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Le mal être du CONGO-BRAZZAVILLE : le cancer généralisé de Sassou-Nguesso et son clan !

17 décembre 2017 par Internaute  
Dans Général |

Si la honte pouvait tuer, les Mbochis seraient déjà tous exterminés. Mais ils sont insensibles, sans honneur, sans fierté et sans orgueil. Ils n’ont aucune personnalité. C’est simplement triste !

LE DOL, LA DISSIMILATION, LE VOL, LE CRIME, LA CAPTATIO, LA FRAUDE, LA TROMPERIE, L’ESCROQUERIE, L’IMPOSTURE sont les intelligences auxquelles Dénis Sassou Nguesso recoure à chaque fois : « qu’il veut balancer une pierre tout en cachant sa main criminelle » (proverbe du Pool).

Et pour faire fonctionner sa machine, son pouvoir, tout le monde le reconnaît par cette malignité. Et de toutes ces « intelligences malsaines », le DOL reste la manière la plus vulgaire et scandaleuse qui soit à laquelle Sassou Nguesso et son Pouvoir font souvent abstraction pour leurs duperies. Ils en recourent tous les jours pour cacher d’abord leurs personnes et ensuite pour tout cacher, tout dissimiler, tout tromper, le fruit de leur vol ainsi que le butin de leur vol : les « biens mal acquis ».

Cette attitude psychopathe et psychologique délinquancielle de l’homme du Nord congolais, prouve qu’il n’y a chez ces hommes et femmes de cette contrée un comportement inné, révulsif, rejeté par l’éthique et la morale et qui reste une grande incarnation dont la société victime de toutes ces exactions rejette. Et ils pourront beau se dépatauger jusqu’à la mue, cette pathologie les colle et les collera toujours jusqu’à leur moelle épinière.

Le « Mbochi » oui le Mbochi, puisque c’est de cette race dont il est question, reste et restera pour les congolais qu’une grosse épine qui les coince à la gorge. Ils ont amené une culture tellement dégoûtante et tellement délinquancielle, repoussante, qu’on se demande s’ils en sont fiers et si oui, c’est qu’il y a un gros problème que seuls les psychiatres, les sociologues, les ethnologues devraient s’atteler et trouver les solutions car elle est préjudiciable et porte atteinte à toute une société.

Ils trichent, ils fraudent, ils volent et ceci sans état d’âme. Ils vous toisent, dévisagent, vous défient. La preuve ; par leur comportement aujourd’hui, notre pays est devenu la risée de toute l’Afrique. Ils l’ont ramené à leur culture, à leur image : en faillite. Ce qu’un burkinabé, béninois, malien, togolais et même ivoirien à qui Sassou avait prêté plus de 400 Milliards ne comprennent pas et se demandent comment un pays aussi riche et qui jouie d’un si grand patrimoine d’intellectuels en est-il arrivé à une telle situation ?

Chez le Nordiste, on n’est pas devant une nouveauté, un fait inopiné. C’est dans la nature même des choses ; une volonté manifeste d’agir. C’est une action intentionnelle ; une manœuvre réfléchie, planifiée, organisée. Manœuvre dis-je ? Mais c’est déjà un mot qui n’inspire pas confiance. Il est déjà étymologiquement ordurier. Il exprime un dégoût, un rejet, une émotion, un traficotage, un tripotage, un manque de sérieux, qu’il y a une machination, une intrigue, des combinaisons fallacieuses ; qu’il y a de la magouille, du maquillage, de la manigance, de la manipulation, du fricotage, du grenouillage, enfin de la ruse en voilà encore un mot pas gentil pour nos accusés car ça veut dire qu’il y a artifice, astuce, feinte, fourberie, fraude, stratagème, piège, roublardise, jeu de cache-cache. Arrêtons-nous là et Sassou Nguesso et son PCT savent de quoi parle MOUDILOU. C’est cela qu’ils font boire aux congolais jusqu’à la lie, jusqu’à satiété ; et par où, par les narines si bien qu’on étouffe tous.

LE CHIEN N’A JAMAIS CHANGE SA MANIÈRE DE SE TORCHER. IL TOURNE TOUJOURS EN ROND COMME S’IL VOULAIT RATRAPPER SA QUEUE QU’IL CROIT AVOIR PERDUE.
De la même manière qu’un chien reste toujours un chien. Il a beau être celui d’un Président de la République que celui d’un pécheur, ils ont tous les deux la même mentalité. On aura beau l’inviter : manger à table, il s’arrangera toujours à faire tomber son assiette à terre et y manger aisément car là, à cet endroit là, il s’y sent mieux qu’à table. C’est sa nature donc sa culture. On aura beau faire, sur cette terre, il y a des actes, des comportements, des attitudes, des aptitudes qu’on ne peut jamais changer quels que soient les individus, les races ou les sociétés. Avec le Mbochi intrinsèquement voleur, on ne sait comment s’en sortir avec cette espèce de rapaces cleptomanes. Nous implorons Dieu à revoir la façon dont il a créée cette espèce d’individus et apporter les corrections salvatrices pour le reste de la société dans laquelle ils évoluent et vivent.

LA PRÉPARATION DU NORDISTE A LA POLITIQUE ET AU POUVOIR 1955 – 1968.
Quand nous interrogeons et parcourons nos quelques écrits d’histoire et descendons plus bas juste à la période d’après la deuxième guerre mondiale, curieusement, on ne voit aucun Mbochi qui aurait ou avait pu rouler sa bosse aux côtés des grands hommes qui ont hissé et fait de ce Congo ce qu’il est aujourd’hui : comme se retrouver aux côtés d’André Grenard Matsoua. On ne commença qu’à les voir timidement qu’à partir de 1955 après que le Pool ait tout dépoussiéré et assaini l’atmosphère, balisé le chemin.

JACQUES OPANGAULT.

Jacques Opangault
qui fait son apparition dans les années 50, est toujours presque seul. Il n’y a aucun autre nom. C’est pourquoi nous verrons que même dans son Parti, tous les ténors sont du Pool. Et quand le Pouvoir du Président Fulbert Youlou est envoyé au calant grec, le seul homme politique du Nord visible s’appelle toujours Jacques Opangault. Il faut attendre 1964 quand le Président Alphonse MASSAMBA-DEBAT, alors Président de la République, fait appel aux Etudiants congolais, étudiant à l’étranger notamment en France plus rentrer plus tôt que prévu car le pays avait besoin d’eux. Il fallait rentrer, venir remplir le vide causé par les départs inopinés des coopérants français partis sous l’effet de la colère parce que le nouveau Pouvoir du Président Alphonse Massamba-Débat prôna le « SOCIALISME ».

C’est ce qu’il ne fallait pas faire, défier le peuple congolais. Rappelons que les mêmes français avaient la même chose chez le Frère Ahmed Sékou Touré quelques années plus tôt, c’est-à-dire en 1958 après que le peuple guinéen ait refusé de voter le référendum. Ils étaient partis laissant l’administration complètement vidée. Et nous verrons plus loin en 1974, qu’ils vont de nouveau récidiver au Congo quand, après la déclaration du Président Marien Ngouabi qui va les courroucer, ils vont finir par nous lâcher et ne plus nous envoyer des coopérants. D’où les Etudiants congolais que nous étions, aller enseigner qui au Lycée, qui au Collège et à l’Ecole primaire pour combler le vide laissé par l’état d’esprit de la France, qui ne veut jamais qu’on l’égratigne.

LE 1ER GOUVERNEMENT DU CONGO-BRAZZAVILLE EN 1960.
1er rang: Jacques Opangault (Vice-président de la République), Fulbert Youlou (Président de la République) et Stéphane Tchitchéllé (Ministre des Affaires Etrangères).
1964. Suite à la demande formulée par le nouveau Pouvoir faisant appel à ses fils pour venir relever le défi, 98 % de nos étudiants interrompent leurs études et rentrent au pays. L’administration était complètement vide. Il ne grouillait d’aucune espèce humaine dans l’administration. On comptait à peine les congolais. C’est le Pool qu’on trouvait partout, mais le Nordiste était encore en cache-sexe dans ses villages. Il est chez lui au bord de l’Alima, de la Likouala aux herbes, à Mossaka où il se bat encore avec la mouche tsé-tsé.

Il y a une seule tête qui a fait son apparition, c’est Ambroise Noumazalaye. Il est du lot de ceux qui sont rentrés. Le pauvre n’a pas pu avoir sa maîtrise en mathématique, qu’il est rentré sous l’effet de l’Euphorie. Donc il a à peine son Bac mais le devoir national l’a obligé de rentrer. Et le Pool le prépare pour qu’il soit un vrai politicien. Il est tout de suite flanqué au Bureau politique du MNR où il vient tout juste après le Président Alphonse Massamba-Débat. Et hiérarchiquement parlant, il est au dessus de son rivale de tous les jours ; Pascal Lissouba qui lui est Premier ministre.

C’est pendant cet apprentissage qu’il peaufine tout, manigance, prépare, affine, peaufine l’arrivée de ses parents. Il est frustré, on le voit et ça se lit. Il veut aller vite car il veut voir sa région montrer de quoi, là-bas aussi, on sait faire. Quand il regarde autour de lui, qu’il ne soit que le seul nordiste capable de discuter avec les civilisés du Sud qui eux, se ramassent à la pelle, il a vraiment envie d’en finir avec cette hégémonie sudiste. Mais est-ce qu’on peut passer du CP1 à la Terminale en enjambant les pieds et les mains liés toutes ces classes intermédiaires ?

1966 NOMINATION D’AMBROISE NOUMAZALAYE COMME PREMIER MINISTRE.

AMBROISE NOUMAZALAYE
Par rapport à la température politique qui prévalait dans le pays, les sudistes se sont laissés manipuler par un rusé nordiste le journaliste ORPHE OKABAND qui va courir informer le Premier ministre Pascal Lissouba comme quoi il aurait appris que Trois Hauts Fonctionnaires préparaient un coup d’Etat contre le Pouvoir. Et jugeant de la pertinence de l’information, le Premier ministre Pascal Lissouba va à son tour courir informer ses Acolytes avec lesquels ils priaient à Mpila chez mon oncle Antoine Maboungou-Mbimba. Tous se sont mis en branle et comme il y avait lutte entre eux qui sont revenus de France, c’était le moment de se faire du MATSOKOTA, du POUABOU et du MASSOUEME pour dépoussiérer l’atmosphère et vider ainsi le site. Nous étions devant des gens qui, à cette période, ne poussaient pas loin leur réflexion. Ils étaient très limités ; égocentriquement narcissiques.

Pourtant, depuis un moment, il était apparu une vraie guerre des tranchées qui étaient née entre le Premier ministre Pascal Lissouba et le Secrétaire Général Adjoint du Parti Etat (le MNR) Ambroise Noumazalaye. Ces gens-là ne poussaient pas loin leur réflexion à cette période là où la lutte prenait plus le dessus que l’intellect. Ils ne jugèrent mieux que de zigouiller ceux qu’ils jugèrent empiéter sur leurs prébendes. Il ne fallait pas les en épargner. Il fallait que le terrain politique soit moins encombré donc fluide. Voilà comment intervient l’assassinat des Trois Hauts fonctionnaires.

Quand il est nommé Premier ministre, la situation politique et sociale se détériore de plus en plus dans le pays. Des morts, sont pratiquement retrouvés un peu partout. Ils veulent faire accélérer le départ du Président Alphonse Massamba-Débat. Noumazalaye franque sans sourciller, devant les yeux écarlatés du Président : « Qu’avant la fin de son quinquennat, le NORD arrivera déjà au Pouvoir ». Aussitôt dit, aussitôt fait.

LE 31 JUILLET 1968 OU LE PREMIER COUP D’ETAT AU CONGO.
Ils sont nés dans le mensonge grandissent et gouvernement dans le mensonge.
Ils avaient prétendu que la Révolution congolaise et le Congo même avaient déraillé. Qu’ils étaient venus pour les réajuster. Et ça fait aujourd’hui 49 ans et nous attendons toujours.

LES FORCES DE L’ESPRIT. « JE CROIS AUX FORCES DES ESPRITS » (F. Mitterrand).
L’histoire n’est pas finie ; elle s’accélère. Et en cette fin d’année 2017, nous nous retrouvons devant une situation inédite. Le Congo est en faillite. Le pays ne peut plus faire face à ses obligations régaliennes. Qu’est-ce que cela veut exactement dire ? Que les Services qui sont des obligations morales et auxquelles chaque Etat sur cette terre doit obligatoirement faire face. Ce sont par exemple : Les HÔPITAUX, les ECOLES sont fermés. Comment une telle situation peut-elle arrivée à un pays normal avec des dirigeants normaux qui ont leurs quatre sens fonctionnant normalement. Et c’est là la vraie question. Les Mbochis qui ont mis le pays en faillite puisque ce sont eux et eux seuls qui ont jusqu’à ce jour tenu toutes les manettes économiques et financières du pays dans leurs mains. Ce sont eux qui donnent les directives. Sont-ils des humains ou des animaux ?

Fermer les hôpitaux veut dire des morts partout, se comptant par centaine. L’Ecole depuis un temps non prescrit ne répond plus. Aujourd’hui, contraint par les Institutions internationales, balloté entre le goût de toujours dissimuler, les voleurs sont pris à leur propre jeu, à leur propre piège. N’en déplaise aux congolais qui attendent de ce Pouvoir et de Sassou une quelconque décrue de la situation. Il n’y en aura pas bien au contraire et le bourreau est au bout du rouleau, de ses montages, c’est la fin d’un cycle. Ou il coopère et il sera un peu soulagé ou il ne coopère pas et toutes les issues du FMI lui seront hermétiquement closes.

RENONCEZ, RENONCEZ, RENONCEZ, RENONCEZ, RENONCEZ ET REPARTER A LA PECHE CAR C’EST LA-BAS VOTRE PLACE ET NON A LA POLITIQUE.
Quelle promiscuité ?
Un Etat qui n’assume plus ses obligations régaliennes, c’est inédit, c’est invraisemblable. Je suis allé à la Grande Bibliothèque François Mitterrand consulter tous les manuels pouvant m’informer sur le comment dirige-t-on un Etat si primitif soit-il. Mais jamais sur les 194 Etats que compte, l’ONU, jamais on a vu pareille situation. Un pays qui n’est pas en guerre mais en temps normal : FERME SES HOPITAUX parce qu’à la tête des Institutions il y a un animal indélicat. Un voleur, un Mbochi qui n’a aucune notion de respect de la chose publique. Et de par son comportement ainsi que celui de ses semblables, ils ont réussi à mettre un pays hors des pays civilisés. Les autres Etats membres de l’ONU se demandent comme le Congo Brazzaville, a-t-il pu sombrer de la sorte ?

PROBLÈME DE RÉGION ET DE CULTURE MBOCHI ET D’ETHIQUE.
Dans une délégation que j’ai conduite au Cabinet du Président Macron, au Quai d’Orsay ; aux Ambassades des Etats Unis d’Amérique, à la Communauté européenne, et aux pays scandinaves, nous sommes allés leur dire que ce n’est pas le Congo qui ne peut plus s’occuper de ses fils, que le Congo a tous les atouts pour satisfaire à 100 % ses enfants. Mais le drame, l’handicap, le fléau, c’est l’ETHNIE, LA REGION qui sont aux manettes de notre Economie et nos finances. Tout le problème se situe là. Nous avons à la tête de notre Etat un animal, un sauvageon qui ne sait même pas pourquoi est-il à la tête d’un Etat ? Ils ne respectent rien, ils volent tout ce qui tombe à leurs yeux. Donc si vous avez entendu le Ministre de l’Economie et des Fiances français ainsi que Madame la Directrice du FMI déclarer : « Que ce n’est pas le Pouvoir qu’il faut sauver mais le peuple congolais ».

Mais même sur ce communiqué, nous leur avions dit que jamais, ils ne sont là pour le peuple congolais. Que si aujourd’hui, ils renflouaient les caisses ou le Trésor congolais, c’est de l’argent qui n’ira jamais dans les mains des congolais, mais, malheureusement ira encore gonfler leurs maisons, les cimetières où ils ont enterré leurs butins parce qu’ils ont peur de le mettre en Banques où ils n’ont aucune garantie.

Donc, nous continuons à discuter et nous vous tiendrons informés de l’évolution du dossier mais toujours est-il que nous ferons tout pour que les Institutions internationales et la France malgré sa complicité passive et une certaine accointance, une mansuétude qu’il a à l’égard du voleur, nous osons penser que cette France va réfléchir deux fois avant de s’engager aux côtés de son protégé. Nous les tiendrons pour responsables de la situation qui prévaudrait si elle continue à jouer au yoyo.

Quand mercredi nous avons appris que le responsable de la déroute de notre cher pays, le délinquant primaire devait être reçu par le Ministre de l’Economie et des Finances de la France, on s’est dit, d’ailleurs c’est inédit, un Ministre de l’Economie et des Finances recevoir un fantoche de Président de la République pour lui donner des cours de gestion de la chose publique, j’ai cru tout d’abord à un bluff, à un canular car 40 ans en France, c’est la première fois que je vois un Ministre de l’Economie des Finances convoquer un Président de la République africain pour lui donner des cours de gestion et d’éthique. C’est quand j’ai appelé l’un de mes amis du Ministère qui me le confirmera et à ce moment là, j’étais encore plus triste pour mon pays.

Sassou Nguesso comme tous les Mbochis n’ont jamais eu honte de leur vie. Il n’a même pas été reçu par le Premier ministre ni par celui qui les a invités, même pas en aparté si ce n’est pour ne parler que du climat. Nous avons demandé poliment et gentiment à nos amis de ne pas perdre leur temps, de ne pas consacrer quelle que minute que ce soit pour parler de l’Economie ou des Finances avec le Tonneau des Danaïdes. C serait une peine perdue. On se retrouverait comme le dit cette expression ; devant une tâche infinie, interminable, parce qu’il est toujours impossible de redresser le porc « dès lors où ces cils sont déjà sortis », disent les sages du Pool.
Sassou Nguesso et son pouvoir ont dissimulé 8 Millions d’euros soit 14 milliards de F.cfa et c’était le dernier Budget du Pool en 1968. Aujourd’hui, c’est là une petite somme pour Sassou car en 2017, c’est ce qu’il utilise pour venir faire ses courses aux Champs Elysées. Lesquels 8 Millions le coincent à la gorge et plombent son dossier.

INVITÉE CE MATIN 14 /12/17 PAR RFI LA DIRECTRICE DU FMI CHRISTINE LAGARDE EXPLIQUE.
La directrice générale du Fond monétaire international, Christine Lagarde, était en visite officielle au Bénin où elle s’est félicitée de l’action du président Patrice Talon. Elle répond aux questions de Jean-Jacques Louarn.

RFI : Le Bénin, dites-vous, est un partenaire qui tient ses promesses. Nous pouvons citer la bonne gouvernance, des finances assainies, avec cependant un bémol, le filet social – la santé, l’éducation -, qui doit être fortement consolidé. C’est bien cela ?

Christine Lagarde : Tout à fait. Le seul point sur lequel on a des réserves, c’est effectivement le filet de soutien social et les dépenses consacrées à la santé et à l’éducation. On a reçu des assurances des autorités béninoises qu’il serait remédier rapidement à cette défaillance et que les bons investissements seraient réalisés dans ce secteur.
Globalement, avec 6% de croissance en prévision, l’Afrique de l’Ouest est pleine d’espoir. C’est ce que vous diriez. La Côte d’Ivoire a-t-elle retrouvé son rôle de locomotive ?
C’est vrai que si l’on regarde les huit pays de la zone, la Côte d’Ivoire est une locomotive actuellement et sa croissance économique a été forte. Et nous pensons que cela continuera à bien fonctionner si les réformes se poursuivent. On a vraiment une résilience de la demande intérieure. On a une amélioration des rendements agricoles, une hausse de la production d’électricité. Donc tout cela, ce sont des facteurs qui vont continuer à soutenir la croissance de la Côte d’Ivoire. C’est certain.
Par contre, la stabilité politique et la renaissance économique ne sont pas au rendez-vous en Afrique centrale. Le mauvais élève, pourrait-on dire, même le très mauvais élève, qui a même tenté de cacher ses finances catastrophiques au FMI, c’est le Congo-Brazzaville. Une dette sur le papier d’au moins 8 milliards d’euros, des rentes pétrolières gagées, des arriérés de salaire, des grèves dans tous les secteurs. C’est un triste constat ?
Il est clair que pour ce qui est de la République du Congo, s’il y a des déséquilibres macros qui sont très importants, c’est un pays avec lequel nous avons maintenant engagé des discussions sur la base de ce qui est toujours l’exigence du FMI, c’est-à-dire livre ouvert, chiffres clairs et parfaite détermination de l’ensemble de la dette publique parce qu’on ne peut pas entrer en relation avec un pays si on n’a pas une idée claire de la dette du pays. En l’espèce, il a fallu effectivement faire le point précis sur les engagements bilan et hors bilan, si j’ose dire.

La dette extérieure contractée par Sassou et son clan a financé le développement infrastructurel. Voici une route à Brazzaville financée avec la dette !
Donc de la transparence ? « Absolument. Moi, j’y suis particulièrement attachée parce qu’on prête l’argent de la communauté internationale, on joue un rôle de catalyseur parce que les investisseurs autres, y compris institutionnels de type Banque mondiale ou Banque africaine de développement, se fient à notre appréciation. Donc, on est redevable de cette transparence et on l’exige de nos partenaires ». Le FMI en 2018 fera donc bien une mission à Brazzaville ?
« On sera engagé avec la République du Congo, sans aucun doute, et je me félicite de l’engagement des autorités à faire un audit sur toutes les questions de gouvernance et de corruption avec l’aide du Fonds. C’est une exigence dans le cadre de nos relations. On s’est trouvé dans des situations, je pense au Mozambique par exemple, où dans le cadre d’un programme qui avait été conclu, on a découvert une dette qui n’avait pas été révélée, des contrats qui n’avaient pas été pris en compte dans la comptabilité publique, on a suspendu le programme. Et on pratiquera exactement dans les mêmes conditions pour tout pays.
C’était Warren Buffett [homme d’affaires et investisseur américain], qui disait : quand la mer est haute, on ne voit rien de particulier. Quand elle est basse, on s’aperçoit de ceux qui ont un maillot et ceux qui n’en ont pas. Les situations de crise financière ou de difficulté économique révèlent toujours les fragilités et les vulnérabilités des systèmes de gouvernance. On se trouve vis-à-vis de certains pays dans cette situation-là. C’est le moment aussi, surtout quand la détermination des politiques, c’est d’inviter le FMI à bord pour pouvoir assainir la situation, c’est le moment de prendre non seulement des bonnes résolutions, mais de les mettre en œuvre. On approche de la fin de l’année et j’espère que c’est ça ne sera pas un vœu pieux ».
Et c’est le temps des promesses ? « Oui, il faut que les promesses soient tenues, c’est vrai ».

DISSIMULATION, VOL, DISSIMULATION, VOL, DISSIMULATION ET TOUJOURS VOL ET ENCORE VOL TEL EST LE COMPORTEMENT INTRINSÈQUE DU MBOCHI.
Quand on est malade et qu’on va voir son médecin, pour que celui-ci te prescrive le traitement approprié, n’est-on pas sensé de lui décrire de quoi l’on souffre pour que celui te donne le bon traitement ; celui qui correspond exactement à ton mal ? Ou quand on va voir son Avocat pour un crime qu’on aurait commis, ne doit-on pas lui dire toute la vérité rien que toute la vérité ?

Or qu’est ce qu’on voit avec Sassou Nguesso le dissimulateur le plus aguerri de la Planète, il dissimule, cache etc… Alors, comment dans ces conditions peut-on te soigner ou te défendre ? Oui il est de Sassou Nguesso comme du lait qui se vante d’être blanc, mais il oublie le café qui le fait déchanter.

SASSOU NGUESSO EST NE ET A GRANDI DANS LA LOGIQUE DE TOUJOURS TOUT NIER CAR AUSSI LONGTEMPS QUE CE BANDIT RESTERA A LA TETE DE NOTRE PAYS, CELUI-CI N’EVOLUERA NULLEMENT ET LE PEUPLE CONGOLAIS CONNAITRE TOUJOURS LA DESCENTE AUX ENFERS.

Quand il ne dissimule pas, Sassou a toujours menti. Mais les deux expressions délits vont de pair. Tenez quand le 18 mars, il assassine le Président Marien Ngouabi, il ne reconnait pas que c’est lui qui a assassiné le Président. Il nie tout. Il accuse des boucs émissaires. Le mensonge chez lui est un deuxième coup d’Etat permanent. C’est la recette qu’il fait boire aux congolais jusqu’à la lie.

Sassou a toujours menti depuis qu’il est né. Au moment où nous écrivons sur ce mur, on ne connait pas exactement le vrai âge du bandit. On dit qu’il a 72 -73 -74 -75 ans. Ce que je sais et peux vous dire, c’est qu’il y a une seule personne, un seul congolais qui peut nous confirmer ce qu’il sait sur l’âge de ce monsieur. Antoinette sa femme était venue fêter ses 70 ans il y a 4 ans ici en France. Ca nous avait coûté 1. Million d’euros. Aujourd’hui ma grande sœur a 74 ans.

Et lui les congolais continuent à lui donner 74 ans. Cependant on sait qu’en Afrique il n’y a pas des Macron que l’on peut retrouver dans chaque rue d’Abidjan, de Cotonou, de Niamey, d’Acra ou de Kinshasa où on prend le courage de se marier avec une femme plus âgée que soit ; bien au contraire, on court toujours chercher les frêles, ce qu’on appelle chez nous : les « Ntountous » à la mode, du genre Johnny Hallyday ou le Président Mugabe. L’homme va toujours chercher ce qui peut redéclencher la virilité endormie par la nature des choses car il y a une seule potion qui peut refaire démarrer le moteur au quart de tour, c’est un corps moins ratatinée et moins esquintée par l’usure des temps.

Mon frère qui avait enseigné avec sa dulcinée Antoinette m’a toujours dit que ce capitaine quand il venait la draguer, alors que les deux enseignaient à l’Ecole de la Poste, lui était plus âgé qu’elle d’au moins 4 à 5 ans. Mon grand qui était le plus jeune en 1966 a aujourd’hui 72 ans et la dulcinée Antoinette va dans ses 75 ans. Combien a donc le dissimulateur ? Et pourquoi, même l’âge, faut-il le dissimuler ?

-Quand il a massacré les jeunes Kongos au Beach, il a toujours nié et a tout dissimulé.
-Quand il a kidnappé les résultats des élections présidentielles de 2016, il a dit aux congolais et à la communauté internationale, qu’il n’a pas triché. Il a dissimulé la vérité. Et où a-t-il mis MOUDILOU qui le regarde et à qui, il avait dit le 26 février 2016 avant qu’il n’aille en campagne : « Que je vais tricher mais je ne veux pas voir tes parents en mes travers de mes routes, sinon je les reverrai dans les forêts et leur ferais reconnaître le gout du sang». Il oublie que je suis là et que je veille en tant que témoin oculaire. Et dans mon métier, formé en tant qu’Avocat d’investigations, c’est une aubaine. Donc il faut d’abord traverser mon corps avant de mentir ; et même, j’ai multiplié et remis à mes proches, à mes collaborateurs, et gardés dans des lieux tenus secrets, tous les documents les accusant.
– Quand il a fait exploser l’avion du DC 10 UTA le 19 septembre 1989, il avait refusé de reconnaître son crime, en dissimulant toutes les preuves. Mais moi j’ai eu tout, toutes les preuves. Il a oublié qu’il y a Claude Gouandji qui l’a toujours regardé, le fixant sans sourciller.
– Quand le 5 juin 1997 il a fait son coup d’Etat pour chasser le Président élu, Pascal Lissouba, il a dit que ce n’est pas lui, il avait tout dissimulé. Il avait oublié que mon ami Bob Denard était venu tout me dire.

Sassou Nguesso est toujours envahi par une présomption de culpabilité qui l’inonde ; traqué de partout comme un rat d’église, il est obligé à tout dissimuler, cacher tout jusque dans sa culotte mais hélas, la vérité, on a beau la cacher même sous l’eau, dans l’espace, dans les cimetières comme pour nos sous, un jour, comme la mer ; elle finira par tout renflouer et nous rejeter tout au large devant nos yeux largement étonnés et comme pour nous dire : « avec moi, on ne cache et on ne doit rien cacher ». Prenez votre vérité !

Pour faire face aux périls qui demeurent, c’est un facteur aggravant aux charges imprescriptibles. Et Sassou Nguesso pense longtemps jongler avec le temps. Il se dit qu’il est plus rusé que la vertu de la ruse. Ce qu’il faut tout simplement se dire, c’est Sassou est criminellement délicieux. Et nous devrions tout faire pour prendre le dessus sur lui et son Pouvoir.

J’ai parlé !
A Paris, ce 15 décembre 2017.

Auteur

  • Maître Tony Gilbert Moudilou.

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