Celui qui travaille pour le bien de la collectivité devient un ouvrier dans le champ du Seigneur. Les esprits lumineux s’approchent de lui pour le marquer de leur sceau.

Et une fois qu’il est marqué, c’est comme s’il était inscrit sur un registre : à côté de son nom est noté ce qui lui est dû, et chaque jour il reçoit un courrier, on peut dire aussi un « salaire ». Ce salaire prend diverses formes : force pour l’esprit, dilatation pour l’âme, lumière pour l’intellect, chaleur pour le cœur, santé pour le corps physique.

On peut prendre une autre image et dire que cet être est branché sur une sorte de centrale électrique : par les fils subtils qui le relient à cette centrale, descendent des courants qui le pénètrent et mettent en marche ses appareils psychiques et spirituels. Dans une maison, toutes sortes d’appareils se mettent à fonctionner dès qu’on les branche sur des prises électriques.

Il en est de même dans l’être humain.

Combien d’émetteurs, de récepteurs chaque être humain possède dans ses différents corps ! S’il veille à leur bon état de fonctionnement, quand le courant céleste le pénétrera, toute une vie nouvelle s’éveillera en lui et commencera à circuler.

Omraam Mikhaël Aïvanhov