CONNEXION

Du Peuple des Vaches

3 novembre 2013 par Delta de la lyre  
Dans Edito |

Dès lors que l’on est conscient de certaines choses, on scanne intuitivement voir si l’on peut en être Responsable, puis si l’on peut apporter des Solutions.

Et parfois cela va très très très loin...
Le lait est partout, dans un nombre impressionnant de recettes quotidiennement dégustées !
Il y a le lait en tant que tel, puis comme matière première il entre dans beaucoup d’alchimies culinaires : crêpes, pains au lait, fromage blanc, nombreux gâteaux, yaourts à profusion, fromages divers et variés, sauces, crèmes chaude ou glacées ou à températures ambiante, pizza (dû au fromage), pattes à tartiner, chocolat au lait et/ou ses barres chocolatées, etc... c’est réellement vaste !

Lorsque l’on commence à comprendre comment le petit bout de fromage que l’on a dans son assiette a atterri là... on comprend que l’on fait partie d’une chaîne ignoble. En effet, à l’inverse des poules qui pondent à souhait des ovules non fécondés, le lait de vache quant à lui pour l’obtenir, même s’il est vrai qu’une vache donne beaucoup de lait, implique que la vache accouche d’un veau. Pour obtenir périodiquement toujours du lait en flux le plus tendu possible, les vaches sont donc obligées d’accoucher les plus souvent possible. Or on se retrouve rapidement avec de plus en plus de veaux. Que faire donc de tous ces vaux ? Et bien dans l’assiette des humains voilà une bonne destination : en ont conclu un grand nombre d’individus, et ainsi rien ne se perd tout se recycle.
Lorsqu’on commence à comprendre quelles seront les conséquences de l’arrivée de ce petit bout de fromage sur notre pizza, on ne perçoit plus le lait de vache comme auparavant.

Si les consommateurs apprécient le lait et l’ensemble de ses produits dérivés ils auraient tout bénéfice à délaisser celui de vache au profit de ceux de chèvre et de brebis car sur le plan de leur propre santé ils y gagneraient sur toute la ligne.
Premièrement – l’absorption du lait de vache et de ses dérivés, si trop souvent ingéré, irrite la barrière intestinale. Par la suite les gens se demanderont pourquoi ils sont allergiques à telle ou telle chose. Pourquoi ai-je choppé telle allergie ? La barrière intestinale jouant de moins en moins son rôle protecteur, l’organisme devient alors perméable à des indésirables.
Deuxièmement – il est réputé depuis de nombreuses décennies que le lait de vache favorise l’arthrose.
D’autres inconvénients à la santé humaine sont aussi à l’honneur, il n’y a qu’à rechercher soi-même sur Internet.

Au sortir de la Seconde Guerre Mondiale la production intensive de lait de vache a été extrêmement encouragée afin de remettre sur pied l’ensemble de la population. Or nous ne sommes plus dans les années 40 et 50, et pourtant la propagande « Vive les produits laitiers, sont nos amis pour la vie » bat son plein.

Le meilleur des mondes n’est décidemment plus une fiction, normal : nous ne sommes plus en 1932 mais 81 ans plus tard.

Retrouver ses Pouvoirs Personnels, ceux-ci que de nombreuses institutions et administrations se proposent qu’on les leur délègue, requiert Intelligence, Persévérance, Inspiration, Attention, Observation, Amour, Détermination, Créativité, Innovation, Sagesse, Volonté, Imagination.

Puisque le nouveau paradigme semble avoir du mal à se mettre en place, du moins par le biais de nos sociétés, de la collectivité humaine, par défaut il ne reste plus qu’à faire en sorte que ce soit à chacun chacune en son fort intérieur d’initier avant tout son propre changement. C’est certes une remise en cause mais les solutions sont là.

Bonheur et Sourire

Delta de la Lyre

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Le Peuple des Vaches

Bonjour ! Nous sommes le peuple des Vaches.

Nous faisons cadeau de beaucoup de choses sur cette planète. Nous incarnons l’Abondance par la générosité dont nous faisons preuve. Nous donnons notre corps pour faire de la viande, des vêtements et des objets de toutes sortes, nous donnons notre lait et nous partageons avec vous notre bonté naturelle. Je vous vois déjà sourire, car nombre d’êtres humains pensent que nous sommes stupides parce que nous sommes douces et généreuses… Si seulement vous saviez… Nous donnons tellement à l’humanité et pourtant très peu le réalisent et l’apprécient vraiment. Vous êtes des êtres brisés parce que vous pensez que de donner avec générosité et abandon est un manque d’intelligence…

Nous symbolisons l’Abondance par notre générosité sans bornes. Lorsque nous donnons, nous recevons beaucoup. Ces dons sont notre façon de dire « Merci, nous sommes reconnaissantes envers la vie ». Et vous, combien de fois par jour ressentez-vous de la gratitude? Vous qui courez, toujours stressés parce que les choses ne vont pas assez vite. Envers quoi êtes-vous reconnaissants?

Nous, du peuple des vaches, donnons parce que c’est dans notre nature profonde de le faire, dans la vie comme dans la mort. Nous continuons de donner même si vous violez nos corps et que vous nous nourrissez de médicaments et d’animaux morts. Notre seule véritable nourriture est l’herbe, sous toutes ses formes. Nous continuons de donner même si vous nous enlevez nos petits pour les torturer afin que leur chair soit plus « tendre ». Nous continuons de donner même si vous nous enchaînez et nous coupez toutes possibilités d’aller dehors. Nous avons besoins d’air, de soleil et même de pluie pour être équilibrées!

Nous donnons parce que ceci est notre cadeau, notre message pour vous. Le don est la qualité divine, l’essence que nous incarnons sur terre. En permanence, nous sommes connectées à la Source, la Source où le manque n’existe pas et où l’Abondance coule comme une rivière sans fin. L’acte de donner nous met en contact immédiat avec cette rivière d’Abondance et lorsque vous, êtres humains contactez cette vérité, ne serait-ce que pour un instant, votre vie est à jamais transformée! C’est alors que vous devenez des êtres qui voient la vie comme une expérience perpétuelle de gratitude. Comme nous… Vous pouvez sentir la rivière de l’Abondance qui coule dans vos corps chaque fois qu’avec bonté et conscience vous aidez les autres, que vous donnez de ce que vous êtes et de ce que vous avez.

Nous sommes le peuple des vaches et nous sommes heureuses de vous servir par l’acte du don, dans la vie comme dans la mort. Ce n’est pas la mort qui nous effraie mais bien plutôt la façon dont vous nous obligez à vivre et la façon que nous sommes tuées. La plupart du temps elle est brutale sans l’ombre d’un respect pour les êtres que nous sommes et sans gratitude pour les cadeaux que nous vous avons donnés. Ce n’est pas la Vie qui est dure pour nous car nous sommes en permanence nourris par Elle… Mais nos conditions de vie nous rendent malades et déséquilibrées. Ceci affecte grandement ce que nous donnons…

Nous aimerions que vous ayez plus de compassion pour nos petits et plus de reconnaissance pour notre désir de servir l’humanité. Nous aimerions pouvoir vivre nos vies à notre rythme. Nous aimerions mourir dans la dignité et la reconnaissance car sans cette reconnaissance, cette conscience, notre don est gaspillé. Ce gaspillage quotidien est réel et il nous rend graduellement « folles ». Quoi? Vous pensiez que la maladie de la vache folle est un accident? Ceci n’est pas la résultante d’une force noir extérieur ou d’un étrange sort. Cette tragédie, créée par les êtres humains, tire ses racines d’une observation fort simple : si vous ne traitez pas un être avec dignité, si vous ne le nourrissez pas correctement et si vous ne vous en occupez pas avec la conscience et la reconnaissance nécessaire, cet être est voué à la déchéance, tôt ou tard. Les maladies terribles qui frappent les vaches et certains autres animaux « de ferme » sont des conséquences directes de notre empoisonnement et du manque de conscience qui entoure notre vie et notre mort.

Nous avons d’ailleurs observé que les humains qui prennent notre lait sont souvent inquiets de cette chose que vous appelez argent. Cette pensée semble être la raison pour laquelle nous mangeons des poisons qui nous font grandir trop vite, donner plus de lait et produire plus de petits. Cela aussi est un bien drôle de concept : produire des animaux. Ne sommes-nous pas des êtres vivants? Nous ne savons pas ce qu’est l’argent mais nous comprenons que cette énergie règne en maître. Cette énergie est comme un puissant vent qui pousse au loin toutes autres considérations…

Peuple humain, vous ne pouvez continuer à consommer des êtres vivants sans conscience et sans les soins nécessaires à une vie de dignité et de santé. Vous croyez ne point être affectés mais pourtant nous sommes tous les maillons d’une même chaîne. Tout ce que vous nous faites, vous le faites à vous aussi! Pouvez-vous honnêtement dire que vous êtes des êtres en santé, paisibles et bien dans votre corps? Nous vous disons que cela n’est pas et nous vous demandons de consommer notre chair avec conscience et modération car sinon, nous quitterons massivement la planète via la maladie. Nous vous demandons d’arrêter complètement vos procédés d’élevages barbares et cruels. Nous vous demandons d’avoir de la compassion pour ceux qui nous tuent et de les éduquer car ces êtres vivent énormément de souffrance en tuant sans conscience. Donner la mort est un geste sacré, un passage qui doit être fait selon certaines règles qui, pour la plupart, sont quotidiennement violées ou ignorées sur cette planète… Tout ce que vous faites vous revient. TOUT. Donc réfléchissez à ce que nous venons de vous dire.

Nous sommes le peuple des vaches et nous vous disons : « Pouvez-vous reconnecter avec l’Abondance et la Gratitude en vous? Pouvez-vous voir que la douceur dans nos yeux n’est pas de la stupidité ou de la servilité, mais bien plutôt notre compréhension innée de l’Abondance et de la Douceur inhérente à la Vie… Peuple humain, êtes-vous capables de reconnaissance? Avez-vous oublié que la gratitude est la clé de l’abondance et de l’équilibre?…

Le peuple des Vaches

Reçu par Caroline Leroux, communicatrice animale

Source du texte « Le peuple des Vaches » : psychologiedelame.com

Site internet de Caroline Leroux : communication-animal.net

Auteur
  • Delta De La Lyre, Caroline Leroux

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