Combien de bonnes choses nous apportent un simple mouvement de reconnaissance pour la vie que nous avons reçue ! Parce qu’il y a dans ce mouvement des éléments qui dépassent, et de beaucoup, le simple sentiment. Dès l’instant où nous pensons à remercier, ce sentiment de reconnaissance ne fait pas qu’exister passivement, il agit.

En vertu de la loi d’affinité, par ses vibrations il attire à nous des impressions, des sensations, des inspirations de même nature que lui. Et toutes les bénédictions nous viennent alors de cette petite chose : nous avons pensé à remercier.
Quelqu’un dira : « Mais je suis malheureux, malade, dans la misère, je ne peux pas remercier. » Si, il peut : même malheureux, en cherchant bien il trouvera au moins une raison de remercier.

Que chacun remercie pour ce qu’il possède et pour ce qui lui manque, pour ce qui lui apporte de la joie et pour ce qui lui donne de la peine. C’est ainsi qu’il entretiendra en lui la flamme de la vie.

Omraam Mikhaël Aïvanhov