Si vous travaillez sur l’idée d’aimer, de faire le bien, de tout pardonner et harmoniser, il arrivera un moment où cette idée deviendra si puissante qu’elle imprégnera toutes vos cellules, qui commenceront à vibrer à l’unisson avec elle… Vous constaterez alors que la paix ne vous quitte plus, et même s’il se produit de temps à autre des événements qui viennent vous troubler, ils ne feront que quelques vagues en surface ; en profondeur, vous sentirez toujours cette paix.
Avez-vous vu des fauves au cirque ? Tant que le dompteur est là, ils se tiennent tranquilles ; mais dès qu’il les quitte, ils se jettent les uns sur les autres. Dites-vous qu’il se passe la même chose avec vos cellules.

Tant que vous les surveillez, elles se soumettent, mais dès que vous êtes absent, que vous avez la tête ailleurs, les troubles recommencent.

Vous devez donc vous occuper d’elles, les assagir, les nourrir, les purifier, comme si elles étaient vos enfants.

Et c’est seulement quand vous serez arrivé à les éduquer pour qu’elles fassent leur travail sans se quereller ni discuter, qu’alors enfin, vous connaîtrez la paix.

Omraam Mikhaël Aïvanhov