#1 22-10-2007 08:25:53

pierre
Être Humain
Date d'inscription: 13-09-2007

un sujet pour yaris...

Être libre, est-ce faire ce que l'on veut ?

- Enjeu du sujet : on voit tout de suite qu'il va s'agir ici d'interroger l'équivalence entre deux idées a priori distinctes : "être libre" et "faire ce que l'on veut". Pour cela, il va de soi qu'il va falloir réfléchir sur ce que signifie "être libre" (mais aussi "faire ce que l'on veut") et donc sur ce que revêt la notion de liberté. L'enjeu du sujet est donc d'essayer de définir la liberté et de voir si oui ou non, celle-ci peut signifier le fait de faire ce que l'on veut.

- Analyse des termes du sujet :

1. "Faire ce que l'on veut" : dans son sens courant, l'expression "faire ce que l'on veut" signifie faire ce que bon nous semble, ce qui nous plaît, autrement dit, assouvir ses désirs, sans que rien ne nous en empêche, sans contrainte extérieure.
Mais, si l'on prend l'expression à la lettre, "faire ce que l'on veut", ce peut être aussi agir sous la conduite de sa volonté. Cela impliquerait donc l'idée d'une prise de décision suivie d'une effectuation dans l'action.

2. "Être libre" : puisque l'objectif est à terme de définir ces termes, inutile de chercher tout de suite les différentes définitions possibles. On peut pourtant partir d'une première définition : être libre, ce serait pouvoir se déterminer par soi-même sans subir de contrainte.

- Problématiser le sujet :

Si l'on en croit l'article 1 de la Déclaration universelle des droits de l'homme : "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit". Tous les hommes sont donc considérés comme libres. Le problème, c'est que si être libre, c'est faire ce que l'on veut, chacun empiètera sur la liberté de l'autre, et à terme seul le plus fort sera libre.A l'inverse, si être libre ne signifie pas faire ce que l'on veut, qu'est-ce qu'être libre ? Une liberté qui serait limitée, qui ne serait donc pas totale, a t-elle encore un sens ?

I. La liberté est absence de contrainte

Par définition, un prisonnier n'est pas libre dans la mesure où il n'a pas la possibilité d'agir à sa guise. Son emprisonnement est une contrainte qui s'exerce sur sa liberté, notamment de mouvement. Être libre, ce serait donc pouvoir agir sans contrainte. Or, pour agir il faut vouloir. Être libre, ce serait donc faire ce que l'on veut.
Problème : si tout le monde fait ce qu'il veut, alors comme tout le monde ne veut pas la même chose, les désirs de chacun vont entrer en conflit, et seuls les plus forts seront à même de réaliser leurs volontés. Les faibles, càd la majorité, seront contraints par la force et perdront donc toute liberté.
II. L'obéissance à la loi est garante de ma liberté

Afin d'éviter la domination du plus fort, il faut instaurer des lois que tout le monde a le devoir de respecter. Seule la loi me garantit qu'autrui ne va pas empiéter sur ma liberté. Certes, les lois limitent d'une certaine manière ma liberté, mais elles sont légitimes et découlent d'ailleurs dans une société démocratique de la volonté du peuple. C'est donc le peuple qui fait la loi, et en obéissant, à la loi, il n'obéit qu'à lui-même.
Problème : Une liberté qui ne serait pas absolue peut-elle être encore appelée liberté ?

III. Être libre c'est agir sous la conduite de la raison

Faire ce que l'on désire n'est pas faire ce que l'on veut. En effet, on peut vouloir quelque chose que l'on ne désire pas. Être libre, c'est donc bien faire ce que l'on veut, mais pas ce que l'on désire.

Conclusion : Être libre, c'est faire ce que l'on veut dans les limites imposées par les lois et la raison. Une volonté libre n'est pas en effet une volonté qui s'affranchirait de toute barrière. Une volonté est libre lorsque qu'elle est autonome, c'est-à-dire lorsque qu'elle obéit aux lois qu'elle s'est elle-même prescrite par l'usage de la raison, et non lorsqu'elle reste l'esclave des désirs, c'est-à-dire des passions.

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#2 22-10-2007 08:47:31

oemia
Être Humain
Date d'inscription: 09-08-2007

Re: un sujet pour yaris...

"Le jour où l'on ne sentira plus le besoin de prouver aux autres qu'on est libre..."

...de se justifier,entre autre.

"l'esclave des désirs, c'est-à-dire des passions."

le problème c'est l'esclavage...

passions et désirs sont le fruit(amour) de la liberté.

quant à l'empiètement,il est relatif à la notion de partage,de propriété.

être libre...c'est être soi-m^me,tout simplement.

tout fait est acte libéré !

bon...il y a donc matière à délibérer...

libre-arbitre=libre-choix

et les meilleurs choix font les bons amis...


ARBITRE1, subst. masc.
A.− DR. Celui qui est agréé par les parties ou désigné par une autorité judiciaire ou consulaire pour juger et terminer un différend ou un litige :
1. Je suis juge-de-paix de mon canton, ou plutôt j'en suis l'arbitre et le conciliateur, ce qui est le véritable esprit de cette belle institution.
Crèvecœur, Voyage dans la Haute Pensylvanie, t. 2, 1801, p. 307.

2. ... il est bien clair que lorsque chez nous, par exemple, un tribunal renvoie à des arbitres, selon la prescription de la loi, le jugement d'une contestation qui s'élève entre des commerçants associés, les arbitres n'ont pas seulement mission de constater des faits, mais aussi d'apprécier les droits et les obligations réciproques entre les associés, tels qu'ils résultent des faits qui ont amené la contestation.
Cournot, Essai sur les fondements de nos connaissances, 1851, p. 433.


− Spécialement
‣ Arbitre-rapporteur. ,,Auxiliaire de la justice commerciale que le tribunal peut nommer pour concilier les parties, et sinon, donner un avis sur le litige. Se distingue des experts et des arbitres proprement dits.`` (Cap. 1936).
‣ Arbitre du commerce. ,,Personne inscrite sur une liste dressée par le tribunal de commerce, et que le tribunal charge d'instruire une affaire lorsqu'elle présente certaines difficultés.`` (Lemeunier 1969).
− P. ext., ARM., JEUX, SP. Personne chargée de veiller à la régularité de manœuvres militaires, de compétitions ou de jeux sportifs :
3. Les petits garçons et les petites filles qui jouent, sautent de joie en l'entendant venir [le vieillard].
Il les baise,
... il se mêle avec eux,
Il fait la paix, il est l'arbitre de leurs jeux,
Quand il y a une belle partie à la promenade, à l'ombre, on l'attend.
Chénier, Élégies, 1794, p. 28.


− Péj. Jouer les arbitres. ,,« Ô celui-là, il s'y entend pour jouer les arbitres! » = se dit d'un dégonflé, d'un lâcheur, d'une lopette qui ne se mouille pas.`` (Éd. 1967, s.v. arbitrer); cf. arbitrer IA.
− Au fig.
a) [En parlant de la conscience] :

4. Établissons une controverse solennelle, une recherche publique de la vérité, non devant le tribunal d'un individu corruptible, ou d'un parti passionné, mais devant celui de toutes les lumières et de tous les intérêts dont se compose l'humanité; et que le sens naturel de toute l'espèce soit notre arbitre et notre juge.
Volney, Les Ruines, 1891, p. 144.


b) [En parlant d'une pers. ou d'une entité abstr.] :

5. ... le prêtre canadien n'est pas seulement le directeur de conscience de ses ouailles, mais aussi leur conseiller en toutes matières, l'arbitre de leurs querelles, et en vérité la seule personne différente d'eux-mêmes à laquelle ils puissent avoir recours dans le doute.
Hémon, Maria Chapdelaine, 1916, p. 156.


‣ [En parlant de Dieu] :

6. La conscience fournit une seconde preuve de l'immortalité de notre âme. Chaque homme a au milieu du cœur un tribunal où il commence par se juger soi-même, en attendant que l'arbitre souverain confirme la sentence.
Chateaubriand, Génie du Christianisme, t. 1, 1803, p. 237.


B.− P. ext.
1. Personne ou collectivité à qui son autorité naturelle ou sa puissance confère un grand pouvoir pour juger ou décider. Arbitre suprême, souverain; arbitre de la situation.
a) [En parlant d'un personnage officiel, ou d'une collectivité publ.] :

7. Assurément, moi, dans une telle situation, j'arriverais à Calais à temps fixe et par journées d'étape, et je m'y trouverais le maître et l'arbitre de l'Europe ...
Las Cases, Le Mémorial de Sainte-Hélène, t. 2, 1823, p. 277.

8. Si la bourgeoisie était demeurée non pas tant peut-être ce qu'elle était que ce qu'elle avait à être et ce qu'elle pouvait être, l'arbitre économique de la valeur qui se vend, la classe ouvrière ne demandait qu'à demeurer ce qu'elle avait toujours été, la source économique de la valeur qui se vend.
Péguy, L'Argent, 1913, p. 1108.


b) [En parlant d'un particulier] :

9. Philippe serait l'arbitre de ma destinée; il fallait que la solution vînt de lui seul.
Maurois, Climats, 1928, p. 174.


2. Celui qui oriente ou régente le goût et la mode. Arbitre des élégances :
10. Il n'y a plus de haute littérature en France depuis la mort de M. de Fontanes. C'était le dernier des Grecs. Lui seul soutenait la poésie et la belle prose sur le penchant de leur décadence. Il en était l'arbitre. Arbiter elegantiarum. Le goût, l'élégance, l'art des beaux vers, ont disparu avec lui, et personne ne se présente pour le remplacer.
Chênedollé, Journal, 1821, p. 108.

11. C'est seulement quelques mois après la parution, que Paul Souday, l'arbitre officiel des lettres, le redouté mentor du Temps, s'est occupé de moi.
R. Martin du Gard, Souvenirs autobiographiques et littér., 1955, p. LIX.


PRONONC. : [aʀbitʀ̥].
ÉTYMOL. ET HIST. − 1213 dr. « personne désignée pour régler un litige entre les parties » (Faits des Romains, 177, 23-25, cité par L. F. Flutre ds Romania t. 65, p. 482 : Cesar mist arbitres antre Espire et les citez qui domachiees estoient, que ce eussent de retor les citez); p. ext. 1654 « maître, souverain » (Perrot d'Ablancourt, Trad. de Lucien : le Navire ds Dict. hist. Ac. fr. t. 3 : Il n'est rien de plus grand ni de plus divin que d'estre soi-même l'auteur et l'arbitre de sa fortune); 1902 sp. « personne désignée pour veiller à la régularité d'une épreuve » (Toulet, Mariage de Don Quichotte, 251 : Le capitaine ayant accepté tout de suite de jouer l'arbitre, on convint qu'il aurait l'air de suivre son propre mouvement).
Empr. du lat. arbiter attesté d'abord au sens de « témoin » (Plaute, Capt., 219 ds TLL s.v., 404, 25) puis terme de dr. « arbitre » (Loi des XII Tables, Fest. 273, ibid., 405, 15).
BBG. − Barr. 1967. − Bible 1912 (s.v. arbitrage). − Bouillet 1859. − Cap. 1936. − Éd. 1913. − Éd. 1967. − Foi t. 1 1968. − Foulq.-St-Jean 1962. − Lar. comm. 1930. − Lavedan 1964. − Le Clère 1960. − Lemeunier 1969. − Marcel 1938. − Miq. 1967. − Noël 1968. − Noter-Léc. 1912. − Pucheu (R.). Le Fr. « modéré ». Fr. Monde. 1971, no 80, p. 46. − Réau-Rond. 1951. − Spr. 1967. − St-Edme t. 1 1824.


si c'est pas l'heure,c'est le moment

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#3 22-10-2007 09:24:31

pat
Être Humain
Date d'inscription: 30-08-2006

Re: un sujet pour yaris...

l'art et la manière de denaturer un sujet!

amalgame et raccourci.

(liberté = libre choix puis libre choix = libre-arbitre) suivi de toute un série de définitions sur l'arbitrage.La -dessus viennent se greffer différents interlocuteurs qui vont debattre sur la reponse à l'article en occultant le sujet principal. (l'essence de l'article).
Abracadabra et v'là que je t'embrouille.
Dommage,Pierre,ce sujet était intérressant et méritait un meilleur traitement car je devine que ce sujet était l'occasion pour de nombreux intervenants de plancher un peu sur le problème et 'amener la reflexion sur un certain nombre de comportements sur le forum qui se réclame de la sacro-sainte liberté.

excuse -moi de pourrir ton article dont l'approche était pleine de tact.je vais y aller de ma p'tite définition qui n'est pas loin du célèbre: la libertés des uns s'arrêtent où commençent celle des autres.

la liberté : c'est l'intelligence intuitive(du coeur) qui devrait nous guider afin que nos actions ne puissent provoquer un déplaisir ,une contrainte aux proches ,à la collectivité. En clair,on peut faire tout ce qu'on veut tant que l'on est seul mais "s'imposer" des regles des que le collectif est conçerné sans nul besoin de texte de loi ou autre méthode cohercitive.Simplement selon notre libre-arbitre.

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#4 22-10-2007 10:01:57

apalarcan
Être Humain
Date d'inscription: 10-04-2007

Re: un sujet pour yaris...

-    Au service du mental juste, le déni de l’erreur libère le mental et rétablit la liberté de la volonté. Quand la volonté est vraiment libre, elle ne peut créer faussement parce qu’elle ne reconnaît que la vérité.

-    La Libération est la seule défense qui ne peut pas être utilisée de manière destructrice.

-UN COURS EN MIRACLES

LE TEXTE :

I.    Les origines de la séparation-    S’étendre est un aspect fondamentale de la Source Amoureuse qu’Elle a donné à ses Enfants. Dans la Création, la Source Amoureuse S’étendit Elle-même à Ses créations et les imprégna de la même Volonté aimante de créer.

-    Tu as été créé parfait. Il n’y a aucun vide en toi. À cause de ta ressemblance avec ta Source Créatrice, tu es créateur. Aucun Enfant de la Source Amoureuse ne peut perdre cette aptitude mais il peut en user de manière inappropriée en projetant.

-    Il y a projection, ou usage inapproprié de l’extansion lorsque tu crois qu’il existe un vide ou un manque et que tu peux le combler avec tes propres idées au lieu de la vérité.

-    Le processus de la projection comprend les 4 étapes suivantes :

1)    Tu crois que ce que la Source Amoureuse a créé peut être changé par ton propre mental.

2)    Tu crois que ce qui est parfait peut être rendu imparfait ou en manque.

3)    Tu crois que tu peux distordre les créations de la Source Amoureuse, y compris toi.

4)    Tu crois que tu peux te créer toi-même et qu’il t’appartient de diriger ta propre création.

-    Ces distorsions représentent une image de ce qui s’est passé durant la séparation, ou le détour dans la peur.

-    Rien de cela n’existait avant la séparation ni n’existe maintenant, en fait. Tout ce que la Source Amoureuse a créé est comme Elle.

-    Le Jardin d’Éden, ou la condition d’avant la séparation, était un état du mental dans lequel il n’y avait aucun besoin. Quand Adam et Ève prêtèrent l’oreille aux mensonges du serpent, tout ce qu’ils entendirent était faux.

-    Tu n’es pas obligé de continuer à croire ce qui n’est pas vrai à moins que tu ne choisisses de le faire. Tout cela peut disparaître en un clin d’œil parce qu’il s’agit simplement d’une mauvaise perception. Ce qui se voit en rêve semble bien réel. La Bible dit qu’un profond sommeil tomba sur Adam et Ève mais nulle part il n’est fait mention de leur réveil.

-    Le monde n’a pas encore fait l’expérience d’une renaissance ou d’un réveil global. Une telle renaissance est impossible tant que tu continues à projeter ou à mal créer.

-    Toute peur peut se réduire à cette mauvaise perception fondamentale selon laquelle tu es capable d’usurper la puissance de la Source Amoureuse. Bien sûr, tu ne peux pas et tu n’as jamais été capable de le faire. Voilà la base réelle de ton évasion de la peur.

-    L’évasion est amenée par ton acceptation de la Libération qui te permet de te rendre compte que tes erreurs ne se sont jamais réellement produites.

-    C’est seulement après que le profond sommeil fut tombé sur Adam et Ève qu’ils purent faire des cauchemars.

-    Si une lumière est allumée soudainement pendant que quelqu’un fait un rêve apeurant, il se peut tout d’abord qu’il interprète la lumière comme faisant partie de son rêve et qu’il en ait peur. Au réveil, toutefois, la lumière est correctement perçue comme étant sa délivrance du rêve, auquel plus aucune réalité n’est alors accordée. Cette délivrance ne dépend pas des illusions.

-    La connaissance qui illumine ne te rend pas seulement libre, elle te montre aussi clairement que tu es libre.

-     Quels que soient les mensonges auxquels tu peux croire, le miracle ne s’en soucie pas, il peut tous les guérir avec la même facilité.

-    Il ne fait pas de distinction entre les mauvaises perceptions. Son seul souci est de distinguer la vérité d’une part et l’erreur d’autre part.

-    Certains miracles peuvent sembler être plus immenses que d’autres. Mais souviens-toi du premier principe de ce cours : il n’y a pas d’ordre de difficulté dans les miracles.

-    En réalité tu es parfaitement inafecté par toutes les expressions du manque d’amour. Celles-ci peuvent être de toi comme d’autrui, de toi envers autrui ou d’autrui envers toi.

-    La paix est un attribut en toi. Tu ne peux pas la trouver au-dehors. La maladie est une forme de quête extérieure. La santé est la paix intérieure. Elle te permet de rester inébranlé face au manque d’amour venant du dehors.

-    Tu es capable, par ton acceptation des miracles, de corriger les conditions qui viennent du manque d’amour en autrui.



II.    La Libération comme défense


-    Je t’ai expliqué que les miracles étaient naturels, correctifs, guérissant et universels.

-    Il n’est rien qu’ils ne puissent faire, mais ils ne peuvent être accomplis dans un mental de doute ou de peur.

-    Quand tu as peur de quoi que ce soit, tu reconnais à cette chose le pouvoir de te blesser. Souviens-toi que là où est ton cœur, là aussi est ton trésor.

-    Tu crois en ce que tu estimes. Quand tu as peur, tu estimes mal. Alors ton intelligence, estimera mal et détruira inévitablement ta paix.

-    C’est pourquoi la Bible parle de la paix de la Source Amoureuse qui surpasse toute intelligence. Cette paix est totalement incapable d’être ébranlée par quelque erreur que ce soit.

-    Elle nie à tout ce qui n’est pas de la Source Amoureuse la capacité de t’affecter. Voilà le bon usage du déni. Il n’est pas utilisé pour cacher quoi que ce soit mais pour corriger l’erreur.

-    Le véritable déni est un puissant mécanisme de protection. Tu peux et tu devrais nier toute croyance voulant que l’erreur peut te blesser.

-    Au service du mental juste, le déni de l’erreur libère le mental et rétablit la liberté de la volonté. Quand la volonté est vraiment libre, elle ne peut créer faussement parce qu’elle ne reconnaît que la vérité.

-    La Libération est la seule défense qui ne peut pas être utilisée de manière destructrice.

-    Les actes n’étaient pas nécessaires avant la séparation, parce que la croyance en l’espace et le temps n’existait pas.

-    Après la séparation, la Libération était nécessaire.

-    Il fallait alors une défense si formidable qu’elle ne pouvait pas être mal utilisée, bien qu’elle puisse être refusée. Toutefois, le refus ne pouvait pas la changer en arme pour l’attaque, une caractéristique inhérente aux autres défenses.

-    La Libération devient ainsi la seule défense qui ne soit pas un glaive à deux tranchants. Elle peut seulement guérir.

-    La Libération fut intégrée dans la croyance espace-temps pour mettre une limite au besoin de cette même croyance et pour finalement compléter l’apprentissage. La Libération est l’ultime leçon.

-    L’aptitude à apprendre n’a aucune valeur quand le changement n’est plus nécessaire. Ceux qui sont éternellement créateur n’ont rien à apprendre.

-    La Communauté Amoureuse est une création parfaite et la perfection n’est pas une question de degré. C’est seulement tant qu’il y a croyance dans les différences qu’apprendre est signifiant.

-    L’évolution est un processus dans lequel tu sembles passer d’un degré à l’autre. La Libération est le mécanisme par lequel tu peux te libérer du passé en avançant. Elle défait tes erreurs passées, t’évitant ainsi d’avoir constamment à revenir sur tes pas sans approcher de ton retour.

-    Tant qu’il y a besoin de Libération, il y a besoin de temps.

-    La Libération toute entière se tient à la fin du temps. Alors le pont du retour est construit. La Libération est un engagement total.

-    Il est difficile de croire que la meilleure défense soit celle qui ne peut attaquer. C’est ce que signifie : Les doux hériteront de la terre.

-    Une défense à double tranchant est faible, précisément parce qu’elle a deux tranchants et qu’elle peut se retourner contre toi à l’improviste.

-    Le miracle tourne la défense de la Libération à ta réelle protection, et alors que tu te sens de plus en plus sécurisé, te connaissant toi-même comme frère ou sœur et comme Enfant de la Source Amoureuse, tu assumes ton talent naturel qui est de protéger les autres.

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#5 22-10-2007 10:11:45

Emilia
Être Humain
Date d'inscription: 06-12-2006

Re: un sujet pour yaris...

la liberté : c'est l'intelligence intuitive(du coeur) qui devrait nous guider afin que nos actions ne puissent provoquer un déplaisir ,une contrainte aux proches ,à la collectivité. En clair,on peut faire tout ce qu'on veut tant que l'on est seul mais "s'imposer" des regles des que le collectif est conçerné sans nul besoin de texte de loi ou autre méthode cohercitive.Simplement selon notre libre-arbitre.

super y a pas grand chose à rajouter applaudit Pat hmm heart


ce que la chenille appelle mort, le papillon l'appelle renaissance

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#6 22-10-2007 10:40:12

oemia
Être Humain
Date d'inscription: 09-08-2007

Re: un sujet pour yaris...

"la liberté "
": c'est l'intelligence intuitive(du coeur)"=intelligible au plus simple

"qui devrait" dépasser la supposition...

"nous guider afin "...en terme,la libération organisée.(non-résistance organique).

"que nos actions ne puissent provoquer......autre méthode cohercitive."(anarchie?)

y'a pu qu'à mettre la clef sous la porte...bowdown

"Simplement selon notre libre-arbitre"...l'acte juste est universel.


COHÉRENT, ENTE, adj.
A.− Vx, PHYS. [En parlant d'une masse] Dont les parties adhèrent étroitement entre elles. Synon. consistant, compact, homogène. Toute masse (...) en apparence homogène, (...) et dont les parties, cohérentes entre elles, seront dans l'état le plus voisin de la fluidité (Lamarck, Philos. zool., t. 2, 1809, p. 86). Et on ajoute l'eau nécessaire pour amener le mélange à l'état de pâte un peu cohérente (Nouv. manuel complet du fabricant de couleurs, t. 1, 1884, p. 55 [Encyclop. Roret]).
− Spéc., OPT. et ÉLECTRON. Sources lumineuses cohérentes. Dont les mouvements liés entre eux produisent des interférences. L'émission de lumière cohérente par les lasers (Hist. gén. des sc., t. 3, vol. 2, 1964, p. 296).
Rem. On rencontre ds la docum. le néol. cohérer, verbe trans. Rendre cohérent. Le « liant », qui a le double but de cohérer les particules colorées et de les faire adhérer au support (Arts et litt. dans la société contemp., 1935, p. 3004).
B.− Au fig. [En parlant d'un ensemble organisé, p. ex. un raisonnement, un discours, un texte, un livre, un système philos., un programme pol., etc.] Dont les parties se tiennent et s'enchaînent avec ordre de manière à former un ensemble logique, harmonieux, satisfaisant pour l'esprit. Synon. logique, rationnel, ordonné. Anton. incohérent. Des idées, des images, des phrases cohérentes; former un tout parfaitement cohérent :
1. Qu'on regroupe les éléments épars dans le roman : on reconstitue cette doctrine comme un ensemble parfaitement cohérent, où s'unissent en un faisceau homogène les principes d'un naturalisme intégral.
Faral, La Vie quotidienne au temps de St Louis, 1942, p. 246.


− [En parlant d'un groupe, d'une équipe, etc.] Dont les membres sont étroitement unis entre eux par des liens de solidarité :
2. Sur vingt ou trente kilomètres de front, une série d'équipes invisibles, distantes, et pourtant cohérentes et fraternelles, travaillaient solidairement, dans le calme, avec promptitude et précision, ...
Ambrière, Les Grandes vacances, 1946, p. 18.


Prononc. et Orth. : [kɔeʀɑ̃], fém. [-ɑ̃:t]. Ds Ac. 1798-1932. Étymol. et Hist. 1. 1539 contexte anat. « qui est attaché à quelque chose » (Canappe, 6e livre de la Thérapeutique ds Quem.), seulement chez cet auteur (v. aussi Hug.); 2. 1798 fig. raisonnement cohérent (Ac.). Empr. au lat. cohaerens, part. prés. de cohaerere « être attaché ensemble » « avoir de la cohésion » au propre et au figuré. Fréq. abs. littér. : 227. Fréq. rel. littér. : xixe s. : a) 44, b) 15; xxe s. : a) 176, b) 812.


si c'est pas l'heure,c'est le moment

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#7 22-10-2007 11:28:18

apalarcan
Être Humain
Date d'inscription: 10-04-2007

Re: un sujet pour yaris...

Préface: Un Cours en Miracles(extrait)


Le monde que nous voyons ne fait que refléter notre propre cadre de référence intérieur - les idées dominantes, les souhaits et les émotions dans nos esprits.  «La projection fait la perception» (T-13.V.3:5 et T-21.Intro.1:1).

Nous regardons d'abord au-dedans, et nous décidons quel genre de monde nous voulons voir, puis nous projetons ce monde à l'extérieur, faisant de lui la vérité telle que nous la voyons. 

Ce qui le rend vrai, ce sont les interprétations que nous donnons de ce que nous voyons.

Si nous utilisons la perception pour justifier nos propres erreurs - notre colère, nos impulsions à attaquer, notre manque d'amour sous n'importe quelle forme - nous verrons un monde de mal, de destruction, de malice, d'envie et de désespoir.

Nous devons apprendre à pardonner tout cela, non pas parce que nous sommes «bons» et «charitables» mais parce que ce que nous voyons n'est pas vrai. 

Nous avons distordu le monde par nos défenses tordues, et nous voyons donc ce qui n'est pas là.

Comme nous apprenons à reconnaître nos erreurs de perception, nous apprenons aussi à regarder plus loin ou à «pardonner». 

En même temps nous nous pardonnons à nous-mêmes en regardant passé nos concepts de soi distordus vers le Soi Que Dieu a créé nous et en nous.

Le péché est défini comme un «manque d'amour» (T-1.IV.3:1). 

Puisque l'amour est la seule chose qui soit, aux yeux du Saint-Esprit le péché est une erreur à corriger plutôt qu'un mal à punir. 

Notre sentiment d'insuffisance, de faiblesse et d'incomplétude vient de notre énorme investissement dans le «principe de manque» qui gouverne le monde entier des illusions. 

De ce point de vue, nous recherchons en autrui ce que nous ressentons comme un manque en nous-mêmes. 

Nous «aimons» autrui pour obtenir nous-mêmes quelque chose. [/u

C'est cela, en fait, qui passe pour de l'amour dans [u]le monde du rêve.


Il n'y a pas de plus grande erreur, car l'amour est incapable de demander quoi que ce soit.

Dernière modification par apalarcan (22-10-2007 11:34:09)

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#8 22-10-2007 11:44:20

oemia
Être Humain
Date d'inscription: 09-08-2007

Re: un sujet pour yaris...

la "liberté" des uns...c'est la liberté des autres.

espace de liberté=égalité=fraternité.

de partager une notion d'espace...

de bon sens et position...

tout m'est égal.

être un exemple de liberté(amour de soi).

amour bavoeux s'abstenir...

sunny


si c'est pas l'heure,c'est le moment

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#9 22-10-2007 12:09:06

oemia
Être Humain
Date d'inscription: 09-08-2007

Re: un sujet pour yaris...

"l'amour est incapable de demander"

d'où la volonté-liberté-choix de s'organiser,selon la forme usuelle,universelle.

ne plus être dans le besoin...

"assistance à personne en soi"

heart


si c'est pas l'heure,c'est le moment

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#10 22-10-2007 12:33:46

apalarcan
Être Humain
Date d'inscription: 10-04-2007

Re: un sujet pour yaris...

Quand tu es pris dans le monde de la perception, tu es pris dans un rêve.

Tu ne peux pas t'échapper sans aide parce que tout ce que tes sens te montrent ne fait que témoigner de la réalité du rêve.

Dieu a fourni la Réponse, la seule Issue, la véritable Aide. 

C'est la fonction de Sa Voix, Son Saint-Esprit, d'agir comme Médiateur entre les deux mondes.

Il peut le faire parce que, alors que d'une part Il connaît la vérité, d'autre part Il sait aussi reconnaître nos illusions, mais sans y croire.

Le but du Saint-Esprit est de nous aider à échapper du monde du rêve en nous enseignant comment renverser notre façon de penser et désapprendre nos erreurs. 

Le pardon est le grand outil d'apprentissage au moyen duquel le Saint-Esprit nous aide à opérer ce renversement. 

Toutefois, le Cours a sa propre définition de ce qu'est réellement le pardon, tout comme il a sa propre façon de définir le monde.

http://www.fond-ecran-photo.com/images/serveurs/nogillo/images/Zed_Cinema_00923.jpg

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#11 22-10-2007 12:45:01

yaris
Être Humain
Date d'inscription: 31-05-2007

Re: un sujet pour yaris...

Flash non détécté

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#12 22-10-2007 12:54:17

Karen
Être Humain
Date d'inscription: 30-05-2006

Re: un sujet pour yaris...

La Liberté, c'est être ce que JE SUIS , avec la certitude absolue d'être dans le

JUSTE , c'est à dire, totalement aligné(e) sur le Plan Divin.




heart


L'instant est un atome d'Eternité

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#13 22-10-2007 13:08:32

yaris
Être Humain
Date d'inscription: 31-05-2007

Re: un sujet pour yaris...

La Liberté, c'est être ce que JE SUIS , avec la certitude absolue d'être dans le

JUSTE , c'est à dire, totalement aligné(e) sur le Plan Divin.


totalement aligné(e) sur le plan divin ?,?????

clinoeil

Le pouvoir des fantômes est la perception physique d'une étrangeté, d'une mimique, d'un silence...

Chut ! Ecoutons le souffle des anges. Leur force extraordinaire réside dans un écho muet.

RESPECTONS LA............

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#14 22-10-2007 13:11:56

Emilia
Être Humain
Date d'inscription: 06-12-2006

Re: un sujet pour yaris...

Une tite chanson, ça fait toujours du bien hmmheart

Flash non détécté


ce que la chenille appelle mort, le papillon l'appelle renaissance

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#15 22-10-2007 13:12:22

pat
Être Humain
Date d'inscription: 30-08-2006

Re: un sujet pour yaris...

Acte 2
Apres diverses tentatives de disgression ,voir carrément hors sujet et l'esquive de l'héroïne du sujet,retour au sujet grâce a karen.
Merçi Karen.

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#16 22-10-2007 13:26:38

apalarcan
Être Humain
Date d'inscription: 10-04-2007

Re: un sujet pour yaris...

Merci Pat pour tes commentaires passionnants, un peut de détente, ça fait pa'd'mal !!

Flash non détécté

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#17 23-10-2007 00:19:37

power
Être Humain
Date d'inscription: 05-06-2007

Re: un sujet pour yaris...

Cher Apalarcan,
Je me suis permis de copier ici cet extrait de la charte des droits fontamentaux
que tu avais posté dans une autre partie du forum.

La liberté d'expression est aussi à mon sens un droit fondamental.
Pat devrait plancher là-dessus car je pense qu'il n'en a pas pris toute la mesure.



Journal officiel des Communautés européennes

CHARTE DES DROITS FONDAMENTAUX
DE L'UNION EUROPÉENNE
(2000/C 364/01)

PROCLAMATION SOLENNELLE

Le Parlement européen, le Conseil et la Commission proclament solennellement en tant que Charte des
droits fondamentaux de l'Union européenne le texte repris ci-après.


Article 10

Liberté de pensée, de conscience et de religion

1. Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Ce droit implique laliberté de changer de religion ou de conviction, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l'enseignement, les pratiques et l'accomplissement des rites.


2. Le droit à l'objection de conscience est reconnu selon les lois nationales qui en régissent l'exercice.

http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf

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#18 23-10-2007 04:29:53

pierre
Être Humain
Date d'inscription: 13-09-2007

Re: un sujet pour yaris...

l'art et la manière de dénaturer un sujet!

Amalgame et raccourci.

(liberté = libre choix puis libre choix = libre-arbitre) suivi de toute une série de définitions sur l'arbitrage.La -dessus viennent se greffer différents interlocuteurs qui vont débattre sur la réponse à l'article en occultant le sujet principal. (l'essence de l'article).
Abracadabra et v'là que je t'embrouille.
Dommage,Pierre,ce sujet était intéressant et méritait un meilleur traitement, car je devine que ce sujet était l'occasion pour de nombreux intervenants de plancher un peu sur le problème et 'amener la réflexion sur un certain nombre de comportements sur le forum qui se réclame de la sacro-sainte liberté.

Excuse -moi de pourrir ton article dont l'approche était pleine de tact.je vais y aller de ma p'tite définition qui n'est pas loin du célèbre: la liberté des uns s'arrête où commencent celle des autres.

La liberté : c'est l'intelligence intuitive(du coeur) qui devrait nous guider afin que nos actions ne puissent provoquer un déplaisir ,une contrainte aux proches ,à la collectivité. En clair,on peut faire tout ce qu'on veut tant que l'on est seul, mais "s'imposer" des règles des que le collectif est concerné sans nul besoin de texte de loi ou autre méthode cohercitive.Simplement selon notre libre arbitre

Merci, Pat pour la sauvegarde bienveillante de l'essence du sujet. En effet, la dénaturation du sujet est monnaie courante sur ce site...Il est à remarquer que dès qu'un sujet dérange, il subit ce type de traitement..Toi être grand gardien du temple de la cohérence..Revenons au sujet... tu as dit : "la liberté des uns s'arrête où commencent celle des autres." cette phrase bien connue est bienvenue.En effet si l'on y regarde de plus prés, c'est une loi universelle de la relation a tous les niveaux ; avec soi,en couple,en famille,ses amis ,ses voisins,les autres continents,la terre,etc.
Bon un exemple, plaçons-nous au niveau des hommes.

La loi dit : (.....X.... ) des uns s'arrêtent ou commencent (.....X.... ) des autres.   

  Donc si l'on prend X= la liberté

cela donne : ( la liberté ) des uns s'arrêtent où commencent ( la liberté)des autres.

Donc si l'on prend X= le besoin

cela donne : ( le besoin ) des uns s'arrêtent où commencent ( le besoin )des autres.

Donc si l'on prend X= les Contraintes et obligations

cela donne : ( les Contraintes et obligations)des  uns s'arrêtent où commencent ( les Contraintes et obligations)des autres.


Donc si l'on prend X= les peurs

cela donne : ( les peurs) des uns s'arrêtent où commencent ( les peurs )des autres.

On pourrai appeler cette loi, la loi de l'équilibre universel de Roberval. Alors a tout ceux qui cherche l'harmonie dans leurs vies, sachez que la nature est plus forte que vous, "l'interaction " le mot est laché, oui l'interaction des planètes est au centre...

pierre.

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#19 23-10-2007 04:39:53

Asulf Thorvald
Être Humain
Date d'inscription: 13-10-2007

Re: un sujet pour yaris...

Alors a tout ceux qui cherche l'harmonie dans leurs vies, sachez que la nature est plus forte que vous, "l'interaction " le mot est laché, oui l'interaction des planètes est au centre...

Loi d'interaction ?

Loi d'attraction

Art de Vivre

« ...Nos convictions, nos inclinations et habitudes les plus profondes, notre attitude intérieure, attirent vers nous les conjonctures extérieures correspondantes et en provoquent la manifestation.

La loi d'attraction a pour effet de nous mettre en relation avec les êtres, les choses, les circonstances qui correspondent à nos pensées et à nos sentiments prépondérants. Chaque être attire ce qui est conforme à son champ d'action psychique. Et cette attraction est réciproque : tous nous agissons sur tous. Nous vivons tous dans un cosmos d'affinités psycho-matérielles. Toutes les choses qui se ressemblent ou qui ont la même orientation sont conduites l'une vers l'autre en vertu de cette loi d'attraction.

Il n'y a pas de hasard ici : il ne nous arrive que ce qui a une affinité avec nous, tout ce qui n'en a pas reste loin de nous. Penser, c'est déjà attirer, plus encore penser consciemment, plus encore la représentation juste, plus encore l'affirmation convaincue et sentie, et ce qui est le plus attractif, c'est la construction intérieure…

Par une pensée qui est vivante en nous, nous exerçons une attraction sur les réalités extérieures correspondant à cette pensée, et la rapidité de cette attraction est accélérée par l'intensité affective de notre pensée, que ce soit une conviction positive ou une crainte négative.

Rien ne vient à nous que nous ne l'ayons d'abord appelé en l'irradiant de notre fond le plus secret. Toute pensée que nous lançons à travers l'éther revient vers nous chargée de forces de même nature et du germe de choses à venir. Nous pouvons attirer ce que nous voulons. Mais nous ne pouvons échapper aux suites de nos pensées...


...Afin que la loi d'attraction puisse agir dans le sens de notre perfectionnement, nous devons d'abord nous libérer de toutes nos opinions, habitudes et attitudes négatives. Car tant qu'elles subsistent en nous, tant que nous nous laissons aller à la crainte et aux soucis, nous ne pouvons écarter les échecs de notre vie. Si on observe bien les choses, chacun des êtres autour de nous reflète un côté de notre caractère, bon ou mauvais, suivant notre attitude vis-à-vis de lui. Lorsque par certaine pensées négatives nous avons attiré dans notre sphère vitale telle, ou telle personne, nous ne pouvons nous détacher d'elle qu'en modifiant notre attitude mentale à son égard…

… Si par une manière de penser fausse nous avons attiré des personnes désagréables , des choses ou conditions peu satisfaisantes, il ne sert de rien de les fuir. Car partant ailleurs, nous retrouverons rapidement les mêmes situations pénibles parce que nous les attirerons toujours à nouveau, jusqu'à ce que nous ayons radicalement changé de mode de penser et d'attitude mentale.

Nos conditions extérieures sont un indice non trompeur du degré où nous sommes parvenus dans la conscience de nous-même et de notre force intérieure. Tirons les conséquences de ce fait et ne cherchons pas à nous évader de notre entourage, mais au contraire, commençons consciemment à attirer des êtres plaisants, des choses satisfaisantes et, par là même, à éloigner de nous, tout ce qui nous est défavorable."

(Auteur inconnu)

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#20 23-10-2007 05:04:14

oemia
Être Humain
Date d'inscription: 09-08-2007

Re: un sujet pour yaris...

"Alors a tout ceux qui cherche l'harmonie dans leurs vies"...un conseil ?

"sachez que la nature est plus forte que vous,"...bien sur,tout comme "séga c'est plus fort que toi"...l'ignorance répond toujours à son impuissance.

"l'interaction " le mot est laché,"...plouf-plouf !!!

"oui l'interaction des planètes est au centre..."...du pardon,la faute à qui?

la nature est notre masque de beauté

lol


si c'est pas l'heure,c'est le moment

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#21 23-10-2007 06:22:37

oemia
Être Humain
Date d'inscription: 09-08-2007

Re: un sujet pour yaris...

"Être libre, est-ce faire ce que l'on veut ?"

être libre...c'est aussi se reconnaître le fait de sa volonté.


TÂTER, verbe
I. − Empl. trans.
A. − Trans. dir. Explorer en exerçant une légère pression; toucher doucement pour ressentir la nature d'une chose ou pour déceler une sensation de chaud ou de froid, de dureté ou de mollesse, de sécheresse ou d'humidité, etc.
1. [Le suj. désigne une pers.] Toucher avec la main ou les doigts et plus rarement avec une autre partie du corps. Tâter doucement, prudemment; tâter avec des doigts peu sûrs, avec sagacité, d'une main anxieuse.
a) [Le compl. d'obj. dir. désigne une partie du corps] Tâter une bosse, une cheville, des côtes, son front. Dites donc, s'exclama-t-il avec admiration, vous en avez des biceps. Fichtre fichtre fichtre ça fait plaisir à tâter (Queneau, Loin Rueil, 1944, p. 109):
1. Je tirai ma montre: il n'était que deux heures et demie. J'aurais cru, quant à moi, que mon voyage avait duré trois nuits. Je me tâtai bras et jambes, pour voir si j'étais au complet; dans ces sortes d'expéditions, on sait ce qui part, on ne sait pas ce qui arrive.
About, Roi mont., 1857, p. 215.


− Tâter le pouls de/à qqn. Presser légèrement l'artère pour sentir le rythme de la tension artérielle et déceler une éventuelle anomalie. La Rapet s'approcha du lit et considéra la mourante. Elle lui tâta le pouls, lui palpa la poitrine, l'écouta respirer (Maupass., Contes et nouv., t. 1, Diable, 1886, p. 237).
‣ Au fig. V. pouls B 2.
− Tâter qqn. Poser ses mains sur le corps ou sur une partie du corps de quelqu'un, souvent avec une certaine sensualité. Les mains des soldats tâtaient les filles dans l'ombre et faisaient lever des rires (Sartre, Mort ds âme, 1949, p. 144):
2. J'entre, et je vois une femme qui me passe les mains sur le corps, sous le châle, sur le... enfin, partout. A-t-on vu une horreur pareille? On me prenait pour de la contrebande. − Ah! Je devine, on voulait voir si tu n'entrais rien de prohibé, de l'eau-de-vie ou autre chose. − Prohibé ou non, j'ai administré à la commère une poussée dont elle se souviendra. Tâter une femme ainsi: vilaine malhonnête!
Reybaud, J. Paturot, 1842, p. 435.


b) [Le compl. d'obj. dir. désigne un animal] Examiner une bête au toucher pour déceler une anomalie ou pour évaluer sa qualité marchande. [Le paysan] se perdit aussitôt dans la foule criarde et lente, agitée par les interminables marchandages. Les paysans tâtaient les vaches, s'en allaient, revenaient, perplexes, (...) épiant l'œil du vendeur, cherchant sans fin à découvrir la ruse de l'homme et le défaut de la bête (Maupass., Contes et nouv., Fic., 1883, p. 124). Thomas (...) tâta les reins de la bête; il fit jouer le ressort des jambes. Il toucha doucement la blessure d'entre-cuisses (Giono, Gd troupeau, 1931, p. 37).
c) [Le compl. d'obj. dir. désigne un inanimé] Tâter une bouillotte, une couverture de fourrure, une flanelle, le moelleux d'une robe. Les bras étendus, le vieux prêtre timide Tâte les murs épais du corridor humide (Vigny, Poèmes ant. et mod., 1837, p. 153).
− P. anal., vx. Tâter le pavé. Ne pas pouvoir s'appuyer fortement en marchant. (Dict. xixe et xxe s.).
d) P. ell. Éprouver par le toucher. Moi, je suis comme saint Thomas, il faut que je voie, que je tâte (Erckm.-Chatr., Hist. paysan, t. 1, 1870, p. 54).
2. [Le suj. désigne une pers.] Toucher avec un objet pour reconnaître, éprouver, apprécier.
a) [Le compl. d'obj. dir. désigne une partie du corps] C'est comme une poigne de chirurgien, qui tâte avec de l'acier un fond de plaie (Goncourt, Ch. Demailly, 1860, p. 162). Le lendemain, il faudrait encore retourner chez le quenottier, ouvrir la bouche, se faire tâter toutes les dents avec le manche de l'outil (Huysmans, Sœurs Vatard, 1879, p. 99).
b) [Le compl. d'obj. dir. désigne un animal] Un lieuvre ed' dix, onze livres, pas ed' moins!... S'en est fallu ed' peu que j'y tâte el' râble avec mon bâton (Martin du G., Gonfle, 1928, i, 1, p. 1173).
c) [Le compl. d'obj. dir. désigne un inanimé] S'aider d'un instrument pour se repérer ou avoir des informations sur la solidité ou la fiabilité de quelque chose. Ils avancent avec précaution sur le désert de neige, attachés à la même corde, Tartarin en avant, tâtant de son piolet gravement (A. Daudet, Tartarin Alpes, 1885, p. 251). Quelqu'un s'avance en tâtant le mur, avec un bâton, aveugle, et arrive à moi (Barbusse, Feu, 1916, p. 316).
− P. anal. Tâter une route, un chemin, etc. L'éprouver. L'aide de camp: Il paraît que l'empereur est arrivé hier par la route de Nogent à Sézanne. Blucher: J'ai fait tâter cette route, elle est impraticable (Dumas père, Barrière Clichy, 1851, i, 2, p. 29).
− Au fig. Tâter le terrain. Apprécier l'état d'une affaire en posant des questions discrètes. Synon. sonder* le terrain. Laurent Fabius a fait une descente au commissariat du 6ème arrondissement de Paris dans la nuit de mardi à mercredi, histoire de tâter le terrain avant son quart d'heure télévisé en partie consacré à la sécurité (Libération, 20 déc. 1984, p. 20).
3. [Le suj. désigne un animal] Si l'on a soin d'en « amorcer » quelques-unes [des abeilles], en les posant sur la farine répandue, elles la tâtent, la goûtent, reconnaissent ses qualités à peu près équivalentes à celles de la poussière des anthères, retournent à la ruche, annoncent la nouvelle à leurs sœurs (Maeterl., Vie abeilles, 1901, p. 260).
− En partic. [Le suj. désigne un cheval, une bête de somme] Tâter le terrain, le sol, etc. Ne pas marcher franchement, ne pas avoir les pieds sûrs. Ce cheval tâte le terrain (Ac.). L'âne (...) tâtait l'herbe du sabot, avec précaution (Schwob, Monelle, 1894, p. 46).
4. [Le suj. désigne un inanimé] Peut-être, un jour que la mort nous tâtera (...), les reverrons-nous (...), ces longues avenues de lits bien blancs (Verlaine, Œuvres compl., t. 4, Mes hôp., 1891, p. 329).
5. Au fig.
a) Tâter qqn. Interroger quelqu'un discrètement pour essayer de connaître ses dispositions vis-à-vis de quelque chose. Il faut que j'aie avec ta pauvre grand'mère une conversation où je la tâte, pour savoir si elle a jamais envisagé la possibilité de ton mariage (Bourget, Actes suivent, 1926, p. 149).
b) [Le compl. désigne qqc. d'abstr.] Expérimenter, essayer, mettre à l'épreuve. Tâter le caractère, sa vocation, sa sensibilité. Je prenais le train de Paris. Passant par Monte-Carlo, j'allai tâter la chance au Casino. La chance s'étant montrée contraire, je remontais le lendemain matin dans le train de Paris (Cendrars, Bourlinguer, 1948, p. 237).
‣ Tâter le courage de qqn. Commencer à attaquer, à offenser quelqu'un, pour voir s'il se défendra ou s'il sera poltron. (Dict. xixe et xxe s.).
‣ Tâter l'opinion. Sonder les idées de l'opinion publique que constituent les gens.Jenkins avait jugé à propos de disparaître pendant quelque temps, laissant madame continuer à fréquenter les salons encore ouverts, afin de tâter et tenir en respect l'opinion (A. Daudet, Nabab, 1877, p. 182). Par un journal, vous tâteriez l'opinion, vous distingueriez le courant (Barrès, Déracinés, 1897, p. 279).
‣ Tâter l'ennemi. Mettre à l'épreuve les forces ennemies en engageant quelques escarmouches. [Montluc] s'entendait à merveille, dans une escarmouche, à tâter l'ennemi, c'est-à-dire à connaître sa marche et à son attitude s'il avait peur ou s'il était en force et solide (Sainte-Beuve, Caus. lundi, t. 11, 1854, p. 100).
‣ Tâter le jeu. Tester l'adversaire en essayant de deviner sa tactique. Les escrimeurs qui tâtent le jeu d'un tireur inconnu, afin d'y entrer (Bourget, Disciple, 1899, p. 33).
c) Vx. N'en tâter que d'une dent. N'en avoir que peu ou pas du tout, ne pas obtenir ce qu'on désirait. (Dict. xixe et xxe s.).
6. Spécialement
a) CHASSE. [Le suj. désigne un chien] Sembler toucher avec le nez l'odeur qu'un animal (gibier, etc.) a laissée sur son itinéraire. Les chiens tâtent la terre et se rabattent sur la voie (La Hêtraie, Chasse, vén., fauconn., 1945, p. 157).
b) CH. DE FER. Mesurer l'échauffement des freins en donnant des petits coups sur les roues. On diminue le nombre [des ruptures de bandages] en tâtant fréquemment les roues au marteau (Bricka, Cours ch. de fer, t. 2, 1894, p. 7).
c) MARINE
‣ Tâter le fond. ,,Le toucher à la sonde, s'assurer que la sonde le touche bien, en la levant un peu et la refilant. De même, toucher le fond avec la gaffe, pour s'assurer de sa nature et du brassiage`` (Merrien 1958). Synon. fam. de sonder. Je ne suis plus sûr de notre position, il faudrait tâter le fond (Merrien 1958).
‣ Tâter le vent. Avancer lentement pour voir jusqu'à quelle limite on peut aller dans le lit du vent sans que les voiles fasseyent. (Dict. xixe et xxe s.).
d) MINES ET CARR. Tâter un parement. ,,Tracer, sur un bloc à tailler, une ligne dans le sens de la plus grande dimension pour exécuter la première ciselure`` (Noël 1968).
e) MUS. Tâter des cordes, tâter un clavier. En tester la sonorité. Dans le prélude (...) les luthistes semblaient « tâter les cordes », et les clavecinistes, vérifier l'accord (Brenet Mus. 1926, p. 151).
f) PÊCHE. ,,Raidir la ligne après la touche, mais avant de ferrer, afin de se rendre compte du comportement du poisson à qui l'on doit laisser le temps d'avaler l'appât avant de le piquer`` (d'apr. Lar. encyclop.).
g) PEINT. Travailler sans hardiesse, sans vigueur, d'un main hésitante et timorée. (Dict. xixe et xxe s.).
B. − Empl. trans. indir.
1. Tâter de qqc.
a) Vieilli. [Le compl. désigne ce qui se mange ou se boit] Goûter, manger. Tâter d'un pâté, d'un rôti, d'une viande; tâter de la grande cuisine. Je suis propriétaire de magnifiques vignobles, fils de riche propriétaire, et vous tâterez de mon vin, fait par mon père (Stendhal, Nouv. inéd., 1842, p. 285). Une bande de chacals qui rôdait par ici a voulu tâter de nos provisions (Du Camp, Mém. suic., 1853, p. 4).
− GASTR. Tâter à qqc. Faire un léger essai, afin de savoir si ça a bon ou mauvais goût. Tâter à une sauce, à un vin. (Dict. xixe et xxe s.).
b) [Le compl. désigne un inanimé abstr.] S'essayer à quelque chose, expérimenter quelque chose. Tâter de la liberté, de la vie nocturne, des voyages, de tous les métiers. La république! Y pensez-vous, mon fils? La France en a tâté et sait trop ce qu'elle vaut (Sandeau, Sacs, 1851, p. 45). Il n'a jamais voulu tâter d'un seul magasin, ni des bureaux, même comme gardien et même de nuit (Céline, Mort à crédit, 1936, p. 66).
2. Au fig., fam.
a) En tâter
α) Goûter à, s'essayer à quelque chose. Il s'assit sur le divan: « C'est là-dessus que vous opérez? demanda-t-il d'un air amusé. − Oui; vous voulez en tâter? − Qui sait? dit-il (Beauvoir, Mandarins, 1954, p. 502). Comme il s'asseyait pour manger sa soupe, Françoise, qui le servait, tourna un instant derrière lui. Enfin, elle éclata, toute rouge. − Dis, rentre ta chemise, c'est dégoûtant. Il était mal planté, il s'emporta. − Nom de Dieu! As-tu fini de m'éplucher?... Ne regarde pas, si ça t'offusque... T'as donc bien envie d'en tâter, morveuse, que t'es toujours là-dessus? (Zola, Terre, 1887, p. 205).
β) Vivre quelque chose de difficile. Synon. pop. en baver. C'était pour eux, tous les chagrins! c'était pour eux toutes les complaintes! (...) Ils voulaient pas moi que je m'en mêle, que je fasse même mine de les aider... que j'en tâte un peu (Céline, Mort à crédit, 1936, p. 357).
γ) ESCR., vx. Se battre en duel. (Dict. xxe s.).
b) Y tâter
α) Exceller dans un jeu, dans une activité. Le ballon fendit l'air à quarante mètres de là, à la cime des poteaux de but: le fameux drop-goal de Lando, célèbre à l'école. − Eh bien, il y tâte, votre copain, me dit l'entraîneur ravi (Abellio, Pacifiques, 1946, p. 205).
β) Dans le domaine sexuel, pop. S'initier, goûter au plaisir. Question de femmes, d'abord, il était terrible mon père, s'il me soupçonnait d'avoir envie d'aller y tâter un peu il devenait extrêmement féroce (Céline, Mort à crédit, 1936, p. 167).
3. Vieilli, fam. Tâter de qqn. Fréquenter quelqu'un, le plus souvent avec une connotation sexuelle. Tâter des actrices, des chanteuses. S'il est une fille Bien gentille Quiu veuille tâter d'un mari Bien nourri, Qu'elle vienne à ma table; Je serai bien aimable (Nadaud, Chansons, 1870, p. 34). Cinq femmes descendirent sur le perron (...). Elles ne s'étaient point fait prier, sûres d'être bien payées, connaissant d'ailleurs les Prussiens, depuis trois mois qu'elles en tâtaient (Maupass., Contes et nouv., t. 2, Mlle Fifi, 1881, p. 160).
II. − Empl. pronom..
A. − réfléchi
1. Se toucher. Quand je me vois pas, j'ai beau me tâter, je me demande si j'existe pour de vrai (Sartre, Huis clos, 1944, 5, p. 136).
2. Au fig. Hésiter, peser le pour et le contre avant de se décider à prendre position ou à agir. Se tâter politique-ment. On se tâtait, en haut lieu, pour savoir si le moment n'était pas venu de faire un appel direct et pressant à l'appui de la Grande-Bretagne, sous la forme, par exemple, d'une lettre personnelle du président de la République au roi George (Martin du G., Thib., Été 14, 1936, p. 518).
3. Arg. Se tâter, (aller) se faire tâter. Synon. de aller se faire voir*, se fouiller. Si le patron s'imagine que je vais me la fouler pour terminer ce travail, il peut se tâter (Rossignol, Dict. arg., 1901, p. 98). − Tu ne viens pas? C'est bien entendu? − C'est bien entendu. Je ne viens pas. − Alors va te faire tâter (Sartre, Mort ds âme, 1949, p. 103).
− Arg. des voyous. Se faire tâter. Être arrêté. (Ds Esn. 1966).
B. − réciproque. Se toucher l'un l'autre. En l'entendant conter ses merveilleuses histoires, Quatrefeuilles et Saint-Sylvain riaient comme les autres et, se tâtant du coude, lorgnaient (...) la chemise (France, Barbe-Bleue, Chemise, 1909, p. 209).
Prononc. et Orth.: [tɑte], (il) tâte [tɑ:t]. [ɑ] < amuïssement de s implosif; préservé dans une certaine mesure par la pré-sence de l'accent circonflexe; au fur et à mesure que la syll. s'éloigne de l'accent [ɑ] tend à devenir [a]. V. tâtonnant, tâtonnement, tâtonner. Ac. 1694, 1718: taster; dep. 1740: tâter. Étymol. et Hist. A. 1. a) 1re moit. du xiie s. taster « explorer par le toucher » (Psautier Cambridge, CXIII, 14 ds Gdf. Compl.); ca 1160 taster « id. » (Eneas, éd. J.-J. Salverda de Grave, 1249); b) ca 1155 taster al pulz « presser légèrement l'artère du poignet pour connaître la rapidité des battements du cœur » (Brut, 8263 ds T.-L.); 1180-90 tater le pous (Renart, éd. M. Roques, 18634); 1280 taster au pous (Philippe de Beaumanoir, Jehan et Blonde, éd. S. Lécuyer, 683-684); 1594 taster le poux à qqn (sur une affaire) « essayer de connaître ses dispositions, ses sentiments sur une affaire » (G. Du Vair, Actions et traictez oratoires, 173 ds Quem. DDL t. 19); c) 1160-74 taster « explorer (un pays, un terrain) » (Wace, Rou, III, éd. A. J. Holden, 5245); d) 2e moit. du xiiie s. taster (aucun) « mettre à l'épreuve » (Anc. Sermon fr., p. 55 ds T.-L.); 1718 tâter l'ennemi « faire des mouvements, de petites attaques, pour connaître les dispositions de l'ennemi » (Ac.); e) expr. α) 1680 tâter le pavé « marcher avec hésitation (en parlant d'un cheval) » (Rich.); 1694 « marcher avec hésitation (en parlant d'une personne), agir avec circonspection, avec irrésolution » (Ac.); β) 1690 tâter le terrain « marcher avec hésitation (en parlant d'une personne); fig. agir avec précaution, avec circonspection » (Mme de Sévigné, Lettre à Mme De Grignan du 21 juin ds Corresp., éd. R. Duchêne, t. 2, p. 981); 2. 1160-74 soi entretaster « se frapper réciproquement, se toucher de l'épée » (Wace, Rou, III, éd. citée, 3973); fin xiie s. taster « frapper » (Robert le Diable, 3275 ds T.-L.); 3. fin xiiie s. [date des mss] taster « caresser en palpant » (Thèbes, éd. L. Constans, Appendice III, 2853, p. 143). B. 1. a) Ca 1160 taster de « jouir de, avoir sa part de » (Eneas, éd. J.-J. Salverda de Grave, 8218); b) 1174-78 taster de qqc. « s'adonner à (un vice) » (Etienne de Fougères, Manières, éd. R. A. Lodge, 148); c) ca 1225 taster « essayer, faire l'expérience de » (Pean Gatineau, St Martin, 9566 ds T.-L.); d) ca 1590 se taster « s'examiner, se consulter, se sonder sur quelque chose » (Montaigne, Essais, II, 6, éd. P. Villey et V.-L. Saulnier, t. 1, p. 380); 1718 « être trop attentif à sa santé » (Ac.); 2. 1165-70 taster de qqc. « goûter à quelque chose, en manger pour en jouir » (Chrétien de Troyes, Erec et Enide, éd. M. Roques, 5106). Continue le lat. pop. *tastare, contraction du lat. vulg. *taxitare, fréquent. du lat. class. taxare « toucher souvent et fortement ». Fréq. abs. littér.: 1 393. Fréq. rel. littér.: xixe s.: a) 820, b) 2 515; xxe s.: a) 2 650, b) 2 278.
DÉR. Tâtement, subst. masc., peu us., vx. Action de tâter, expérience. Qui plus qu'eux [les débauchés] est habitué à cette recherche du fond des choses, et, si l'on peut ainsi parler, à ces tâtements profonds et impies? (Musset, Confess. enf. s., 1836, p. 318). − [tɑtmɑ̃]. Supra prononc. − 1re attest. 1530 (Palsgr.); de tâter, suff. -(e)ment1*.
BBG. − Chautard Vie étrange Argot 1931, p. 550.

heart


si c'est pas l'heure,c'est le moment

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#22 23-10-2007 06:43:24

yaris
Être Humain
Date d'inscription: 31-05-2007

Re: un sujet pour yaris...

http://www.choix-realite.org/doc/images/upload/4646.JPG




?

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#23 23-10-2007 07:57:41

Iris
Être Humain
Date d'inscription: 06-03-2007

Re: un sujet pour yaris...

doh   Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ... hein ... j'me l'demande   fume


rainbow  Martine   

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#24 23-10-2007 08:09:34

oemia
Être Humain
Date d'inscription: 09-08-2007

Re: un sujet pour yaris...

si rien n'est compliqué...alors rien n'est à chercher ?

si rien nait compliqué,rien nait à chercher.

je n'ai rien trouvé de plus simple !

love


l'absurde est la preuve du pas vrai,la preuve est l'évidence du fait...

mike

Dernière modification par oemia (23-10-2007 08:14:01)


si c'est pas l'heure,c'est le moment

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#25 23-10-2007 08:39:04

Emilia
Être Humain
Date d'inscription: 06-12-2006

Re: un sujet pour yaris...

http://i16.servimg.com/u/f16/11/12/55/83/lol_gr10.gifhahahttp://i16.servimg.com/u/f16/11/12/55/83/lol_gr10.gif


ce que la chenille appelle mort, le papillon l'appelle renaissance

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