) qui devrait nous guider afin que nos actions ne puissent provoquer un déplaisir ,une contrainte aux proches ,à la collectivité. En clair,on peut faire tout ce qu'on veut tant que l'on est seul mais "s'imposer" des regles des que le collectif est conçerné sans nul besoin de texte de loi ou autre méthode cohercitive.Simplement selon notre libre-arbitre.
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#4 Aujourd'hui 10:01:57
- apalarcan
- Être Humain
- Date d'inscription: 10-04-2007
Re: un sujet pour yaris...
- Au service du mental juste, le déni de l’erreur libère le mental et rétablit la liberté de la volonté. Quand la volonté est vraiment libre, elle ne peut créer faussement parce qu’elle ne reconnaît que la vérité.
- La Libération est la seule défense qui ne peut pas être utilisée de manière destructrice.
-UN COURS EN MIRACLES
LE TEXTE :
I. Les origines de la séparation- S’étendre est un aspect fondamentale de la Source Amoureuse qu’Elle a donné à ses Enfants. Dans la Création, la Source Amoureuse S’étendit Elle-même à Ses créations et les imprégna de la même Volonté aimante de créer.
- Tu as été créé parfait. Il n’y a aucun vide en toi. À cause de ta ressemblance avec ta Source Créatrice, tu es créateur. Aucun Enfant de la Source Amoureuse ne peut perdre cette aptitude mais il peut en user de manière inappropriée en projetant.
- Il y a projection, ou usage inapproprié de l’extansion lorsque tu crois qu’il existe un vide ou un manque et que tu peux le combler avec tes propres idées au lieu de la vérité.
- Le processus de la projection comprend les 4 étapes suivantes :
1) Tu crois que ce que la Source Amoureuse a créé peut être changé par ton propre mental.
2) Tu crois que ce qui est parfait peut être rendu imparfait ou en manque.
3) Tu crois que tu peux distordre les créations de la Source Amoureuse, y compris toi.
4) Tu crois que tu peux te créer toi-même et qu’il t’appartient de diriger ta propre création.
- Ces distorsions représentent une image de ce qui s’est passé durant la séparation, ou le détour dans la peur.
- Rien de cela n’existait avant la séparation ni n’existe maintenant, en fait. Tout ce que la Source Amoureuse a créé est comme Elle.
- Le Jardin d’Éden, ou la condition d’avant la séparation, était un état du mental dans lequel il n’y avait aucun besoin. Quand Adam et Ève prêtèrent l’oreille aux mensonges du serpent, tout ce qu’ils entendirent était faux.
- Tu n’es pas obligé de continuer à croire ce qui n’est pas vrai à moins que tu ne choisisses de le faire. Tout cela peut disparaître en un clin d’œil parce qu’il s’agit simplement d’une mauvaise perception. Ce qui se voit en rêve semble bien réel. La Bible dit qu’un profond sommeil tomba sur Adam et Ève mais nulle part il n’est fait mention de leur réveil.
- Le monde n’a pas encore fait l’expérience d’une renaissance ou d’un réveil global. Une telle renaissance est impossible tant que tu continues à projeter ou à mal créer.
- Toute peur peut se réduire à cette mauvaise perception fondamentale selon laquelle tu es capable d’usurper la puissance de la Source Amoureuse. Bien sûr, tu ne peux pas et tu n’as jamais été capable de le faire. Voilà la base réelle de ton évasion de la peur.
- L’évasion est amenée par ton acceptation de la Libération qui te permet de te rendre compte que tes erreurs ne se sont jamais réellement produites.
- C’est seulement après que le profond sommeil fut tombé sur Adam et Ève qu’ils purent faire des cauchemars.
- Si une lumière est allumée soudainement pendant que quelqu’un fait un rêve apeurant, il se peut tout d’abord qu’il interprète la lumière comme faisant partie de son rêve et qu’il en ait peur. Au réveil, toutefois, la lumière est correctement perçue comme étant sa délivrance du rêve, auquel plus aucune réalité n’est alors accordée. Cette délivrance ne dépend pas des illusions.
- La connaissance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre.
- Quels que soient les mensonges auxquels tu peux croire, le miracle ne s’en soucie pas, il peut tous les guérir avec la même facilité.
- Il ne fait pas de distinction entre les mauvaises perceptions. Son seul souci est de distinguer la vérité d’une part et l’erreur d’autre part.
- Certains miracles peuvent sembler être plus immenses que d’autres. Mais souviens-toi du premier principe de ce cours : il n’y a pas d’ordre de difficulté dans les miracles.
- En réalité tu es parfaitement inafecté par toutes les expressions du manque d’amour. Celles-ci peuvent être de toi comme d’autrui, de toi envers autrui ou d’autrui envers toi.
- La paix est un attribut en toi. Tu ne peux pas la trouver au-dehors. La maladie est une forme de quête extérieure. La santé est la paix intérieure. Elle te permet de rester inébranlé face au manque d’amour venant du dehors.
- Tu es capable, par ton acceptation des miracles, de corriger les conditions qui viennent du manque d’amour en autrui.
II. La Libération comme défense
- Je t’ai expliqué que les miracles étaient naturels, correctifs, guérissant et universels.
- Il n’est rien qu’ils ne puissent faire, mais ils ne peuvent être accomplis dans un mental de doute ou de peur.
- Quand tu as peur de quoi que ce soit, tu reconnais à cette chose le pouvoir de te blesser. Souviens-toi que là où est ton cœur, là aussi est ton trésor.
- Tu crois en ce que tu estimes. Quand tu as peur, tu estimes mal. Alors ton intelligence, estimera mal et détruira inévitablement ta paix.
- C’est pourquoi la Bible parle de la paix de la Source Amoureuse qui surpasse toute intelligence. Cette paix est totalement incapable d’être ébranlée par quelque erreur que ce soit.
- Elle nie à tout ce qui n’est pas de la Source Amoureuse la capacité de t’affecter. Voilà le bon usage du déni. Il n’est pas utilisé pour cacher quoi que ce soit mais pour corriger l’erreur.
- Le véritable déni est un puissant mécanisme de protection. Tu peux et tu devrais nier toute croyance voulant que l’erreur peut te blesser.
- Au service du mental juste, le déni de l’erreur libère le mental et rétablit la liberté de la volonté. Quand la volonté est vraiment libre, elle ne peut créer faussement parce qu’elle ne reconnaît que la vérité.
- La Libération est la seule défense qui ne peut pas être utilisée de manière destructrice.
- Les actes n’étaient pas nécessaires avant la séparation, parce que la croyance en l’espace et le temps n’existait pas.
- Après la séparation, la Libération était nécessaire.
- Il fallait alors une défense si formidable qu’elle ne pouvait pas être mal utilisée, bien qu’elle puisse être refusée. Toutefois, le refus ne pouvait pas la changer en arme pour l’attaque, une caractéristique inhérente aux autres défenses.
- La Libération devient ainsi la seule défense qui ne soit pas un glaive à deux tranchants. Elle peut seulement guérir.
- La Libération fut intégrée dans la croyance espace-temps pour mettre une limite au besoin de cette même croyance et pour finalement compléter l’apprentissage. La Libération est l’ultime leçon.
- L’aptitude à apprendre n’a aucune valeur quand le changement n’est plus nécessaire. Ceux qui sont éternellement créateur n’ont rien à apprendre.
- La Communauté Amoureuse est une création parfaite et la perfection n’est pas une question de degré. C’est seulement tant qu’il y a croyance dans les différences qu’apprendre est signifiant.
- L’évolution est un processus dans lequel tu sembles passer d’un degré à l’autre. La Libération est le mécanisme par lequel tu peux te libérer du passé en avançant. Elle défait tes erreurs passées, t’évitant ainsi d’avoir constamment à revenir sur tes pas sans approcher de ton retour.
- Tant qu’il y a besoin de Libération, il y a besoin de temps.
- La Libération toute entière se tient à la fin du temps. Alors le pont du retour est construit. La Libération est un engagement total.
- Il est difficile de croire que la meilleure défense soit celle qui ne peut attaquer. C’est ce que signifie : Les doux hériteront de la terre.
- Une défense à double tranchant est faible, précisément parce qu’elle a deux tranchants et qu’elle peut se retourner contre toi à l’improviste.
- Le miracle tourne la défense de la Libération à ta réelle protection, et alors que tu te sens de plus en plus sécurisé, te connaissant toi-même comme frère ou sœur et comme Enfant de la Source Amoureuse, tu assumes ton talent naturel qui est de protéger les autres.
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#5 Aujourd'hui 10:11:45
- Emilia
- Être Humain

- Date d'inscription: 06-12-2006
Re: un sujet pour yaris...
la liberté : c'est l'intelligence intuitive(du coeur) qui devrait nous guider afin que nos actions ne puissent provoquer un déplaisir ,une contrainte aux proches ,à la collectivité. En clair,on peut faire tout ce qu'on veut tant que l'on est seul mais "s'imposer" des regles des que le collectif est conçerné sans nul besoin de texte de loi ou autre méthode cohercitive.Simplement selon notre libre-arbitre.
y a pas grand chose à rajouter
Pat

ce que la chenille appelle mort, le papillon l'appelle renaissance
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#6 Aujourd'hui 10:40:12
- oemia
- Être Humain

- Lieu: présent
- Date d'inscription: 09-08-2007
Re: un sujet pour yaris...
"la liberté "
": c'est l'intelligence intuitive(du coeur)"=intelligible au plus simple
"qui devrait" dépasser la supposition...
"nous guider afin "...en terme,la libération organisée.(non-résistance organique).
"que nos actions ne puissent provoquer......autre méthode cohercitive."(anarchie?)
y'a pu qu'à mettre la clef sous la porte...
"Simplement selon notre libre-arbitre"...l'acte juste est universel.
COHÉRENT, ENTE, adj.
A.− Vx, PHYS. [En parlant d'une masse] Dont les parties adhèrent étroitement entre elles. Synon. consistant, compact, homogène. Toute masse (...) en apparence homogène, (...) et dont les parties, cohérentes entre elles, seront dans l'état le plus voisin de la fluidité (Lamarck, Philos. zool., t. 2, 1809, p. 86). Et on ajoute l'eau nécessaire pour amener le mélange à l'état de pâte un peu cohérente (Nouv. manuel complet du fabricant de couleurs, t. 1, 1884, p. 55 [Encyclop. Roret]).
− Spéc., OPT. et ÉLECTRON. Sources lumineuses cohérentes. Dont les mouvements liés entre eux produisent des interférences. L'émission de lumière cohérente par les lasers (Hist. gén. des sc., t. 3, vol. 2, 1964, p. 296).
Rem. On rencontre ds la docum. le néol. cohérer, verbe trans. Rendre cohérent. Le « liant », qui a le double but de cohérer les particules colorées et de les faire adhérer au support (Arts et litt. dans la société contemp., 1935, p. 3004).
B.− Au fig. [En parlant d'un ensemble organisé, p. ex. un raisonnement, un discours, un texte, un livre, un système philos., un programme pol., etc.] Dont les parties se tiennent et s'enchaînent avec ordre de manière à former un ensemble logique, harmonieux, satisfaisant pour l'esprit. Synon. logique, rationnel, ordonné. Anton. incohérent. Des idées, des images, des phrases cohérentes; former un tout parfaitement cohérent :
1. Qu'on regroupe les éléments épars dans le roman : on reconstitue cette doctrine comme un ensemble parfaitement cohérent, où s'unissent en un faisceau homogène les principes d'un naturalisme intégral.
Faral, La Vie quotidienne au temps de St Louis, 1942, p. 246.
− [En parlant d'un groupe, d'une équipe, etc.] Dont les membres sont étroitement unis entre eux par des liens de solidarité :
2. Sur vingt ou trente kilomètres de front, une série d'équipes invisibles, distantes, et pourtant cohérentes et fraternelles, travaillaient solidairement, dans le calme, avec promptitude et précision, ...
Ambrière, Les Grandes vacances, 1946, p. 18.
Prononc. et Orth. : [kɔeʀɑ̃], fém. [-ɑ̃:t]. Ds Ac. 1798-1932. Étymol. et Hist. 1. 1539 contexte anat. « qui est attaché à quelque chose » (Canappe, 6e livre de la Thérapeutique ds Quem.), seulement chez cet auteur (v. aussi Hug.); 2. 1798 fig. raisonnement cohérent (Ac.). Empr. au lat. cohaerens, part. prés. de cohaerere « être attaché ensemble » « avoir de la cohésion » au propre et au figuré. Fréq. abs. littér. : 227. Fréq. rel. littér. : xixe s. : a) 44, b) 15; xxe s. : a) 176, b) 812.
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#7 Aujourd'hui 11:28:18
- apalarcan
- Être Humain
- Date d'inscription: 10-04-2007
Re: un sujet pour yaris...
Préface: Un Cours en Miracles(extrait)
Le monde que nous voyons ne fait que refléter notre propre cadre de référence intérieur - les idées dominantes, les souhaits et les émotions dans nos esprits. «La projection fait la perception» (T-13.V.3:5 et T-21.Intro.1:1).
Nous regardons d'abord au-dedans, et nous décidons quel genre de monde nous voulons voir, puis nous projetons ce monde à l'extérieur, faisant de lui la vérité telle que nous la voyons.
Ce qui le rend vrai, ce sont les interprétations que nous donnons de ce que nous voyons.
Si nous utilisons la perception pour justifier nos propres erreurs - notre colère, nos impulsions à attaquer, notre manque d'amour sous n'importe quelle forme - nous verrons un monde de mal, de destruction, de malice, d'envie et de désespoir.
Nous devons apprendre à pardonner tout cela, non pas parce que nous sommes «bons» et «charitables» mais parce que ce que nous voyons n'est pas vrai.
Nous avons distordu le monde par nos défenses tordues, et nous voyons donc ce qui n'est pas là.
Comme nous apprenons à reconnaître nos erreurs de perception, nous apprenons aussi à regarder plus loin ou à «pardonner».
En même temps nous nous pardonnons à nous-mêmes en regardant passé nos concepts de soi distordus vers le Soi Que Dieu a créé nous et en nous.
Le péché est défini comme un «manque d'amour» (T-1.IV.3:1).
Puisque l'amour est la seule chose qui soit, aux yeux du Saint-Esprit le péché est une erreur à corriger plutôt qu'un mal à punir.
Notre sentiment d'insuffisance, de faiblesse et d'incomplétude vient de notre énorme investissement dans le «principe de manque» qui gouverne le monde entier des illusions.
De ce point de vue, nous recherchons en autrui ce que nous ressentons comme un manque en nous-mêmes.
Nous «aimons» autrui pour obtenir nous-mêmes quelque chose. [/u
C'est cela, en fait, qui passe pour de l'amour dans [u]le monde du rêve.
Il n'y a pas de plus grande erreur, car l'amour est incapable de demander quoi que ce soit.
Dernière modification par apalarcan (Aujourd'hui 11:34:09)
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#8 Aujourd'hui 11:44:20
- oemia
- Être Humain

- Lieu: présent
- Date d'inscription: 09-08-2007
Re: un sujet pour yaris...
la "liberté" des uns...c'est la liberté des autres.
espace de liberté=égalité=fraternité.
de partager une notion d'espace...
de bon sens et position...
tout m'est égal.
être un exemple de liberté(amour de soi).
amour bavoeux s'abstenir...

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#9 Aujourd'hui 12:09:06
- oemia
- Être Humain

- Lieu: présent
- Date d'inscription: 09-08-2007
Re: un sujet pour yaris...
"l'amour est incapable de demander"
d'où la volonté-liberté-choix de s'organiser,selon la forme usuelle,universelle.
ne plus être dans le besoin...
"assistance à personne en soi"

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#10 Aujourd'hui 12:33:46
- apalarcan
- Être Humain
- Date d'inscription: 10-04-2007
Re: un sujet pour yaris...
Quand tu es pris dans le monde de la perception, tu es pris dans un rêve.
Tu ne peux pas t'échapper sans aide parce que tout ce que tes sens te montrent ne fait que témoigner de la réalité du rêve.
Dieu a fourni la Réponse, la seule Issue, la véritable Aide.
C'est la fonction de Sa Voix, Son Saint-Esprit, d'agir comme Médiateur entre les deux mondes.
Il peut le faire parce que, alors que d'une part Il connaît la vérité, d'autre part Il sait aussi reconnaître nos illusions, mais sans y croire.
Le but du Saint-Esprit est de nous aider à échapper du monde du rêve en nous enseignant comment renverser notre façon de penser et désapprendre nos erreurs.
Le pardon est le grand outil d'apprentissage au moyen duquel le Saint-Esprit nous aide à opérer ce renversement.
Toutefois, le Cours a sa propre définition de ce qu'est réellement le pardon, tout comme il a sa propre façon de définir le monde.

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#12 Aujourd'hui 12:54:17
- Karen
- Être Humain

- Date d'inscription: 30-05-2006
Re: un sujet pour yaris...
JUSTE , c'est à dire, totalement aligné(e) sur le Plan Divin.
L'instant est un atome d'Eternité
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#13 Aujourd'hui 13:08:32
- yaris
- Être Humain

- Date d'inscription: 31-05-2007
Re: un sujet pour yaris...
JUSTE , c'est à dire, totalement aligné(e) sur le Plan Divin.
totalement aligné(e) sur le plan divin ?,?????

Le pouvoir des fantômes est la perception physique d'une étrangeté, d'une mimique, d'un silence...
Chut ! Ecoutons le souffle des anges. Leur force extraordinaire réside dans un écho muet.
RESPECTONS LA............
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#14 Aujourd'hui 13:11:56
- Emilia
- Être Humain

- Date d'inscription: 06-12-2006
Re: un sujet pour yaris...
Une tite chanson, ça fait toujours du bien 

ce que la chenille appelle mort, le papillon l'appelle renaissance
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#15 Aujourd'hui 13:12:22
- pat
- Être Humain
- Date d'inscription: 30-08-2006
Re: un sujet pour yaris...
Acte 2
Apres diverses tentatives de disgression ,voir carrément hors sujet et l'esquive de l'héroïne du sujet,retour au sujet grâce a karen.
Merçi Karen.
Hors ligne
#16 Aujourd'hui 13:26:38
- apalarcan
- Être Humain
- Date d'inscription: 10-04-2007
Re: un sujet pour yaris...
Merci Pat pour tes commentaires passionnants, un peut de détente, ça fait pa'd'mal !!
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