Nous sommes cette intelligence de lumière qui se révèle dans le rêve éphémère.

Une vérité qui dépasse tout entendement et qui est à la fois très simple à comprendre. Avant de dire quoi que ce soit, avant même d’être manifesté, il y a cette force, cette intelligence divine, cette présence qui est antérieure à toute création, là où il ne peut y avoir de temps, d’espace et dimensions, libre de tout concept, il ne peut y avoir de forme, de conscience, de verbe manifesté. Il n’existe pas de plus grande paix, de plus grandes joies, de plus grandes amours que cette humble vérité. Pour le vivre, pour le comprendre, pour l’intégrer, il y a manifestation du verbe, le commencement, là où le temps devient une nécessité, là où l’espace a son importance ainsi que les dimensions, cela a donné naissance à toute création. Si on comprend bien, il y a cette présence éternelle antérieure à tout concept, qui précède tout commencement, par la suite il y a la manifestation du verbe, de la forme, de la conscience qui pense, qui a besoin du temps, de l’espace et dimensions pour apprendre, pour expérimenter et évoluer.

La forme conscience n’est que le personnage, celui qui croit que tout est réel, qui s’alimente du verbe, des histoires, qu’importent le temps, l’espace et dimensions, il s’abreuve de tout concept pour en faire l’expérience et apprentissage. On comprendra que celui qui reste identifié à la forme conscience, s’alimente des histoires du verbe manifesté en toute création. Tant que l’on reste identifié au personnage, on reste piégé dans les histoires, à se raconter des histoires, à croire qu’il y a plus petit et plus grand, qu’il y a une infinitude de dimensions, comme il en est pour la compréhension. Ainsi le personnage se laisse prendre par son propre rôle, croyant qu’il est programmé à apporter des changements de conscience. Alors que le personnage représente le commencement, le verbe, qui cherche à tout prix la vérité, qui cherche son origine à travers les histoires, les enseignements, à travers les autres personnages, entités de lumières ou autres car ils sont tous la manifestation du verbe, de cette présence éternelle antérieure à tout commencement, au verbe par le rêve éphémère, en toute création, se révéler et se dévoiler sa vraie nature divine.

Comprendre que pour la présence éternelle qui est antérieure à toute création, cette intelligence divine qui apporte la lumière appropriée pour ainsi se révéler et se dévoiler dans le rêve éphémère. Il est drôle de constater que certains disent faire un travail spirituel afin d’aider des âmes, afin d’épurer des égrégores, des mémoires anciennes pour être retourné dans la lumière, de libérer la terre de ces ombres. de ces basses entités de lumière, ne réalisent pas qu’ils alimentent le rêve éphémère. Qu’importe la forme conscience, quelle que soit la forme de celle-ci, elle est semblable à tous les autres personnages, pour la simple raison qu’ils partagent le même rêve éphémère. En fin de compte, le personnage croit qu’il fait quelque chose, mais tout est orchestré. par l’intelligence de la lumière afin de se souvenir qu’il est antérieur à toute création, à toute histoire et qu’il n’y a rien à chercher, à comprendre. Pour le comprendre quel que soit le personnage, la forme conscience doit vivre cette dissolution et comprendre que tout dans le rêve éphémère n’est qu’une pièce de théâtre où le réalisateur de la pièce essaie par tous les moyens de révéler et dévoiler au personnage sa vraie nature divine, afin de ne faire qu’un et ainsi tout aimer d’un même amour.

Le ou les personnages passent par toutes les gammes d’émotions et sentiments, portant à la fois plusieurs masques, comme celui du persécuteur, de la victime et du sauveur, en vivant toutes les blessures de l’âme, qui sont le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice, jouant à la fois tous les rôles de la plus basse vibration à la plus haute. La forme conscience est semblable au guerrier qui livre une infinitude de bataille, vivant à la fois de grandes victoires et de grands échecs pour réaliser une vérité existentielle, qu’il se combat lui-même. Tout ça pour vivre ce qu’est le vrai amour à travers la souffrance, à travers les masques, à travers les blessures de l’âme pour réaliser cette vérité existentielle, qui met fin au commencement et vivre en tant que la présence éternelle de l’amour qui aime tout d’un même amour, comprenant que le rêve éphémère, le verbe manifesté n’est qu’une pièce de théâtre. Pour vivre cette révélation que tout est la même présence éternelle et non la forme conscience, c’est par l’intelligence de la lumière que celle-ci se révèle et dévoile cette humble vérité, de ce qui est antérieur, après le commencement et la fin.

Qu’est-ce que la fin ? Cela est la dissolution de la forme conscience, le verbe manifesté, le retour non au point zéro mais ce qui est antérieur à tout concept. Alors qu’il vous en déplaise ou pas, tout est illusion, on peut croire que nous sommes cette forme conscience qui croit être investie d’une mission, qui croit obtenir des grandes capacités à agir dans la matière, dans l’énergie, mais à la fois ce que vous croyez comme étant la réalité n’est que la pièce de théâtre, le rêve éphémère où tout est illusion. Tout a été manifesté dans un seul but, révéler et dévoiler ce qui est antérieur à toute création, notre essence éternelle, en cet amour dénué de tout concept libre de toute illusion. Reprenons, il y a cette présence éternelle, le verbe, qui est la forme conscience qui représente le commencement et il y a la fin, qui est la dissolution de la forme conscience, pensée, de la dissolution de la pièce de théâtre, tout ça pour réaliser ce qu’est le vrai amour dénué de tout concept, notre essence éternelle. En fait, nous n’avons jamais quitté notre essence de toute éternité, nous sommes à la fois cette intelligence de lumière qui se révèle dans le rêve éphémère à vivre cette dissolution du personnage, en nous dévoilant que nous sommes la lumière de l’amour dénué de tout concept et antérieur à toute création.

Régis Raphaël Violette

Note de l’auteur

Libre à chacun d’être ce qu’il croit et pense être, vivre dans telle dimension ou autres, la vérité nous révèle et nous dévoile que tout est orchestré par l’intelligence de la lumière afin de vivre cette dissolution pour n’être que la présence éternelle antérieure à toute création, aimant tout d’un même amour. Lorsque tous les voiles tombent, il ne reste rien de ces illusions, que la lumière de l’amour, cette présence qui est antérieure à tout concept. Il n’y a rien, personne, tout est illusion, juste ce que nous sommes de toute éternité et antérieurs à tout concept, la lumière de l’amour dénué de tout.

Publié par Juste (Profil & Articles associés)