Il parait qu’il faut concretiser nos rêves pour devenir nous même ce changement que nous souhaitons.

Alors voilà, je vous fait un copié collé , avec photos svp ( ouf elle en met plein) des réflexions éditées par l’un de ceux qui essaient de concrétiser leurs rêves…Ici elle signait Barabesse.

à vous de voir….l’article peut paraitre un peu en retard( il parle de Losspi 2 qui s’est pris depuis des amendements. et censures) mais je le trouve disons:  » en avance! », il suffit de lire la suite de ses réflexions sur le pourquoi et la logique de ces lois.

En terme de rêves à concretiser, nous avons besoin de tous nous rejoindre, et je vous conseille à ceux qui n’y ont pas encore pensé, d’aller voir du côté des yourtes et des blogs!
tels que sos-crise.over-blog.com ou yurtao.canalblog.com

ici le texte parle de ceux que l’auteure nomme « Des résistants qui ont fini, à force de luttes, à faire accepter leur liberté de conscience.

Des purs et durs, des incorruptibles, impossibles à monnayer, car ils se moquent du fric.« 

Posté par barbesse à 17:42 – 32 ter A de LOPPSI 2 –
sursos-crise.over-blog.com et

15 janvier 2011
Petite parano prémonitoire…

Au préalable, invitation à allumer sa télé si on en a une:

Lundi 17 Janvier 2011, sous réserve d’une actualité plus brulante, à la veille de l’examen de la loi Loppsi 2 par le Sénat, France 3 diffusera quelques minutes d’infos sur la problématique des yourtes et cabanes menacées par cette répression législative.

A 12H30, au journal télévisé, un survol de quelques problèmes déjà évoqués par les antennes régionales: la yourte de Diffenbach en Alsace, une yourte en Bretagne, plus une partie de la séquence consacrée aux Cévennes, qui sera diffusée le soir même.

A 19H30, toujours au JT national, interview des membres de CHEYEN

(Coordination des Habitants En Yourte…):

Sylvie et Églantine au Cantoyourte de Besseges,

et de Chris, cabanonière à Malbosc.

Sera aussi diffusée l’interview de Mr Eric Ciotti, rapporteur de la loi, donnant son avis sur l’article 32 ter A.

Nous n’avons malheureusement pas pu lui répondre puisque son interview a eu lieu après la nôtre.

D’où vient donc cet article de loi scélérat 32 ter A de LOPPSI 2 ?

Qui en est à l’origine ?

Le peu de journalistes qui ont cherché n’ont rien trouvé.

Supputations sur mon calendrier et ma carte….

Je cherche le fil, le début de la trame.

Se profilent deux pistes. Qui s’imbriquent.

Une qui découle d’une histoire où je suis personnellement visée, une autre qui implique des acteurs super-puissants et incontrôlables qui ont tout pouvoir sur nous…

Des bavures d’orang-outans qui ne craignent rien…ou presque rien.

Le résultat, c’est qu’on est tous concernés, même si on y croit pas.

D’emblée, une constatation facile :

il est faux que ce texte de loi 32 ter A soit destiné à l’évacuation des Roms, sous prétexte fallacieux d’urgence sanitaire.

Les campements de Roms ont déjà été pendant toute l’année 2010 soumis à des expulsions massives et musclées, le gouvernement disposant depuis les lois Sarko d’un arsenal juridique complet pour appliquer les circulaires Hortefeux de l’été.

Cet article de loi a pourtant bien été servi aux députés et aux médias comme une arme nécessaire pour régler le problème de la mise en danger d’eux-mêmes et des autres des Roms….Comme si la tuberculose n’arrivait que sous campement, et pas dans les hôtels insalubres loués une fortune aux malheureux expulsés tannés par les spéculateurs immobiliers, pas dans les barres d’entassement en béton.

La plupart des députés et sénateurs semblent avoir préféré ignorer que le dispositif législatif actuel est suffisant pour régler de manière policière la question des campements Roms.

Hormis les intéressés atterrés, qui a détecté que cette loi visait une nouvelle catégorie de gens ?


C’est à dire des milliers de Français vivant en campements

ou dans des habitats sobres qualifiés de précaires ?

Qui, en dehors des exhumés à la diabolisation, a vu que cette loi utilise une nouvelle fois la xénophobie contre une ethnie jugée indésirable pour étendre le rejet et l’anathème à des citoyens lambda un peu trop résistants, malencontreusement mâtinés de contre-culture?

Et qui sont ces gens qui, dés le lièvre levé en Septembre 2010, ont su qu’ils étaient dans le collimateur direct?

Premièrement, des alternatifs, des gens qui ont décidé, selon un mélange de contraintes et de choix, de vivre autrement, en renouant un lien de respect avec la nature.

Deuxièmement, des écolos. Des gens qui mettent leurs idées en pratique, en commençant par la petite goutte du colibri qui veut éteindre l’incendie, qui sait et fait sa part.

« Nature et progrès » ne s’y est pas trompé, qui a initié très vite des réunions pour dénoncer le tir infâme contre ces jeunes agriculteurs bios qui n’ont pas les moyens de s’installer sur leurs exploitations dans de grosses baraques couteuses, et qui ont appris, pour accéder à la terre, à se contenter de cabanes et de yourtes ..

Bon, je zieute mon calendrier, le plan des territoires,

et ça me fait bizarre, comme une petite coïncidence,

mais c’est surement le hasard, ou mon mauvais esprit…

Mars 2010, Borloo, avant de se casser du gouvernement, accorde le permis de prospection du gaz de schiste à trois firmes de la grande féodalité internationale dont le mépris des peuples n’est pas à prouver: ces barons du pétrole n’ont qu’un objectif, faire du pognon, un maximum de profit, à tous prix.

Continuer leur prédation sur tout ce qui bouge et l’ensemble de la nature, dessus et dessous la ligne d’horizon, avec le ciel, le temps qu’il fait et le calendrier.

Le hold up planétaire.

En Europe, on se croit toujours un peu à l’abri moyennant quelques concessions obséquieuses et serviles avec les monarques US qui nous ont délivré des vagues totalitaires….

Pour obtenir ce permis de dévaster impunément des régions entières, dont l’économie repose sur la qualité des produits locaux et de l’environnement, il a certainement fallu débourser quelques gros pots de vin, le discours sur l’emploi ne suffisant plus à faire taire certains récalcitrants des terroirs.

M’est avis que la charrette du départ de Boorlo roulait sur des œufs en or. Un ancien ministre de l’écologie qui accorde le permis de massacrer tout le Languedoc Roussillon, ça vaut bien son pesant d’or !

Or qui sont les ennemis les plus radicaux, les moins corvéables, les plus irréductibles, des gros industriels pressés d’exploiter le nouvel eldorado énergétique, l’or gris du gaz de schiste, avant que ne s’effondre la manne pétrolifère ?

Ceux qui ont l’habitude de s’opposer, avec leurs foutus coups de gueules, à ces technologies géniales étiquetées « innovation »,

suprême marionnette des zombis du mental,

qui font couler à flot l’argent dans les poches des plus riches.

Ceux qui ont milité pour le principe de précaution.

Les écolos.

Les empêcheurs de spéculer et démolir en rond.

Les écolos, bêtes noires des oligarques.

Des écolos qui, ici on est pas en Amérique, ne signeront pas de contrat de confidentialité en échange d’une somme rondelette pour ne rien dire de leur eau imbuvable, qui explose en feu inextinguible au robinet, de leurs graves maladies dégénérescentes qui les rend handicapés à vie, des trépas en série de leurs animaux et de la pollution irrécupérable de leurs terres…

Des écolos qui s’arrimeront à leur yourte avec des menottes, des couches culottes si ça doit durer, et resteront debout, pacifiquement, sans flancher devant les bulldozers. A la Rachel Corrie. De quoi faire lever une armada de navires de ravitaillement en carottes bios,

remplie de droitsdelhommistes qu’il va falloir encore neutraliser, et c’est pas sûr que les Israéliens soient encore d’accord sur ce coup là.

Des écolos radicaux, les pires.

Un peu trop regroupés dans les régions convoitées.

Les Cévennes, c’est pas comme le désert de l’Oklahoma, avec juste quelques cow-boys faciles à soudoyer. Les Cévennes, ça a une histoire de durs à cuire, de bandes de paysans camisards qui ont fait trembler le roi soleil.

Des résistants qui ont fini, à force de luttes, à faire accepter leur liberté de conscience.

Des purs et durs, des incorruptibles, impossibles à monnayer, car ils se moquent du fric.

Or, pour fracturer la terre jusqu’à 5000 mètres sans se faire trop remarquer, y déverser un cocktail de 600 produits chimiques tous plus dangereux les uns que les autres, assécher les rivières et les nappes phréatiques, détourner toutes les sources du coin pour les envoyer en geysers provoquer des séismes dans le ventre de Gaïa, mieux vaut qu’aucun écolo ne soit en train de s’inquiéter, le nez dans ses navets bios, de la santé de la campagne alentour, ni de l’avenir de ses marmots qui, si ça se trouve, ne vont pas à la foire comme tout le monde
( note d’eperierblanc: si vous ce connaissez pas la gaz de schiste:
video
article-gaz-schisteux-colossale-bataille-mondiale-et-future-mega-catastrophe
chistes-bitumineux-attention-danger-reduire-la-dependance-au-petrole-)

et sont en train de ramasser des pâquerettes à l’endroit d’un futur puits d’extraction.

Des écolos dont une partie d’allumés extrémistes prônent la décroissance

de notre consommation énergétique, se passent de confort et d’ostentation,

et vivent dans des cabanes et des yourtes.

Juste pour culpabiliser les affolés de l’accélo pendus à la pompe.

Les pires, parce qu’ils font rêver les autres et que, planqués tranquillou à veiller, la tête dans les étoiles, sur tout ce schiste qui n’attend que camions, bazookas et perforeuses géantes, ils risquent de transformer leurs ridicules appeaux en sifflets d’alerte et de ralliement.

Ces cabanoniers là, c’est pas des pécheurs du WE, ils croient dur comme fer de socle de charrue en traction animale qu’ils font la révolution sur leurs buttes en permaculture au beau milieu d’un champ de schiste…

Ils ont débusqué dernièrement des champs de maïs OGM à Villeneuve de Berg, petite ville d’Ardèche dans le centre du cyclone des signatures d’élus vendant le pays aux prochains calamiteurs, et les OGM ont du remballer.

Les cabaneux écolos, on leur a déjà balancé dans la tronche la charte anti-cabanisation qui a fait de sacrés dégâts sur les littoraux, mais la méthode est pénible, car ça reste des initiatives personnelles des préfets à la limite de la légalité, il faut travailler la délation par département avec la complicité des CAF, EDF, les notaires et tutti quanti…

Alors que si on avait une bonne petite loi pour virer tout le monde en même temps partout, quand même, ça serait bien plus efficace….

Bon, c’est juste que les faits s’emboitent si bien que ça réveille ma petite intuition….

Il est pas beau mon délire de fin de semaine éreintante ?

Trop souvent en politique depuis quelques temps, la réalité dépasse ce qu’on peut imaginer, alors je veux bien croire que je suis loin du compte en inventant de machiavéliques commanditaires protégés…..

Loin du compte de l’inimaginable….

Alors allez, j’en rajoute une couche, et là, c’est pas de l’extrapolation du tout.

C’est du vécu tout cru.

Parlons de la colère de mon ex-voisin ex-sénateur qui a mis quelques années à pouvoir me virer de sous ses fenêtres, malgré ses alliances avec les cartels immobiliers les plus voraces de la région…

Ceux ci n’ont pas hésité à utiliser un faux en écriture pour m’empêcher d’exercer mes droits d’occupante sur le terrain qu’ils convoitaient. Ma plainte pour utilisation de faux est opportunément tombée aux oubliettes dans le bureau du procureur.

Après que les accusations d’insalubrité et de trouble à l’ordre public décochées contre mes yourtes par l’ex-sénateur aient fait chou blanc, celui-ci a été, en 2006, l’initiateur de la première question sur les yourtes aux ministres d’Etat concernés, entrainant d’autres élus à poser et reposer la même question chaque année, pour finir par buter toujours sur la même fin de non-recevoir.

En effet, les ministres ont osé répondre officiellement que la législation actuelle était largement suffisante, (comme pour les Roms) et ne nécessitait pas de lois plus répressive pour ce type d’habitat. Défaite qui entraine mon opiniâtre adversaire chez mon avocat pour me poursuivre au tribunal. L’élu pugnace contre la gueuse, qui se trouvait dans l’hémicycle quand la loi de Sarkosy contre les nomades a été votée, invoque alors, contre les yourtes, pour la première fois en France, le délit jusque là réservé aux gens du voyage « d’installation en réunion sur terrain appartenant à autrui ». Normal, des gens qui produisent des lois à tire-larigot, faut bien qu’ils déplient aussi le mode d’emploi pour leurs incultes administrés, sottement paralysés par l’abondance loghoréïque de codes et de normes.

Là aussi défaits par ma relaxation au pénal, mes ennemis durent renchérir, pour enfin arriver à me virer, en déboursant les frais d’un deuxième procès, qui m’a offert, en reconnaissance de mes droits d’occupation, un délai d’un an et demi pour déplacer mes yourtes.

Je passe sur les dénonciations diverses et variées en « haut lieu », dont celle à EDF qui me dépêcha deux gorilles, très contractés par la pression de ce mystérieux « haut lieu » , persuadés que je volais du jus direct sur le poteau adossé à la terrasse du sénateur, obligés de s’excuser.

He oui, ce n’est pas parce qu’on vit sous une yourte qu’on est des voleurs….

Pour finir, faute d’avoir pu soudoyer le nouveau préposé à l’urbanisme de ma commune, qui n’a pas dérogé au zonage industriel inconstructible, nos braves guerriers machistes ont fini par laisser retourner aux ronces, après cinq années de bagarre là où ils m’avaient promis deux mois de sursit, un terrain qui ne vaut plus rien et leur a même couté de l’argent.

On peut donc concevoir facilement que cette frustration, fichée comme une arrête en travers de leurs gorges, par une malheureuse petite bonne femme de rien du tout qui résiste si longtemps à une armée de gros pontes, diffuse une acidité regurgitante à la seule évocation de yourtes zen en Cévennes…

On peut donc concevoir tout aussi facilement que, la pression n’étant pas relâchée, nos courageux truands anti-yourte aient pu adroitement magouillé en « haut lieu » pour qu’enfin soit pondue une vraie loi bien radicale.

Du nettoyage au kascher.

Ça, c’est simple et dans le vent, il suffit de susurrer à l’oreille du grand chef qu’il n’oublie pas, quand il enverra l’armée dans les banlieues, de l’envoyer aussi dans les campagnes.

Au moins, on est sûr qu’on va pas délocaliser des villes entières comme au Canada, déportées pour céder la place aux rackets exterminateurs des mines d’or.

Non, ici, ils déplacent pas, ils délocalisent pas.

Avec 32 ter A, ils détruisent, ils rasent, et on en parle plus.

[imglhttp://storage.canalblog.com/27/80/237369/60865999_p.jpg[/img]

Et là, c’est plus pour faire rigoler les touristes.

Bon, alors maintenant, j’emmêle ces deux histoires,

et on attend de voir ce qui va sortir de la nasse grouillante,

Mardi prochain, après l’examen de la loi au Sénat…..

Alors, si c’est un joli poisson empoisonné aux yeux vitreux,

emblème de tous les cadavres qui vont remonter à la surface prochainement,

en miroir à ces pluies d’oiseaux morts qui nous annoncent la fin du monde,

please, ne faites pas les étonnés…. !

Vous aurez au moins une petite longueur d’avance

sur toux ceux qui croient encore que le pouvoir veut juste protéger le brave de souche d’une dysenterie, ou pire d’un choléra, d’origine ethnique ou sociale….

Et si vous n’avez pas cru au virus H1N1, vous ne croirez pas non plus à la fable

de ces opportuns microbes de bidonvilles

projetant de passer à l’offensive

par contamination du bon peuple de France.

AUTEUR: BAERBESSE sur Votre texte pour le lien ici…

Posté par barbesse à 10:27

Epervierblanc

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