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4 janvier 2012 par Etoile.filante  
Dans Spiritualité |

Video : Voyage Musical sur une Music de Vangelis.....Rachel's song
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Auteur
  • Philippe
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Commentaires

  1. NormalY., vu vos propos Sa, devrais vous intéresser. Bonne Lecture. annamedia.org!monkey-17/cw3k

  2. Alicea dit:

    Bonjour,

    Je me permet de vous transmettre cette « Lettre Ouverte » parce qu’elle est très intéressante et qu’elle remet en question la popularité incroyable de la non dualité en occident, ainsi que certains faits dont personne ne voudrait causé.

    Bonne lecture et bonne journée.

    A

    Lettre ouverte à l’usage de quelques chercheurs de vérité

    Quand on pratique vraiment la spiritualité et que l’on considère ainsi avoir une vie spirituelle, sous-entendu que la vie spirituelle et la vie quotidienne ne se distinguent plus l’une de l’autre, on ne peut pas s’encombrer de toute une panoplie de disciplines, pratiques et techniques méditatives, de connaissances sacrées purement conceptuelles pour ne pas dire théoriques ou dogmatiques, de commentaires métaphysiques appartenant à différentes traditions, d’enseignements, de livres et de pensées, qui tôt ou tard vont inévitablement se contredire. Il faut être capable de revenir instantanément à l’essentiel et disposer de pratiques très simples, si ce n’est une seule, qui permettent au mental de s’apaiser rapidement pour finalement s’estomper en attendant la grande libération, c’est-à-dire la réalisation du Soi.

    Pourquoi ? Parce que le mental est à l’origine de la souffrance et non l’ego comme l’enseignent la plupart des Néo Advaita gourous, qui ne sont même pas capables de comprendre les principes fondamentaux de l’Advaita Vedanta, ce qui ne va pourtant pas les empêcher d’enseigner cette connaissance sacrée comme s’ils étaient soudainement devenus d’honorables Gourous suite à une petite expérience spirituelle. Et ils omettront bien sûr le nom de cette connaissance afin d’éviter tout problème avec des experts en la matière. Cette expérience leur aurait apparemment montré monts et merveilles, et surtout la « non-dualité » de toute chose, du fait qu’ils ont tous lu comme par hasard et sans exception, avant ou après leur expérience, au moins un livre de Ramana Maharshi pour enrichir leur enseignement ou le créer tant bien que mal de toutes pièces, comme c’est le cas entre autres pour ce très cher Mooji, qui joue le rôle du gourou à la perfection dans toute sa splendeur, et qui n’a malheureusement rien compris au Vedanta ni ce que lui a enseigné son Gourou Papaji, ce qui semble à vrai dire le cadet de ses soucis. Mais ces Néo gourous ont tous une si bonne tête toujours souriante qu’on ne peut que leur pardonner et leur acheter au moins quelques CDs, DVDs et une photo de leur portrait après un Satsang en souvenir de leur performance digne d’un clown.

    Qu’il soit dit en passant que fonder toute une spiritualité sur l’annihilation de l’ego comme le font ces Néo Advaita gourous est purement absurde et ne correspond en plus pas du tout aux enseignements du Vedanta. « Ahamkar », l’identité personnelle, c’est-à-dire le moi, la conscience de soi en tant que personne ou encore l’ego, n’a jamais été à l’origine de la souffrance ni même celle de l’ignorance qui cause tant d’illusions. Mais où ces Néo gourous ont-ils bien pu découvrir dans tout l’Advaita Vedanta et autres véritables enseignements traditionnels qu’il fallait se libérer d’une identité personnelle, qui est évidemment indispensable pour vivre normalement et communiquer intelligemment ? Imaginez simplement ce qui arriverait si soudainement vous ne pouviez plus vous référer à vous-même et perdiez la conscience de propre existence en tant qu’individu séparé des autres pour simplement exprimer vos propres pensées, qui ne seraient évidemment alors plus les vôtres. Ou qu’arriverait-il si vous aviez envie de vous gratter les fesses et ne fassiez pas la différence entre vous-même et les autres ? Même un vrai libéré deviendrait totalement fou et s’attirerait de sérieux problèmes. La libération que ces Néo gourous préconisent ressemble plutôt à une espèce de lobotomie insensée et aussi folle que leur sagesse, qui n’a aucun rapport avec la vraie spiritualité.

    Alors que sont ces pratiques essentielles et principes fondamentaux de cette spiritualité ? Vous les connaissez déjà sans le moindre doute, mais probablement noyés dans une masse de faux enseignements et connaissances beaucoup trop sophistiquées pour être applicables dans les faits et gestes de la vie quotidienne que nous vivons tous, y compris les superstars de la nouvelle vague spirituelle très populaire de nos jours.

    Ramana Maharshi a toujours et seulement à vrai dire enseigné le Dharma et Vichara qu’il a développé en une simple question pour que cette technique soit plus compréhensible au commun des mortels, cette question étant « Qui suis-je ? ». Comme le démontrent Shankaracharya, Gaudapada, Yajnavalkya ou Vashishta, cette pratique est au centre de tous leurs commentaires sur la spiritualité et du Vedanta Advaita dans sa totalité. La vérité se découvre et se réalise en pratiquant une introspection méditative et bien sûr en demeurant pleinement conscient de ce qui se passe à l’intérieur de soi. « Chit » en Sanskrit, la conscience et faculté d’être purement conscient, est évidemment le principe fondamental de la spiritualité. C’est si évident dans toutes les traditions orientales ou occidentales que l’on pourrait se demander ce que serait une libération ou une révélation aussi sublime soit-elle si l’on n’en était pas conscient.

    Si la conscience n’était pas le principe fondamental de toute existence, découverte, expérience et connaissance, qu’est-ce que cela pourrait bien être ?

    A quoi se résume donc cette recherche du Soi ou introspection (du Latin introspicere : regarder à l’intérieur) ? Vichara se pratique assis, comme la plupart des autres techniques méditatives, de manière à bien comprendre et expérimenter le pourquoi et comment de cette pratique en fait extrêmement simple où il n’y a rien à « faire », mais seulement « être et en demeurer pleinement conscient ». Et Vichara se pratique bien sûr aussi dans la vie courante, à tout instant et à chaque fois que l’on s’en souvient. Certains appellent cela la méditation dynamique, « mindfulness » en Anglais, Sati, l’attention vigilante… Peu importe le nom qu’on lui donne, l’essentiel est de comprendre que cette pratique consiste à tout simplement demeurer conscient et ainsi exister pleinement ou en d’autres termes « découvrir la plénitude de l’être » partout et tout le temps. C’est tout ! Et c’est plus que suffisant pour une vie entière de recherche spirituelle. Et cela évitera aussi de se disperser dans une multitude d’autres pratiques, qui ne sont pas inutiles, mais qui conduiront tôt ou tard à cette introspection et la question « Qui suis-je ? ». C’est bien de pratiquer différents exercices spirituels et en changer régulièrement pour mieux en apprécier leur qualité, encore faut-il savoir qui est celui qui les pratique pour en découvrir sa vraie nature ? Cela semble évident. Dans l’Advaita et le sacré toujours concernés par l’origine et la vraie nature de toutes choses, il y a avant tout beaucoup d’évidences et de bon sens.

    Ce type d’introspection que l’on nomme Vichara se résume à accepter les manifestations de la vie intérieure ou du monde extérieur avec un état d’esprit paisible et parfaitement attentif, qui n’oublie surtout pas la présence de la faculté d’être conscient à l’origine même de cette recherche. On n’essaie pas d’empêcher les pensées de se manifester ni les actes de la vie quotidienne de s’exécuter naturellement ou les sensations et émotions d’apparaître à l’intérieur de soi. Toute manifestation est acceptée telle quelle, mais avec une attention et un état d’esprit pour ainsi dire conscient de lui-même. Voilà pour la pratique, qui est très simple, facile et à laquelle on peut toujours revenir en toutes circonstances, ce qui est le facteur le plus important pour spiritualiser entièrement la vie intérieure, ainsi que la réalité spatiale et temporelle dans laquelle nous nous trouvons en permanence. Ce que l’on vit à chaque instant est le terrain le plus parfait qui puisse exister pour pratiquer la spiritualité et la recherche de libération, et aussi pour tester si cette spiritualité sert vraiment à quelque chose parce qu’elle s’adresse à un être vivant, qui en général souffre ou pour le moins éprouve de profondes insatisfactions dans sa propre vie, et non pas à Brahman, le Soi ou la conscience universelle, qui eux incarnent une félicité infinie et éternelle et qui n’ont évidemment pas besoin d’être aidés ou libérés. Aucun vrai Gourou n’enseigne à vrai dire comment entrer en transe ou vivre des expériences plus ou moins mystiques ou franchement psychédéliques. Ce n’est pas du tout le but de la recherche de réalisation du Soi, de l’expérience de la non-dualité, de Sahaja Samadhi ou Turya, un état d’esprit que l’on considère libéré. Un vrai Gourou est censé apporter la lumière de la connaissance, qui dissipe les ténèbres de l’ignorance. Cela n’a aucun rapport avec Nirvikalpa Samadhi et autres extases mystiques de ce genre.

    Et la vie continue bien sûr quoi qu’il arrive…, avec ou sans expériences spirituelles libératrices. C’est pourquoi cette pratique de Vichara a toujours et obligatoirement lieu dans « le cadre du Dharma », comme toutes autres disciplines spirituelles d’ailleurs, autrement dit sur une voie juste et correcte où l’on accepte la réalité telle qu’elle est sans se mentir sur soi, les autres et le monde dans lequel on vit réellement, mais surtout sur soi pour une raison si évidente qu’il n’est pas nécess... [message tronqué - 10000 caractères max]

  3. Bégot virginie dit:

    Bonjour ,

    Je souhaite savoir si david Wilcock a donné une suite au dernier article que vous aviez publié sur Choix-Réalité.

    Merci de vos partages sur ce site!

    Bien à vous

    Virginie