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#176 16-08-2008 07:35:27
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Hier, le cas de Chantal Sébire, aujourd'hui Rémy Salvat qui atteint d'une maladie dégénérative depuis l'âge de 6 ans et lourdement handicapé souhaitait ne plus continuer à vivre.
Il avait demandé en mai dernier dans une lettre au président de la République qu'on lui "permette de mourir".
Après avoir reçu une réponse de Nicolas Sarkozy perçue comme négative, il s'est donc suicidé dimanche à Valmondois dans le Val-d'Oise en avalant des médicaments. Ses parents l'ont retrouvé dans sa chambre en tenue d'aïkido.
"Il aimait ce sport, c'était une philosophie de vie", se souvient sa mère. Ses obsèques se déroulent jeudi. L'Élysée s'est refusé à tout commentaire. Le parquet de Pontoise (Val-d'Oise) a demandé une autopsie du corps du jeune garçon de 23 ans.
Hier Chantal Sébire, aujourd'hui Rémy Salvat, demain encore beaucoup d'autres qui devront se résigner à la fatalité de Mal parceque toujours en proie à un dualisme corps/esprit auquel on donne un sens dans des souffrances vécues.
Un libre droit au mourir sans euthanasie active qui prend des allures de chemin de croix intemporel et universel marqué du sceau de l'époque, de la culture, de la civilisation pendant encore combien de temps...???
EUTHANASIE
L’euthanasie est une action ou une omission dont l’intention première vise la mort d’un malade pour supprimer la douleur. L’euthanasie est une mort imposée qui s’oppose à la mort naturelle
EUTHANASIE ACTIVE/PASSIVE
La distinction entre euthanasie active et euthanasie passive n’a pas lieu d’être et fausse le débat.
Soit il y a euthanasie par action ou omission (en injectant un produit létal ou en "oubliant" de donner à boire...) c'est à dire volonté de mettre un terme à la vie du patient, soit il y a volonté d'accompagner le patient en atténuant ses souffrances c'est à dire passer de l'acharnement thérapeutique aux soins palliatifs.
EUTHANASIE D'EXCEPTION
Notion proposée par le Comité consultatif national d’éthique afin de permettre, dans certains cas exceptionnels, de provoquer la mort d’un malade. On se souvient que l’avortement ne devait être pratiqué dans les hôpitaux que pour répondre à une situation exceptionnelle. Il remplace aujourd’hui, aux frais de la Sécurité sociale, la contraception dans un grand nombre de cas. Une telle dérive ne saurait épargner la pratique de l’euthanasie dans une société où la longévité s’accroît régulièrement avec ses souffrances et multiples dépendances, ce qui pèsera de plus en plus sur le budget de la Santé, d’où certaines tentations...
Le libre droit au mourir ...Un choix humain ?????????????
- Tout être humain a droit à la vie.
- Nous avons le devoir de maintenir la vie.
- On n'a pas le droit de décider de la mort de quelqu'un.
- La vie n'est pas une chose dont on décide. Il faut s'en remettre au Créateur.
- Le suicide ne doit jamais être encouragé.
- Selon le principe de la protection et de la promotion de la santé et du respect de la vie, de son caractère sacré.
- L'espoir persistant d'une guérison possible, voire d'un miracle.
OU TOUT SIMPLEMENT PARCEQUE L'AUTONOMIE PERSONNELLE N'EST PAS ABSOLUE CAR INTERDEPENDANCE
(IMPACT SUR LES AUTRES ET SUR LA SOCIETE)
et justement d'un double sens tout relatif car
"L'AIDE A LA MORT VOLONTAIRE NE DEVRAIT PAS ETRE CONSIDEREE COMME UN MEURTRE PUISQU'IL Y A ABSCENCE DE VICTIME"
CESSONS DE NOUS CACHER DERRIERE NOS PEURS ET DONNONS-NOUS LE DROIT DE VIVRE ET DE MOURIR DANS LA DIGNITE......
ET QU'ENFIN NOUS SOYONS EN MESURE D'ECOUTER ET D'AIMER EN AIDANT LE DROIT AU MOURIR DANS L'EUTHANASIE ACTIVE EN TOUTE CLARTE !
Dernière modification par yaya (16-08-2008 07:38:26)
Quand on veut, on peut
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#177 16-08-2008 10:55:27
- jpv
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- Âge: 29 -

- Date d'inscription: 08-12-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)

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#178 22-08-2008 23:37:06
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
sur l'accord parfait
que chante le coeur des étoiles
et berce-moi de tes plus beaux morceaux
Mélange-toi Peintre
aux couleurs de ton pinceau
qui fleurissent en arcs-en ciel
et fais de mon corps
le plus beau de tes tableaux
Invente-toi Poête
des rimes en mots
des poèmes de Victor Hugo
et récite-moi
à m'en faire tourner la tête
Glisse-toi mon ange
larme de Dieu
dans le bleu de mes yeux
et lave mon coeur
de toutes mes peurs
et Alors,
Sur tous les mirages
je poserai un visage
D'un instant de bonheur
une éternité
et encore mieux
si tu le veux
mon sourire
dans tes yeux
Dernière modification par yaya (22-08-2008 23:38:11)
Quand on veut, on peut
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#179 26-08-2008 00:12:58
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Et pour toi aussi, mon Pepsou
Que l'homme contemple donc la nature entière dans sa haute et pleine majesté, qu'il éloigne de sa vue les objets bas qui l'environnent.
Qu'il regarde cette éclatante lumière mise comme une lampe éternelle pour éclairer l'univers, que la terre lui paraisse comme un point au prix du vaste tour que cet astre décrit, et qu'il s'étonne de ce que ce vaste tour lui-même nest qu'une pointe très délicate à l'égard de celui que ces astres, qui roulent dans le firmament, embrassent.
Mais si notre vue s'arrête là que l'imagination passe outre, elle se lassera plutôt de concevoir que la nature de fournir.
Tout ce monde invisible n'est qu'un trait imperceptible dans l'ample sein de la nature. Nulle idée n'en approche, nous avons beau enfler nos perceptions au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes au prix de la réalité des choses.
C'est une sphère infinie dont le centre est partout, la circonférence nulle part.
Pascal
Quand on veut, on peut
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#180 26-08-2008 06:34:54
- peps
- Être Humain
- Date d'inscription: 22-06-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)

celui qui le dit, c'est celui qui y est
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#181 26-08-2008 08:31:27
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)

Désirs
(texte trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692)
Auteur inconnu
Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.
Sans alliénation, vivez maintenant autant que possible en bons termes
avec toutes les personnes.
Dites doucement et clairement votre vérité : et écoutez les autres, même le
simple d'esprit et l'ignorant : ils ont eu aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs. Ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous.
Jouissez de vos projets aussi bien que vos accomplissements.
Soyez toujours intéressé à votre carrière, si modeste soit-elle ; c’est une véritable possession dans les Prospérités changeantes du temps.
Soyez prudents dans vos affaires, car le monde est plein de fourberie. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe : plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d’héroïsme.
Soyez-vous même.
Surtout n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l’herbe.
Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse.
Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protégez en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères.
De Nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même.
Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d’être ici.
Et qu’il vous soit clair où non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait.
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le desarroi bruyant de la vie, la pais dans votre âme
Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.
Prenez attention.
Tâchez d’être heureux."
Ce texte est tout comme les mots que l’on répète en éprouvant de l’ émotion comme si c’était la première fois, comme si nous venions d’inventer la phrase.
Et l’on croit d’un renouveau en son temps alors que l’on s’aperçoit qu’hier comme aujourd’hui les discours restent souvent les mêmes.
J’ai été surprise en apprenant que cet écrit avait été rédigé en 1692 et je réalise encore une fois que les émotions, les mots, les croyances et les actes s’enchaînent dans une logique comportementale qui nous amène sans cesse à ajouter de nouveaux chapitres dans nos livres d’histoires mais qui se la racontent il faut bien le dire, la même chose :
Je cherche le bonheur !
Quand on veut, on peut
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#182 26-08-2008 16:39:23
- jpv
- Être Humain

- Âge: 29 -

- Date d'inscription: 08-12-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
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#183 27-08-2008 00:06:44
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)

Quand on veut, on peut
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#184 27-08-2008 03:17:44
- peps
- Être Humain
- Date d'inscription: 22-06-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
ben oui......
celui qui le dit, c'est celui qui y est
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#185 27-08-2008 09:20:18
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Certes, je comprends mieux pour msn ne fonctionne pas bien !
Quand on veut, on peut
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#186 27-08-2008 16:33:08
- jpv
- Être Humain

- Âge: 29 -

- Date d'inscription: 08-12-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
merci peps .. effectivement ca explique beaucoup de chose .. 
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#187 29-08-2008 00:53:45
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Les allées du souk dans lesquelles je déambule croulent sous la chaleur du soleil du début d’après-midi. Je m’arrête quelques secondes devant l’une des nombreuses échopeS qui exhalent leur odeur de cuir tanné pour boire une gorgée d’eau tièdasse.
Ici, c’est Djerba « la douce »
Douce...Et c’est pourtant, « piquante » qui m’était venu à l’esprit pour définir ce morceau de désert échoué en mer méditérannée.
Vision immédiate d’occidentale, voyageuse un peu perdue avec son petit bagage culturel, habitué aux douceurs du climat français.
Cependant, après une excursion dans le sud de la tunisie, véritable désert
apprivoisé au contraire des deux tiers de ce pays qui sont constitués de plaines dont 40 % de la superficie totale du désert du sahara, « La douce » est bien pour Djerba avec ses minuscules jardins maraîchers cernés de sable doré, ces immenses champs d’oliviers centenaires, l’ombre des palmeraies qu’abritent le bétail.
La douce, trop douce Djerba qui pleure ses puits que l’eau ne remplit plus depuis quelques années et qui va petit à petit devenir pour le coup la piquante.
Au-dessus de ma tête, la caresse subtile des soies colorées qu’une brise tiède tente d’emporter, tandis qu’à mes pieds, une tortue poussièreuse se joue un chemin dans les roses des sables qui se font reines sur le bitume qui a trop chaud.
Je saisis une poterie qui glisse, indécente, ses rondeurs aux creux de mes mains tandis que mes yeux voyagent dans les dessins compliqués des céramiques murales.
Une voix d’homme m’interpelle quelque part dans l’ombre profonde de l’arrière boutique et mon regard tente de se frayer un passage à travers ce bazar égaré.
Il s’arrête sur une petite cage à oiseau qui se balance doucement au clou d’une poutre et tout à coup, pétrifiée comme le sable des roses à mes pieds, je sens mon coeur se mettre en route et des images surgirent de ma mémoire qui se mettent à danser si vite que j'en ai le vertige.
Le sol se dérobe sous mes pieds et tout ce qui m'entoure semble se disloquer.
Je ferme les yeux. Les clameurs du souk s"éloignent.
Il me semble que je lache la poterie que j'ai dans les mains mais je ne l'entends pas s'écraser sur le sol.
Dans mes oreilles arrive doucement le chant mélé des oiseaux à celui d’une fontaine. Un doux parfum caramélisé m’enveloppe.
J'ouvre les yeux et me retrouve assise sur la margelle d’une fontaine qui mêlent ses fins jets d’eau aux rayons du soleil.
Ma main joue avec les fleurs d'hibiscus qui y flottent dans l’eau claire en corolle rouge et en rose.
Surprise, je l’enlève brusquement et les nombreux bracelets qui pendent à mes poignets se mettent à danser. La couleur de ma peau n’est pas la mienne. Elle est si brune et une fine salamandre brune dessinée en courbes pures serpente le long de mon avant-bras.
Je me lève d'un bon et le voile bleu que j'ai sur la tête glisse sur mon visage donnant au jardin dans lequel je me retrouve la couleur du ciel.
Les bouguinvilliers se balancent en ronde autour de moi et s’enlacent
aux hibiscus qui offrent leurs fleurs à l’ombre des eucalyptus et des palmiers qui touchent le ciel.
J’ai la tête qui tourne.
Suis-je au paradis ?
Je sens sur mon corps, la caresse de la soie et je prends conscience soudain de l’habit qui m’étreint.
Je fais quelques pas sur l’une des allées qui opposent leur course dans les quatre direction.et au loin j’entrevois le blanc éclatant de plusieurs coupoles qui se dessinent, tremblantes, dans le bleu profond du ciel.
Le chant d’un oiseau me fait tourner la tête et m’emmène vers l’immense cage posée sur un socle en pierre rose à l’abri d’un maître olivier dont le tronc noueux et l’immense coiffe révèle le grand âge.
Les battements de mon coeur s’accélèrent.
La porte de la cage est ouverte laissant les oiseaux allé et venir comme bon leur semble au rythme des graines qu’ils picorent entre deux chants.
Ces graines que je leur apporte chaque jour aux creux de main avant de venir m’asseoir
sur le banc de pierre bordé de draperie et de coussins pour écrire avec une fine plume
trempée dans l’encre noire, les poèmes qui racontent une histoire.
Mon histoire.
Je suis Tissa. Femme Berbère d’une époque lointaine qui avait alors une place honorable dans la société et conservatrice de la moralité de cette dernière.
Le devoir d’acquérir le savoir était alors sacré pour tous.
Nous avions alors la maitrise des crues de la rivière retenues par des barrages et nos peuplades nomades s’étaient sédentariser. Il faisait bon vivre à cette époque là mais voilà que l’homme toujours avide de plus de richesses s’était laissé aller à l’oisiveté et au vice.
Le barrage avait cédé et la sécheresse sévit. La colère de dieu avait alors été dirigée vers la femme qui n’avait pas su tenir son rôle de gardienne et protéger la société de cette catastrophe.
Le regard des hommes avait changé et l’avait punie pour cette faute et condamnée pour toujours à être inférieure.
La femme était devenue un malheur indispensable et ainsi le début de sa ségrégation alourdie par la traduction orale détournée du coran qui en affecte sans cesse la validité de ces écrits.
La femme ne connut alors plus de liberté et fut enfermée tel un oiseau dans une cage
Sur mon épaule, une main légère se pose.
Nos regards se croisent.
Le sien est de miel.
« - Princesse ?
Je sursaute.
Hein ? Bégayais-je.
Pour mon plus grand effroi. Les jardins, la fontaine, l’olivier ont disparu.
- 60 dinars pour la cage.
Je regarde ahurie, la petite cage qui se balance au doigt du vendeur.
Une grande tristesse me déchire en deux.
- Allé pour toi, ma gazelle, 50 dinars.
Je fais un gros effort pour ne pas pleurer.
- Non, dis-je d’une voix à peine audible, j’en ai déjà une.
Yalil yalil habibi yalil.....
Tissa
Dernière modification par yaya (02-09-2008 12:00:06)
Quand on veut, on peut
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#188 30-08-2008 23:47:14
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Ohé BalTazar !
Qui dans Ta petite paroisse
se joue et se froisse
ce théâtre de Tes petits jours
que dans d'étroites amours
tout à Tes peurs
et sans oser Ton coeur
aux prix de Tes désirs rois
qui T'enragent et Te noient
trois moins un font deux
collent aux coins de Tes yeux
tous ces rêves d'argent
que consume le temps
A Toi oui ce cauchemard
d'un bonheur c'est déjà trop tard
bien loin les notes de Mozard
tu es sourd pauvre vieillard
!
Dernière modification par yaya (31-08-2008 00:28:49)
Quand on veut, on peut
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#189 31-08-2008 02:43:25
- peps
- Être Humain
- Date d'inscription: 22-06-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
A Toi oui ce cauchemard
t'es sûre qui faut un D a cauchemar?? 
celui qui le dit, c'est celui qui y est
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#190 31-08-2008 06:10:08
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Cauchemard, connard, etc....
A toi, oui ce cauchemard...Développe svp !
Quand on veut, on peut
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#191 31-08-2008 08:34:55
- peps
- Être Humain
- Date d'inscription: 22-06-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Cauchemard, connard, etc....
oui comme pinard........autocard.........avec rollemops ça marche pas
celui qui le dit, c'est celui qui y est
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#192 01-09-2008 06:57:52
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Rollemops..Le hareng, c'est berk
Mais j'attends toujours que tu me développes cette phrase
A toi oui ce cauchemard....
Quand on veut, on peut
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#193 01-09-2008 07:21:35
- peps
- Être Humain
- Date d'inscription: 22-06-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Hippocrate employait le terme Éphialtès (du grec : se jeter , sur) pour désigner le cauchemar. C'est lui qui décrit le premier les manifestations du cauchemar. Ce terme est désigné dans le sens d'une description médicale plutôt que dans celle d'une superstition. Il sera repris plus tard par le médecin Oribase (IVe siècle), par Macrobe (400), par Caelius Aurélianus, puis le médecin Aétius (Ve siècle) et Paul d'Égine. Les descriptions du cauchemar par les Grecs ne sont que des traductions de ce qui a été décrit sous le terme Éphialtès. Il est abandonné en France au Moyen Âge, bien que, curieusement, François Boissier de Sauvages de Lacroix, médecin et botaniste français né le 12 mai 1706, utilise le terme Éphialtès pour désigner le cauchemar. Ce terme restera par contre dans la littérature germanique jusqu'à la fin du XIXe siècle[9].
L'étymologie d'Éphialtès est donc se jeter, sur. Mais à la différence d'incubus, elle exprime plus l'agression violente. Ceci est d'ailleurs conforme à la mythologie grecque.
Il existe deux Géants du nom d'Éphialtès :
celui de 1re génération : Éphialtès fils de Gaïa. Robert Graves[10] raconte que pour venir à bout des Géants, il existe une plante nommée ephialtion (qu'aucun mythographe ne cite) qui est un spécifique des cauchemars. Dans la légende de la mort de Porphyrion et de Pallas, deux autres Géants de première génération, c'est toujours Héraclès, qui donne le coup fatal. Selon Graves, c'est donc Héraclès qu'on invoque lorsqu'on est en proie aux cauchemars érotiques qui vous surprennent à n'importe quelle heure de la journée.
celui appartenant aux Géants tardifs : Éphialtès fils de Poséidon, frère jumeau et aîné d'Otos. Toujours pour Robert Graves, les frères jumeaux, fils de "l'aire à battre le blé" par "celle qui donne la vigueur aux organes sexuels", personnifient les Incubes ou cauchemars érotiques qui étouffent les femmes et leur font outrage pendant leur sommeil
celui qui le dit, c'est celui qui y est
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#194 01-09-2008 07:34:33
- peps
- Être Humain
- Date d'inscription: 22-06-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
fais de beaux rêves.......
celui qui le dit, c'est celui qui y est
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#195 01-09-2008 10:24:11
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Ca c'est du cauchemar sans le D mais j'attends toujours le développement
de :
A toi oui ce cauchemard ....

Quand on veut, on peut
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#196 01-09-2008 11:05:21
- peps
- Être Humain
- Date d'inscription: 22-06-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
ben tu peux toujours attendre ....... pour deux raisons.......la premiére c'est que je ne comprends pas la question, et la deuxiéme c'est que je ne me sens pas du tout l'âme d'un chroniqueur.....
celui qui le dit, c'est celui qui y est
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#197 02-09-2008 17:31:55
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Yaya:
Je cherche le bonheur !
Il est deja là

Et pis j'adore ( merci Yaya) alors je le re mets ici:
Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.
Sans alliénation, vivez maintenant autant que possible en bons termes
avec toutes les personnes.
Dites doucement et clairement votre vérité : et écoutez les autres, même le
simple d'esprit et l'ignorant : ils ont eu aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs. Ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous.
Jouissez de vos projets aussi bien que vos accomplissements.
Soyez toujours intéressé à votre carrière, si modeste soit-elle ; c’est une véritable possession dans les Prospérités changeantes du temps.
Soyez prudents dans vos affaires, car le monde est plein de fourberie. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe : plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d’héroïsme.
Soyez-vous même.
Surtout n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l’herbe.
Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse.
Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protégez en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères.
De Nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même.
Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d’être ici.
Et qu’il vous soit clair où non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait.
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le desarroi bruyant de la vie, la pais dans votre âme
Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.
Prenez attention.
Tâchez d’être heureux."

Dernière modification par altaïr (02-09-2008 17:38:49)
Que Ta Volonté soit faite et pas la mienne
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#198 05-09-2008 08:03:33
- yaya
- Être Humain

- Date d'inscription: 27-11-2007
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
sur les pentes arides
que roulent les cailloux
ton corps inanimé
Mon beau soleil de plomb
te griffes crochues
de mon indifférence
Enfant des terres
qui rêve de ciel et de mer
tu cries le vide dans ton ventre
et je te vomis l'abondance
d'une pensée
je t'écrase
et t'oublie
Et roulent tous les cailloux du monde
j'en crêve
de toute cette poussière
sur les pentes arides
des corps embaumés
poussent en champs serrés
le rouge des fleurs séchées
des bouquets déliés
qu'offrent les charniers
Dernière modification par yaya (05-09-2008 08:05:25)
Quand on veut, on peut
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#199 05-09-2008 08:51:29
- peps
- Être Humain
- Date d'inscription: 22-06-2006
Re: Le divin paradoxe (pour yaris)
Ah non mais attention quand je parle de l'enveloppe tu vois, je parle pas l'enveloppe que tu envoies par la poste. Je parle de l'enveloppe que tu vois. Celle qui enveloppe tout. Les paquets de biscuits, les sachets de cocaïne, ton esprit, etc ... Non, l'enveloppe c'est vraiment global.. Mais uniquement liée au spirit généralement. Oui alors un biscuit tu me diras ça n'a pas de spirit, c'est juste un biscuit. Mais avant, c'était du lait, des oeufs. Et dans les oeufs, il y a la vie potentielle... Le potential life dans une coquille, une enveloppe ... qui elle même était contenu dans la poule . eh oui... Non vraiment tout ça c'est une question d'awareness ... et puis même si le biscuit est physiquement différent d'une bouteille de lait, d'une poule ... il subsiste le spirit de la bouteille et de la poule dans le biscuit ... et ça toi tu le ressens quand tu le manges. Et que parfois c'est bon parfois c'est pas bon.
C'est pour ça que j'ai fais des films avec des réplicants. Pour montrer que parfois tout se ressemble physiquement (l'enveloppe), mais que le spirit est totally différent ... il y a le mec gentil, le mec pourri... et tout ça c'est moi. Et oui ... Et en plus, c'est moi ! Car moi je suis acteur ! Alors quand je joue un rôle, il y a le personnage, son répliquant ..et moi.
Donc, on est deux plus un, et c'est moi. Donc un. Donc quand il y a un gentil, un méchant, il y a aussi moi avec mon caractère ... quand tu fais le calcul tu obtiens ce que je suis. Alors après il faut intégrer tout ça dans LES environnements et alors ça se complexifie. Car quand je suis dans ma Mercedes je suis un violent roader ! Ou un dead drunk driver ! Mais sur le tournage je suis parfois répliquant. Alors quand je remonte dans ma Mercedes je ne suis plus un répliquant. Il ne faut pas se tromper .... Tu comprends
tu comprends ou pas??
celui qui le dit, c'est celui qui y est
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#200 06-09-2008 17:00:11
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