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Reptiliens, que croire ? Interview de Franck Hatem

2 février 2017 par Karen  
Dans Spiritualité |

Jean-Jacques : Bonjour Frank, il y a une question que je n’ai pas osé te poser pendant les visio-conférences pour les étudiants de l’Université Francophone de Métaphysique, parce que tu n’en parles que dans les derniers modules, mais moi ça me tracasse. C’est cette histoire de « Reptiliens », que tu décris dans le livre déjà ancien « Les Cinq Clefs ». Comme beaucoup, j’ai du mal à croire à cette histoire, et même si David Icke a l’air de savoir de quoi il parle, j’ai du mal à imaginer des êtres réels qui vivent parmi nous et se transformeraient ainsi à volonté. Cela a vraiment l’air d’un rêve, ou d’un cauchemar, et encore.

Frank HATEM : C’est vrai, j’en parle rarement, cela peut être aussi préjudiciable qu’utile, mais si on peut désamorcer la peur, c’est bien.
J.-J. : Et d’abord, pourquoi tu les appelles des « Gentils » ?

F. H. : Un « gentil » à l’origine, cela veut simplement dire des « gens » qui habitent d’autres villages ou qui ont d’autres coutumes. Les Israélites utilisent souvent ce mot pour désigner des « non-Juifs », mais c’est un emploi restrictif. On peut aussi bien en parler comme de « non-terriens », ou « aliens » (« étrangers ») mais il y a des aliens de toutes origines et de toutes formes. En ce qui me concerne j’aime bien utiliser ce mot de « Gentils » car c’est une façon de leur envoyer des bonnes vibrations, en préjugeant de leur gentillesse mais si ce n’est pas ce qui saute aux yeux, et c’est ce dont ils ont besoin pour ouvrir leur cœur et devenir un peu plus « gentils », au sens moderne. Cela évite de leur donner plus de pouvoir en les nommant.

J.-J. : En fait, ça ferait du bien d’appeler tous les étrangers comme cela ?

F. H. : Moins on sépare mieux c’est. Mais quand je parle des « Gentils », on sait desquels je parle spécifiquement.

J.-J. : Finalement c’est quoi un « Reptilien » ?

F. H. : C’est une espèce d’humanoïdes comme tant d’autres. Il y a en particulier des insectoïdes, même s’ils n’ont pas six pattes mais deux bras et deux jambes comme nous, mais plus effilés, et plus grands, il y a les mammifères, nous en sommes (comme les « Hyperboréens », les grands blonds aux yeux bleus) qui ont d’ailleurs tous quatre pattes, et il y a les « reptiliens » qui n’ont pas le sang chaud (comme les insectoïdes). Qui ont aussi quatre pattes, sinon on n’est pas humanoïde. Ce sont les trois espèces principales d’humanoïdes. Mais il existe d’innombrables autres espèces qui n’ont rien d’humanoïde et peuvent même n’avoir rien d’animal au sens que l’on connait, même s’ils sont « animés ».

J.-J. : Et les « Petits-Gris » ?

F. H. : Rien à voir. Ce sont des clones créés artificiellement par les Gentils.

J.-J. : D’où peux-tu bien tirer ces informations ?

F. H. : Il n’y a qu’une seule source, c’est SOI. Tout dépend jusqu’à quelles dimensions de toi tu es branché.

J.-J. : Les médiums et les « channels » ne reçoivent pas d’informations de l’extérieur ? C’est toujours soi ?

F. H. : Il n’y a pas d’extérieur. La seule question est : « est-ce que je me crois un humain limité à certaines fonctions ou est-ce que je me sais être l’Etre qui joue provisoirement un rôle humain ». C’est la première chose. Il faut que le mental intègre vraiment cette réalité. Ensuite il faut voir si on en tient compte ou pas, ce n’est pas facile. Même si c’est simple. Tu es le même Etre illimité que moi ou quiconque, mais qui se croit une autre personne. Tu poses des questions parce que tu crois un peu plus que moi que tu es cette personne. Moi, je le crois un peu moins, donc je peux davantage répondre. Mais en fait ce n’est pas toi qui es ignorant, c’est ta personne. Toi tu es illimité (la conscience-amour qui anime cette personne) et unique : tu sais tout mais ton mental le refuses encore. Patience.

J.-J. : Pourquoi je le refuse ? Pourquoi je me crois limité ?

F. H. : Cela, je passe mon temps à l’expliquer dans les modules. L’infini n’est pas un fait mais une nécessité, une tendance. Parce que c’est une nécessité, elle rend nécessaire toutes les limites qui permettent à l’infini se construire jusqu’à l’éternité. Chacun d’entre nous est une de ces limites, toutes sont nécessaires comme tous les nombres sont nécessaires pour engendrer ce « nombre infini » qui n’existe pas et n’existera jamais.
Voilà pourquoi il y a un univers multiple à la place de « rien » : ce néant que serait l’infini s’il était.

J.-J. : C’est une révolution scientifique, philosophique, religieuse même !
F.H. : Evidemment. L’homme n’est là que pour comprendre. Comprendre pourquoi il y a l’Etre est l’essentiel, mais ensuite il faut expliquer pourquoi l’univers multiple nous paraît extérieur, et pourquoi il a cette forme atomique et galactique. C’est ce qu’on explique dans le module III une fois qu’on a démontré l’origine et la nature de l’esprit, et pourquoi il est l’énergie magnétique et qu’il n’y a rien d’autre.

J.-J. : Ce n’est pas la peine de me faire la pub de l’Université, je suis déjà conquis.

F. H. : Si je ne te resitue pas le Règne reptilien dans le contexte de l’universel, tu ne peux rien y comprendre. Il est important de comprendre que toutes ces espèces sont des étapes différentes entre le zéro et l’infini, et que donc elles sont toutes indispensables. C’est important car si on ne reconnaît pas chaque espèce, et chaque personne et tout ce qui existe, comme indispensable et unique, on ne peut pas l’aimer, avoir une relation juste avec. Or c’est notre seul vrai défi : aimer. Et si nous nous donnons des manipulateurs, des expérimentateurs, des pirates qui se nourrissent de nos énergies, c’est parce que notre mission est de les reconnaître pour ce qu’ils sont, des parties indispensables de nous-mêmes, et donc de les aimer en tant que telles. C’est la seule guérison possible. CAR IL NE FAUT PAS S’Y TROMPER : CE NE SONT PAS EUX QUI DOIVENT ETRE GUERIS a priori, C’EST NOUS. Eux ils sont ce qu’ils sont et font ce qu’ils ont à faire, ils n’y peuvent rien, c’est leur affaire et leur rôle. C’est nous qui devons être guéris car c’est nous qui les attirons dans notre monde, c’est notre création. Cela aussi cela se démontre, et c’est difficile à accepter tant que le mental n’a pas compris. Si nous avons subi leur emprise, jusqu’à présent, c’est que nous avions besoin d’eux. Ce qu’il faut guérir c’est ce besoin. Et ce n’est pas en luttant contre ou en les maudissant que nous y arriverons. Ce faisant, nous ne faisons que les créer davantage puisque cela montre que nous ne les aimons pas, et la seule façon d’être soi-même, de guérir, c’est d’aimer. Aimer tout ce avec quoi on est en contact, puisqu’on ne crée « à l’extérieur » que ce que l’on a besoin d’aimer pour passer une nouvelle étape de notre évolution vers l’infini. Aimer est la seule façon de guérir. Aimer c’est intégrer de plus en plus l’infini potentiel, pour que d’extérieur il nous devienne intérieur.

J.-J. : Pas facile d’aimer nos exploiteurs qui s’ingénient à détruire notre planète pour que nous ne puissions plus vivre sans utiliser les produits de synthèse de leurs multinationales.

F. H. : Tu as parfaitement bien résumé la situation. L’économie mondialisée est une œuvre purement reptilienne. On pollue l’air pour nous vendre de l’air en boîte. Cette économie n’est pas la nôtre. Les humains de la Terre, si on les laissait tranquilles, continueraient à fonctionner localement, produire localement et naturellement, et il n’y aurait pas d’argent-dette ou d’argent-marchandise. Juste de l’argent-étalon de mesure. Ce sont eux, les Gentils qui, depuis Babylone, ont créé la banque, et c’est la banque qui a organisé la division des peuples et leur mise en concurrence. Diviser pour régner. Ce qui est triste est que beaucoup d’humains jouent ce jeu, parce qu’ils sont obnubilés par leur ego qui jouit de cette concurrence, et c’est cela qui fait la force des « Gentils ». Alors que l’unité de l’humanité est notre défi. D’abord s’unir entre nous, par amour toujours, ensuite ils deviennent impuissants. Alors ils partent exploiter une autre planète plus docile. Qui devra faire le même travail.
Les aimer c’est reconnaître leur faiblesse, leur erreur, leur débilité. Leur utilité c’est d’être notre miroir : ils nous traitent comme du bétail tant que nous exploitons les animaux. Les détester ne sert à rien. Le jugement ne fait que renforcer l’ego, et l’ego les appelle. De toute façon, tels qu’ils sont, iIs ne peuvent pas faire mieux, même s’ils sont extrêmement intelligents. Chacun d’entre nous peut les aimer. Nous en avons les moyens spirituels. Mais cela ne suffit pas si, entre humains, nous nous maintenons en concurrence au lieu de collaborer. Or on voit bien qua dans le travail, dans le commerce, dans la science, dans la religion, on tire plaisir à être en concurrence. C’est cela qu’il faut guérir en nous.
Notre but est le même pour tous les humains, il nous est commun à tous, et c’est la clef de notre épanouissement et de notre bonheur. Par contre, si on joue le jeu de l’ego, c’est fini, tous les buts personnels sont en concurrence. C’est pour cela que l’amour dépend de la Connaissance de Soi. Ce que c’est que Soi. Et donc aussi ce que c’est que l’univers.
Si je me crois l’ego, alors le monde entier est en concurrence avec moi. Si je suis l’Etre unique qui contient tout, j’aide chacun à se réaliser, le bonheur de chacun m’est indispensable.

J.-J. : Tu disais qu’ils étaient très intelligents ?

F. H. : Oui, bien sûr, d’une façon froide et méthodique, ils sont imbattables dans ce domaine. Car ils sont complètement identifiés au « mental ». Leur châkra du cœur est atrophié, et donc ils n’ont aucune intuition. Ils ne peuvent que calculer. Cela fait leur force, mais cela fait aussi leur faiblesse. Un peu comme dans « Star Wars ». Où la Force dépend du renoncement au pouvoir mental et technologique. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas utiliser le mental, cela veut dire qu’il faut le mettre à sa place : au service du cœur, du But commun, et non de l’ego.

J.-J. : C’est quoi le mental ?

F. H. : Le mental est le garde-fou de l’ego. Sa fonction est de défendre l’ego pour éviter qu’il se fonde dans le néant en évoluant trop vite. Il le défend en empêchant ses remises en cause, en utilisant des peurs pour éviter de se changer, de se fondre dans l’autre, d’aimer. Il est utile, car l’ego est indispensable, puisque l’infini est impossible. Et avoir une personnalité permet d’évoluer. Mais il est ignorant. Intelligent mais ignorant. Là est le danger. Alors tant qu’il n’a pas compris où est le réel intérêt de l’ego, il réagit brutalement et systématiquement pour qu’il ne change pas. Par contre, lorsqu’il a compris, car le rôle du mental est aussi de comprendre, il se rend compte que l’ego ne risque rien, qu’il ne disparaîtra jamais. Et que par contre il évoluera de la meilleure des façons en s’ouvrant à l’amour, en cherchant à évoluer au lieu de refuser de changer, car plus j’aime plus je suis moi-même. Et l’ego figé ne peut pas aimer, et il en souffre finalement beaucoup. Cela, le mental finit par le comprendre, c’est le rôle de la Métaphysique. Ou de la souffrance si on n’a pas de réponses.

J.-J. : Il y a quand même des choses que j’ai du mal à admettre concernant les « Gentils ». David Icke dit que beaucoup ont apparence humaine, mais qu’ils peuvent aussi reprendre forme reptilienne occasionnellement et très rapidement. Cela me paraît invraisemblable. J’ai vraiment du mal avec ça.

F. H. : Ce n’est pas David qui a inventé les Reptiliens. Ils sont connus et décrits depuis la nuit des temps. Dans certains textes védantiques et bien d’autres Traditions, et il en est tellement question dans les tablettes sumériennes que l’une des premières missions de l’armée américaine en Irak assignées par le Gentil George Bush a été semble-t-il de piller le musée de Bagdad pour en ramener un maximum de tablettes d’argile où toute l’histoire de l’humanité est racontée.
Ta remarque est légitime, ce transformisme paraît invraisemblable de prime abord. Mais comme souvent, c’est dans l’ignorance des Lois métaphysiques que ce genre de question se pose.
Pour le comprendre, il faut comprendre que c’est une question de relation au TEMPS. Le temps n’est pas une réalité absolue. Il n’est qu’un filtre issu de l’impossibilité pour la conscience d’être infinie. Alors évidemment, comme le But infini n’est jamais atteint, toujours éloigné, on a une impression de temps qui s’impose à toutes nos formes d’amour : pour intégrer « l’extérieur », il faut du temps.
Et un temps plus ou moins long selon le niveau d’évolution où on se place. Ainsi, pour les anges ou les archanges, le temps est beaucoup plus concentré que le nôtre, leur évolution peut donc être beaucoup plus rapide que la-nôtre. Pour nous il faut des millénaires pour obtenir un résultat, pour eux c’est très rapide. C’est ce qui donne cette souplesse aux mondes des rêves, les voyages astraux en particulier, où on peut changer la réalité un peu à volonté. Ici-bas on n’y arrive pas. On n’aurait pas, à l’état de veille, cette sensation de densité de de solidité de la matière si notre temps était plus maléable. C’est parce que notre ego résiste beaucoup à l’évolution, que la matière est si solide et stable, donc le temps si lourd et lent.
C’est aussi pour cela qu’en vieillissant, on a toujours l’impression que le temps s’écoule plus vite. On résiste moins, on devient plus soi-même. Moins d’ego, moins d’inertie.

Il va de soi que les voyages interstellaires, et a fortiori intergalactiques, même si c’est plus rare, sont possibles grâce à cette relativité du temps. Rien à voir avec la vitesse de la lumière. Notre vitesse de la lumière n’est pas celle des autres secteurs de la galaxie. Plus on se rapproche du centre, plus elle est rapide. Ce n’est pas une raison pour croire qu’au centre de la galaxie il y aurait un « trou noir super massif » qui nous attirerait plus fort et accélérerait le temps. C’est l’inverse. On se trompe totalement lorsqu’on croit à une constance ou une unicité de la vitesse de la lumière, toute l’Astrophysique plonge dans ce piège et conclut à des événements passés visibles dans le lointain, à l’instar du « Big Bang ». Cela n’a pas de sens car la « vitesse de la lumière » (en fait la lumière ne se déplace nullement) dépend totalement du niveau de conscience de l’observateur. Pour tous les humains c’est à peu près la même mais dès qu’on passe dans un autre Règne, c’est plus lent ou plus rapide. Ce qu’on appelle « vitesse de la lumière », c’est l’acceptation d’évoluer plus ou moins vite. Donc fonction de la relation à l’ego.
Il est donc facile pour des êtres plus évolués de circuler de système planétaire en système planétaire. Sans y passer des siècles.
La question que tu pourrais poser c’est « les Gentils sont-ils plus ou moins évolués que nous ? ». S’ils le sont moins, difficile pour eux de venir nous rendre visite depuis d’autres régions de la galaxie. S’ils le sont plus, c’est facile. Donc s’ils viennent de Sirius ou d’ailleurs, cela voudrait dire qu’ils sont plus élevés que nous.

J.-J. : Effectivement. Je n’y avais pas pensé.

F. H. : Ce n’est pas si simple. Ce n’est pas parce qu’on n’est qu’un humain qu’on ne peut pas être voyant, par exemple. Ou medium. Par moments. LORSQU’ON PARVIENT A SE POSITIONNER DANS LE PRESENT et donc à se libérer de l’espace et du temps, on a accès à d’autres « niveaux de réalité ». Car le présent n’est nullement dans le temps. C’est le temps qui est dans le présent de l’Etre. Il arrive donc à tout le monde de passer dans des états de conscience particuliers, fugacement, et se retrouver dans le corps d’un arbre, ou en unité avec l’univers, ou en télépathie avec quelqu’un à l’autre bout du monde, etc., simplement parce que c’est notre vocation d’atteindre le Présent, qui est le potentiel infini, ou de s’en approcher, mais pas d’y rester. C’est impossible. Et pour cela il existe un tas d’exercices ou de techniques spirituelles, quand ce n’est pas une expérience naturelle. Rien de différent avec les NDE (« mort provisoire »). Car quand le corps ne nous retient plus, évidemment, on est davantage présent, donc davantage infini, et donc davantage tout-puissant.
Mais pas longtemps en général.

Nous sommes ici et maintenant l’Etre unique qui se croit un certain nombre d’êtres humains. Tandis qu’il se croit par ailleurs un certain nombre de « Gentils ». Ou d’arbres. Ou de cacatoès.
Mais à partir du moment où il y a conscience de sa solitude (ce qui n’est pas le cas des Règnes premiers de la Nature), rien n’empêche, pas la volonté ou autre chose, d’avoir accès aux autres Dimensions. Les autres Dimensions, ce sont les différents Règnes qui composent l’univers, comme le Végétal, le Minéral, les anges etc. Si on circule sans son corps, ou se multi-localise, c’est ce qu’on fait. On reconnaît nos différentes dimensions. On les vit. On sépare ainsi ses différents « corps ». Qui peuvent avoir chacun leur vie propre, leur influence propre etc.
Mais cela reste très rare, peu de gens arrivent à le faire et ce n’est pas nécessaire. Il n’y a pas de quoi être envieux. C’est juste ainsi.
Comme nos amis les Gentils sont très doués mentalement, ont une volonté de fer et une force de concentration extrême, ils sont assez habitués à des techniques qui nous paraissent invraisemblables. Qui leur permettent de circuler dans la galaxie avec la même facilité que des êtres plus évolués qu’eux. CAR A LA BASE ILS SONT MOINS EVOLUES QUE NOUS. Le Mental inférieur qui les caractérise est également commun à tous les êtres humains, mais nous, nous sommes en passe d’entrer dans le Mental supérieur, c’est-à-dire le Causal, parce que nous avons une capacité d’amour mammifère qu’ils n’ont pas. Les reptiles sont assez indifférents les uns aux autres, ils peuvent se dévorer, leur compassion est inexistante. Nous non. Evidemment les niveaux inférieurs tentent de nous tirer en arrière pour nous empêcher d’évoluer et rester en leur pouvoir. Mais nous les fascinons beaucoup car au fond d’eux, ils savent parfaitement que nous sommes leur avenir, que nous sommes capables d’aimer et pas eux. Ca les intrigue. Pauvres petits. Pour échapper à cette angoisse ils sont capables de nous détruire. Mais ils ont trop besoin de jouer avec nos émotions négatives qui sont la nourriture de ce niveau d’évolution. En même temps que les mémoires astrales. Car l’ego est attaché au passé. Ces mémoires se concentrent dans le sang (abattoirs, guerres) et le pétrole dont les vapeurs sont aussi leur nourriture. Tu commences à comprendre pourquoi le monde est ce qu’il est ?

Alors pour en revenir à ta question sur le transformisme (reptile/mammifère et inversement), et y répondre, il suffit d’observer et de comprendre qu’il n’y a pas plusieurs êtres séparés mais un seul sous une infinité potentielle de formes, que toutes ces formes ne sont qu’une question de temps, et que le temps est relatif à la conscience. Nous ne sommes pas plusieurs esprits ayant conscience d’un univers mais UN SEUL ESPRIT ayant conscience d’une multitude d’univers personnels.
Donc à une époque, nous autres mammifères, nous étions des reptiles. Nous avons mis quelques millions d’années à perdre nos becs, nos plumes, nos griffes, pour avoir des poils, des lèvres, des ongles. Mais c’est la même chose. Il n’y a aucune différence au fond. Juste un aménagement différend de la forme. Comme entre un homme et une femme, tous les organes sont communs, mais développés différemment.
Pendant ce temps, d’autres ont continué à être reptiles ou oiseaux bien entendu.
Cela veut dire que cette transformation est tout à fait normale, on ne s’en étonne pas à l’échelle des millénaires, on s’en étonne à l’échelle de quelques minutes. Normal qu’on s’en étonne. Mais ce n’est pas différent. Un reptile peut voir ses écailles devenir poils en cinquante millions d’années, nous humains trouvons cela normal. Quand cela prend dix minutes, cela nous paraît impossible. C’est simplement parce que nous sommes attachés à notre notion du temps et de la vitesse de la lumière. Mais cela n’existe pas. Le temps est libre, la « vitesse de la lumière » aussi. Rien, absolument rien, ne s’oppose à jouer avec, et produire en quelques minutes l’évolution apparente de millions d’années. Ce n’est qu’une question d’habitude, comme le reste. Tout est question d’habitudes. Nous pouvons circuler de galaxie en galaxie mais nous ne le faisons pas parce que nous sommes attachés à nos egos qui ont besoin de cette vitesse de la lumière pour se maintenir. Nul doute que dans quelque milliers ou millions d’années, notre évolution fera que nous en serons davantage détachés, et capables de maîtriser le temps EN NOUS.
Quant à nos amis Gentils, leur présence ici est bien plus ancienne que la nôtre. C’est d’ailleurs pourquoi ils se considèrent ici comme chez eux, et nous comme du bétail de passage. Leur durée de vie est en moyenne de 3000 de nos années. Les dinosaures n’étaient pas encore là qu’ils étaient déjà en train de piller des planètes à la périphérie de notre galaxie. Ils ont eu tout leur temps pour apprendre à développer leurs technologies spirituelles.
N’oublions pas que la technologie spirituelle n’a rien à voir avec le niveau d’évolution. On peut faire des miracles sans être pour autant un saint, loin de là. Suffit de maîtriser matière et temps, et c’est plus une question mentale que spirituelle. Aussi bien les Gentils ont beaucoup de pouvoir, mais cela fait des lustres qu’ils n’évoluent pas véritablement d’un millimètre. C’est leur problème. Si nous pouvons faire mieux, c’est à nous de les aider à guérir. Mais pour guérir, il faut aimer.

Franck Hatem

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  • Franck Hatem

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