La peur d’aimer, quelqu’un se demandait : qui est notre plus grand ennemi ?

En fait qui est le plus grand ennemi de l’homme. Il n’y a pas plus grand ennemi que soi-même. Tant que l’être ne réalise pas que son plus grand ennemi n’est que lui-même, pourquoi en est-il ainsi ? Pour la simple raison que l’homme n’est pas en accord avec ses pensées, avec sa perception, avec le regard qu’il pose sur lui-même et sur cette relation d’unité qu’il a avec sa propre réalité, ce qui compose sa réalité. Un homme qui ne vit pas une relation de paix, ne peut être en harmonie, en joie, à vivre une belle relation d’égalité, pour la simple raison que dans son esprit, il y règne la dualité, la confrontation, la peur, la survie. Avant toute chose, il ne peut se fier à qui ou à quoi que ce soit, même pas à lui-même, car il marche sur la corde raide, il a peur de l’inconnu, il a peur des réactions des autres. Tant que mal, il essaie de survivre et de s’acclimater dans ce qui compose sa réalité. Il est confronté aux croyances, cela génère en lui, une grande souffrance. Toute son existence, il se sentira comme une victime et agira du mieux qu’il peut pour moins se sentir victime, le rejet, l’abandon, l’humiliation, trahison et l’injustice font partie de sa réalité. Il lui suffit de voir ce monde dans lequel il est impliqué à vivre dans cette souffrance, car tous vivent dans la peur.

Il est drôle de constater, en plus d’être le plus grand de ses ennemis, il cherche à créer des liens d’amitié avec les autres, pour ne pas perdre cette amitié avec certains amis, il est prêt à se mentir pour garder une amitié qui ne fait qu’alimenter dans tout son être, une dualité. On dit que la paix arrange bien les choses, on sait que par expérience, on n’a qu’à voir comment se comportent les pays qui prônent la paix et en même temps prépare la guerre, toujours méfiante, toujours cette hantise d’être attaqué. Qui est vraiment l’ennemi numéro un de l’homme, est-ce lui-même, ou est-ce la peur ? Un homme qui ne connaît pas la peur, est un homme libre, encore faut savoir comment vivre sans peur, tout en vivant cette relation d’unité avec toute cette création. Il est vrai que l’ennemi numéro un est la peur, mais la peur vient d’où, de la pensée, des croyances, qui est-ce qui génère ces pensées ? Comme je peux deviner, par le ressenti ce que les autres pensent par le non-dit, par l’expression du visage, ou du comportement du corps, je peux avoir une très bonne perception de ce que les autres pensent, en me fiant à mon ressenti. Mais, mes pensées, je suis le seul à vraiment savoir ce que je suis en train de penser, je suis en tout temps le maître, l’observateur, le créateur, le libre-penseur de ses pensées et même des pensées qui surviennent de nulle part, en me disant d’où me viennent ces pensées. Comme si elles provenaient d’anciennes mémoires, d’anciennes vies.

Quoi qu’il en soit, quelles que soient mes pensées, je suis celui qui vit en tout temps avec elles, tout part de toute cette agitation du mental, qui fait que je vis telle ou telle relation, bonne ou mauvaise. Je me base sur mon expérience, sur mon vécu, sur ce que j’ai appris, acquis pour prendre des décisions. En fin de compte, ce sont toutes les croyances, tout ce bagage qui fait l’être que je suis en cet instant, pour me rendre compte que tout ce qui vient perturber mon esprit, n’est rien d’autre que des conditionnements, à être, selon les croyances de ce monde, selon les convenances, selon les rites ou coutumes, selon les religions. En fin de compte, nous nous condamnons à vivre, selon nos pensées, selon ce qui est véhiculé, selon les lois, selon les chartes et les droits des êtres humains, selon la doctrine des gouvernements élus ou dictatures. En fin de compte qui est notre plus grand ennemi, l’homme dans son ignorance, car l’homme vit dans la peur, voilà pourquoi, il a tout réglementé, tout planifié, orchestré pour essayer de vaincre sa peur, la peur de l’inconnu, faisant de ce monde ou presque tous les êtres humains sont dominés par la peur, pour la simple raison que l’homme a peur de lui-même, de ses réactions, qui font référence à sa survie.

Il a un moyen de transcender cette peur, toute peur, y compris la peur d’aimer, mais pour cela, l’homme doit être en paix dans tout son être, être l’observateur de ses pensées et cela, quelle que soit la provenance, faire le tri et garder seulement les pensées qui génèrent l’unité, la paix, l’amour inconditionnel, l’abondance, l’égalité, tout ce qui lui procure un bien-être immédiat, libérant tout son être des autres pensées néfastes, nuisibles. Il apprend à maîtriser ses pensées, à penser avec le cœur et non dans toute cette agitation du mental, il apprend à rester calme, cela, quel que soit le scénario qui se présentent au fur et à mesure dans sa réalité. Il apprend à ne plus avoir peur, à vivre avec lui-même, comprenant que tout est son reflet et miroir. Et le seul moyen d’être en paix, c’est de le vivre déjà en soi et ensuite avec tout ce qui est, en respectant les choix de chacun. Un être qui a vaincu son plus grand ennemi est en mesure d’être en paix avec tout ce qui est. Il sait que pour le faire, l’amour est sa plus grande force, car rien ne peut triompher contre l’amour. Bon, on va arrêter là, juste un petit partage entre nous dans cette relation d’unité et d’égalité dans la lumière de l’amour.

Régis Raphaël Violette / Raphaël Juste Être
Couple Solaire, juste être amour
Enseignant, accompagnateur, guérisseur de l’âme
Éveilleur de conscience
Sandra Violette
Voir ces créations inspirées (toile sur couple divin) sur sandrajustetreamour.blogspot.ca, sunnywaylife@yahoo.fr
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Régis Violette