L’ANECDOTE DU PARTAGE UNIVERSEL.

Oracle à un roi et son peuple par une anecdote.

Voici l’histoire:

« Et il advint dans un royaume d’êtres intelligents et habiles un grand désarroi unanime qui touchait la royauté et les sujets. Dans ce royaume de nombreux sujets étaient nécessiteux mais pourtant la monarchie et l’élite en tous genres avaient établi d’importants impôts et avaient instruit au fil des âges de nombreux besoins onéreux et convoités, donc inaccessibilité engendrait inlassablement des crises mettant sans cesse en péril l’équilibre et la paix dans ce royaume. Ces besoins nouveaux portaient sur la consommation de l’électricité, de l’eau potable, du téléphone, des carburants, et bien d’autres dispositions innovantes en vigueurs, qui généraient des factures intrépides et soumettaient toujours les foules impécunieuses à de nombreux tracas. Les poussant à se ruer par stratagème sur les grandes places des villes principales pour exprimer assidûment leurs mécontentements.
Ces épisodes émeutiers et imprévus touchaient infiniment la sensibilité du roi. Le conduisant à toujours se lever et attendrir tous ses sujets par des formules de noblesses, mais sans toutefois les priver d’un quelconque acquittement. Car l’argent récolté de ces usages servait à des fins d’ouvrages publiques et permettait à faire subsister bon nombre d’unités dans le royaume ainsi que le royaume lui même.

Ce Roi dans son individualité, disposait d’un cœur bon. Il chérissait la paix et se souciait du bien-être de tous ses sujets. Pourtant il n’avait pas en possession les clés pour remédier formellement à cette situation imposée dans son royaume depuis la dynastie de ces ancêtres. En réalité, il avait hérité de la lignée royale ces méthodes de renflouement des trésoreries et d’administration, qui portaient certes de nombreux encouragements et bienfaits mais causaient également des incommodités, disparités et insurrections aux seins même de son peuple.

N’en pouvant plus de maintenir en routine ce système qui semblait infaillible. Lasse de suivre un model qui présentait des failles. Désireux de travailler d’un commun accord avec son peuple et de mettre un terme de façon bienveillante aux difficultés qui entravaient l’équilibre et le bien-être de son royaume, ce roi décida d’instaurer une nouvelle gouvernance. Une gouvernance où les prises de décision se feraient par approbation collective. Conviant ainsi tout le monde à sa table de décision afin d’impliquer son peuple aux ordonnances qui apporteront des solutions probantes à l’établissement définitive de l’équité et la paix dans son royaume.
A cet effet, ce roi ordonna à son dignitaire de retenir un programme de sélection séquentiel par tirage au sort, sans annotation préalable et selon chacune des fibres sociales parmi tous les sujets de son royaume. Des personnes qui formeront des conciles temporels variables en but de mener des décisions en faveur du royaume et de tous ses résidents.
Le noble dignitaire fit selon l’ordonnance de son roi. Il œuvra à la préparation du programme et à la fin convia le premier concile. Le premier concile fit réunit.

Autour du trône et du pouvoir de décision se retrouvait désormais, des sages aux moins éclairés. Des instruits aux moins savants. Les nantis aux moins nantis. De toutes ces personnes présentes ressortaient sans distinctions de fibres sociales des caractères individuels marqués. Il y avait là les acerbes et les tempérés les intéressés et les désintéressés, les égoïstes et les charitables, les dictateurs et les égalitaires, les pugnaces et les indifférents, les envieux et les bienveillants, les orgueilleux et les humbles. Les pacificateurs et les batailleurs, les optimistes et les pessimistes. Fortuitement, toute la caste représentant le caractère tendre et infaillible du peuple était rassemblée. Et de tous ces attributs finalement impénétrables des uns et des autres, ils ont été dès alors assignés à transiger ensemble.

Le conseil s’ amorça et se déroula dans des bonnes conditions. Le roi recommanda en début de séance de donner libre court à la créativité afin de moissonner au plus haut, les prémices d’idées novatrices et salvatrice pour son royaume. Et toutes ces personnes, malgré leurs différences, ouvrèrent leurs esprits à la création et émirent diligemment de nombreux avis. Certes ces avis divergeaient, mais ils abondaient en originalités et en pertinences selon chaque fonction personnelle, chaque profession de foi et chaque penchant du cœur. Car les plus imposants étaient en mesure d’élever aussitôt le royaume, d’autres de le maintenir à l’état et d’autres encore de le faire vaciller à jamais.

Le moment était maintenant venu de trancher sur les propositions émises pendant le concile qui constitueraient des édits pour le royaume. A la surprise du roi, c’était dans un esprit de clameur. Presque tous les membres du conseil désiraient ériger leurs avis propres en conventions infaillibles et les maintenir en applications.
En observant ses convives délibérer dans un climat hostile et un ton austère, ce roi se réinterrogea sur le bien fondé de ce procédé. Car bien que cette méthode fût favorable à l’expression d’idées innovatrices et facilitatrices pour sa nation, elle initiait encore de nouvelles fragmentations au sein même du concile qui isolaient profondément la paix. Soucieux de ne point attiser des mécontentements d’un ordre nouveau pouvant orchestrer des desseins de rébellions en dehors du concile même. Le roi désœuvré, dépourvu face à cette situation, fit taire cette assemblée d’une voix solennelle. Et sous le regard encore surprit et discernant de ses sujets il entreprit avec mansuétude et grâce une prière en s’adressant à Dieu.

’’ Dans sa prière, après quelque paroles de reconnaissance et de remerciement, il dit à Dieu qu’il souhaitait être un bon Roi pour tous ses sujets et apporter des nouvelles réponses qui permettront d’établir la paix et l’aisance pendant son règne. Il soumit dans la main de Dieu tout son royaume et le détail de toutes ses difficultés notamment celles qui les avaient conduit à ce réunir en concile ce jour et qui l’obligeait lui, roi et ses sujets de vivre de dramatiques et pénibles désaccords qui se soldaient en des révoltes de façon consécutive. Des révoltes initiées fondamentalement par le système fonctionnel en place qu’il héritât de la couronne. Ce système qui renfermait il est vrai, des élans positifs mais présentait des failles qui manquaient de combler en pérennité la paix de son royaume. Il dit qu’immanquablement son but était d’améliorer et rectifier judicieusement ses imperfections. Afin que son règne connaisse la quiétude et que son peuple ne manque de rien.En suite il pria Dieu de pacifier son royaume et d’apporter guidance à l’enchevêtrement du concile.Conclu en présentant quelque actions de grâce et supplia la miséricorde de Dieu et d’accomplir son oraison.’’

La Sincérité et l’humilité du Roi transcendèrent sur ses manquements. Ce jour là, Dieu répondit à sa prière et suscita succinctement un prophète parmi les membres du concile qui fit entendre sa parole. Inopinément le prophète dit voici l’oracle de Dieu:

‘’J’ai entendu tes lamentions,
Ô roi héritier de ton trône.
Tu es sujet d’une prophétie et ne l’ignore point. Je t’avais élu dès le ventre de ta mère afin de confier un jour en ta possession mes brebis. Mon désir est que tu saches en prendre soin.
Ô roi ! Tu as et été élevé sur le trône pour apporter grâce et faveur selon la mesure de ta main et selon la mesure de ce qui est juste. Tel un noble monarque qui n’oublie aucun de ses sujets. Tel un puisant mécène qui protège et veille sur les vies de son royaume. Ce qui perpétrera de toi l’aimé et le père de la nation.

J’ai entendu ta requête. Aujourd’hui tu as réuni un concile afin de trouver des nouvelles réponses qui te permettront de te libérer des rouages et préceptes établis par tes anciens. Ceux-ci qui sont incohérent avec ta volonté d’élever l’équité et la quiétude dans ton royaume.
Mais saches ô roi que tu as trouvé faveur à mes yeux à cause de ton cœur bien disposé.
Je souhaiterai infiniment combler ton royaume de toutes mes bénédictions afin de remédier à l’absolu à tous vos aléas .
Mais il est dans ton intérêt et dans l’intérêt de tous tes compatriotes de vous laisser progresser par les épreuves qui vous conduiront sur le chemin de l’amour et la sagesse qui mène à moi.

Vous ne vous Complaisez pas dans votre organisation. Celle-ci créée des victimes parce que vous avez rejetez l’amour des uns et des autres et avez élevé l’individualisme. Votre organisation crée des victimes et présente des grandes dissensions aussi parce qu’il ne rassemble pleinement que lorsqu’il faut défendre les sigles du royaume mais disjoint et sépare selon ce qui est du partage des avantages produits et dévoilés.
Or vous présentez des ressemblances innées quant à ce qui est du ressentiment et de la hargne de jouir du fruit des multiples ouvrages admirables. Et en ça vous devez davantage manœuvrer en équité la répartition de la production commune et consolider l’esprit de solidarité qui rassemble et raffermit les liens.
Ne laissez point perdurer parmi vous l’individualisme et l’insensibilité qui initient des inégalités et engendrent des couches sociales. Le déséquilibre acéré que dévoile les classes sociales entrave fortement l’équilibre et le bien-être du royaume. Et permet de faire croître des difficultés inattendues qui vous accompagnent et qui vous contraignent simultanément à des situations déplaisantes récursives. En effet vous croyez dissocier par des liens de consanguinité et de fraternité ce qui concourt à délimiter vos élans de partage et d’entraide mutuelle. Pourtant vous êtes rattachés depuis la genèse et représentez une seule unité en votre lieu. Vous avez besoin de vous mutuellement et c’est des autres que vous vous élevez. C’est pourquoi vous devez chercher en tout temps la coopération.
Car tu es en vérité le roi et guide de ton royaume. Cependant sans tes sujets, tu ne peux être roi et sans eux ton royaume ne peut être appelé royaume et ne peut en effet subsister. Et tes sujets quand à eux se valorisent et s’identifient en ton royaume donc tu es le maître et souverain. Et ils se vivifient du soutien, de l’appui et de la présence des uns et des autres. Ils sont ceux qui sont sous ton aile et c’est avec l’aide des valeureux d’entre que tu gouvernes.
Vous êtes uns.
Marchez sur les sentiers de l’amour en tout temps, il rassemble. Dirigez continuellement des paroles et pensées affectueuses ils apportent la paix. Ne parlez durement à personne mais attendrissez vos paroles de sagesse et de noblesse. Même dans des moments de contrariété, tel que vous l’êtes en ce concile, accordez vous toujours faveur et grâce. Contentez vous des richesses positives et louables qui émanent de vous et vous offre des possibilités de construire ensemble ce qui rassasiera vos mains communes.

Prenez soin de vous les uns les autres, vous êtes tous mes brebis. Et si telle est votre volonté vous êtes à même de combler et d’altérer bon nombres des difficultés que seuls vous initiez, seuls vous restaurez, et seuls vous laissez croître. Parce que dotés du libre arbitre, de l’intelligence, de l’habilité , ajoutés aux matériaux que vous disposez sur votre plan, vous êtes à même de mener des projets judicieux qui vous élèveront conjointement et s’assainiront vos voies.
Il en est de même pour les valeurs fondamentales et intrinsèques que vous portez en vous. Elles sont des outils innées qui peuvent vous aidez à régir un système miséricordieux et bienfaisant. Et vous conduire à édifier des règles et mener une bonne gouvernance. Celle qui concède à apporter satisfaction au peuple tout en établissant des arrêtés d’équité et de justice.
Et Pour parvenir à un tel dessein, vous avez des maîtres d’œuvres selon chaque fonction et diverses personnes adroites aux attributs multiples, disposés à servir et raisonner en cohérence avec un projet d’ordonnance. Vous avez également des émissaires de paix qui résident au milieu de vous. Afin de préparer le peuple et conduire sereinement tout changement, ceux-ci peuvent dans une institution manifeste, s’engager à parcourir toutes les vos subdivisions et districts afin de prêcher le bien fondé de la coopération et la solidarité qui apportent l’accalmie donc vous avez besoin , et qui préservent les vies et concilient les peuples . Ainsi vous renouerez avec la confiance et ferez prospérer au milieu de vous des alliés de paix et de fraternité qui conduiront davantage votre une existence de quiétude.

Ô royaume !
Vos cris et vos lamentations portés sur vos impôts et factures sont montés jusqu’à moi.
Pour ce qui est des impôts c’est la dîme de contribution qui vous permet de vous soutenir mutuelle et continuellement. Son montant doit être juste et ses fruits devraient être appréciés par tous.
Mais pour ce qui est de vos factures qui vous parviennent périodiquement à l’achèvement de l’usage de diverses dispositions que vous avez crée pour satisfaire vos nécessités. Qui pourtant engendre beaucoup d’émois dans vos cœurs et initient des mécontentements lorsqu’elles sont d’une redevance importante.
Je vous dirais, jusqu’à quand allez-vous, vous tournez vers moi, en attendant que je tende encore et toujours ma main pour résoudre ou couvrir vos minimes nécessités ?
N’attendez pas toujours des bonnes grâces du ciel. Mais accordez vous à en créer vous-même. Afin de vous en réjouir vous et vos semblables. N’attendez pas toujours du ciel des ouvrages et œuvres bonnes qui apporteront la paix et la sérénité dans votre royaume et qui allégeront en commodité votre quotidien.Mais œuvrez à établir ce qui apportera une allégresse collective et servira à maintenir l’équilibre et la paix parmi-vous.

Vous recevez du ciel mes bienfaits gratuitement et pour vos bienfaits vous initiez des rétributions perpétuelles à vos semblables donc l’inaccessibilité instruit des frustrations.

Mais si les factures sont des épines pour vos pieds pourquoi vous les infligez vous?
Si vous aimez la vie et chérissez la paix pourquoi ôtez-les vies et laissez croître ce qui est sujet à la désunion ?
Donner gratuitement et démontrer des actes d’amour est ce pour vous une charge si lourde à porter ?

Moi votre Seigneur, J’instruis le jour et la nuit pour vous tous sans distinction et gratuitement sans réclamer de contribution et de tribut. Un temps pour vous d’user de la lumière du jour dans tous vos ouvrages quotidiens et un temps prévu pour vous reposer. Cependant, électricité, qui est objet de votre création, préposé à éclairer la nuit et autres lieux ténébreux. Pour le rituelle de son usage vous imposez des payements à vos propres frères si proche de vous et dérogez que rarement à cette règle. Au point ou si je venais à vivre au milieu de vous, tel un humble sujet, vous ne m’en acquitterez nullement. Bien au contraire certains d’entre vous diront : c’est un Dieu il est bonifié de richesse et devrait payer bien que quiconque.

Mais également, j’ouvre continuellement pour vous, les écluses du ciel gracieusement pour abreuver les sources et étendues d’eaux qui vous désaltèrent. Mais parce que vous fournissez de l’eau reçue cependant gratuitement dans les demeures individuelles de vos semblables vous leur demandez de payer des tributs assidus.

Je mets à votre disposition gratuitement des ondes magnétiques pour téléporter vos messages téléphoniques et établir bien d’autres liaisons et réseaux, mais immanquablement à ce sujet vous instruisez des factures et vos services restent redevables pour vos semblables.
Je donne de quoi vous nourrir et à boire. Bénis vos récoltes et vendanges. En préparant des terres fertiles. Prévoyant des saisons d’un cycle précis pour faire croître les graines de ceux qui labourent et sèment. Seulement, au risque de nourrir vos semblables démunis et de perdre des gains, certains parmi vous très souvent, jettent des aliments de subsistances et manquent de nourrir et abreuver ceux qui ont faim et soif d’eau potable.
J’ai prévu de la laine pour vous, en faisant croître votre cheptel ainsi que d’autres fruits du sol qui vous permettent de vous vêtir grâce au don du savoir faire. Pourtant des misérables dignement accoutrés résident au milieu de vous.
Je vous ai donné la nature et tous ses parvis splendides. Auxquelles vous soustrayez sans relâche et sans contrepartie des outils pour vos monnaies d’échanges et vos trésors. Au risque de laisser la nature socle de votre existence dépérir. Malgré cela la pénurie, la nécessité, la pauvreté nourrissent et sustentent sans cesse vos plaintes et invocations. Et sous vos yeux nombreux d’entre vous dépérissent.

N’êtes vous pas comblés en usant des bienfaits naturels gratuitement et perpétuellement?
Faites de même afin de vous réjouir ensemble de l’œuvre de vos mains. Car votre organisation ne se soucis point du bien-être collectif. En usant de votre bonté de cœur et en travaillant d’un commun accord afin d’alléger vos difficultés quotidiennes communes, vous anéantirez bon nombres de vos oppositions par des résolutions pragmatiques et éthérées qui répondent de manière raisonnablement et simple à vos attentes. Mes Biens aimés, j’ai mis à votre disposition ceux dont vous avez besoin pour créer un royaume admirable et paisible.

Ô roi et ton peuple !
Ô Héritiers du royaume
Vous avez en possession toutes choses qui élèveront votre royaume.
A vous tous, j’ai donné la vie.
A vous tous, j’ai donné Comme moi, le pouvoir de décider et le droit de choisir en vous dotant du libre arbitre afin que vous ne soyez des êtres soumis à jamais.
A vous tous j’ai donné à ma ressemblance, des facultés et un esprit créatif afin que vous pourvoyez à l’amélioration perpétuelle de vos outils et systèmes selon vos nécessités et obligations.
A tous ce ceci je vous ai ajouté, comme moi, la volonté et la capacité d’aimer sans limite.
A ce ceci je vous ai ajouté la disposition et l’aptitude de savoir donner gratuitement et charitablement à son prochain.
A ceci j’ai envoyé prophètes et apôtres pour vous éclairez, vous guidez. Et vous rappelez d’étreindre l’amour et accepter vous pardonnez mutuellement.

Aujourd’hui vous avez prospérez en sagesse afin de témoigner par vous-même de la qualité de vos œuvres.
Maintenant, il est temps de vous revêtir d’amour et d’user des connaissances qui vous permettront de bâtir ensemble le royaume de partage en toute quiétude que vous souhaitez.
Je vous accompagnerai chaque jour jusqu’à la fin, mais j’attends aussi de voir votre bonté de cœur et magnanimité parmi vos frères.
Vous êtes mes biens aimés, Je suis votre Seigneur, rattaché à vous par le sentiment d’amour. »

A cette fin d’oracle, le roi leva l’assemblée et annonça une autre séance plénière ou les énoncés seront cette fois traités avec abnégation et abondance.
FIN.

De FEPESSI Adassa accompagnée par l’Archange Gabriel
son ajusteur de pensée.
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Extrait du livre Famille humaine; nous sommes maillons de cette chaîne.
Droit d’auteur réserve.

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Fepessi Adassa

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