Bienveillante agressivite : la vie en mouvement
6 juin 2011 par Chantal_attia
Dans Spiritualité |
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Notre société est malade de son incompréhension de l’agressivité naturelle, ce mouvement créatif de la Vie.
L’agressivité naturelle c’est la plante sauvage, à l’apparence si frêle, si ténue, si démunie, que la contraindre et la serrer entre 2 doigts suffirait à en faire sortir la sève et à la détruire, qui réussit pourtant à percer le béton le plus dur. « Méchante » la plante sauvage ? « Malveillante » ? « Dangereuse » ? Tous mots synonymes d’agressivité. Quelle personne sensée dirait cela de cette plante si ténue ? « Belliqueuse » cette plante sauvage ? Il n’y a aucune colère, aucune hostilité en elle, seulement la puissance de Vie qui la traverse et la presse d’exprimer sa nature. Si ténue et pourtant si puissance qu’elle vient à bout de l’une des plus grandes fierté de l’être humain pour lui dire dans ses villes de contraintes, d’enfermements, de douleurs et de misères : « j’existe », « je vis » et « toi aussi ».
C’est la mère qui presse l’enfant de sortir de son ventre maternel et nourricier. L’expulse. Le Pousse. L’extirpe. Le déloge. « Mauvaise » la mère qui pousse son enfant à sortir de son sein ? « Batailleuse » ? « Malveillante » ? La Vie. Encore et toujours. La Vie en mouvement qui presse la mère et l’enfant à une nouvelle naissance, une nouvelle expression de la Vie. Une coopération vibrante, ardente, déterminée, aimante de la mère et de l’enfant à vivre une nouvelle Vie.
C’est le malade qui veut guérir. Qui veut se sortir de la boue de ses non-dits, sortir de sa colère refoulée, sortir de sa rancune, de son amertume, de ses frustrations. Sortir de son autodestruction. Sortir de l’enfermement de conditionnements sociaux maladifs et contre nature.
« Menaçant » le malade qui veut guérir ? « Dangereux » ? « Hostile » l’être humain qui veut retrouver sa nature d’être vivant, pleinement vivant ? Qui veut retrouver son enthousiasme, son dynamisme, son élan, son entrain, sa vigueur, sa gaité, sa Vie. Merveilleuse, bienveillante et guérisseuse agressivité.
Notre société est malade et s’autodétruit de son incompréhension de l’agressivité naturelle.
Pourquoi y-a-t-il tant de personnes dépressives dans une société que l’on dit « développée », « civilisée » et « avancée » ? Pourquoi tant de consommation de psychotropes ? Pourquoi le nombre de maladies ne cesse-t-il d’augmenter ?
Parce que l’agressivité intrinsèque au mouvement de la Vie a été déformée, niée et condamnée !
Dans cette négation c’est l’être humain et son intégrité qui est nié.
Nous vivons dans une société schizophrène qui a perdu le contact avec la réalité simple de la Vie qui court en chacun, pressant, comme la mauvaise herbe, comme la mère et l’enfant dans leur magnifique coopération, chacun d’entre nous à exprimer sa nature.
En niant l’agressivité de la Vie qui coule en lui, cette merveilleuse agressivité créatrice, l’être humain en est arrivé à avoir peur de lui-même et des autres ; à s’enfermer dans les obsessions maladives, dans une négation de soi-même et des autres qui crée derrière les apparences une société et des relations interpersonnelles d’une violence inouïe.
Dans le dictionnaire tous les synonymes d’agressivité sont négatifs (méchanceté, malveillance, inimitié, hargne) sauf un seul : ardeur. Enfin une lueur d’espoir. Parce que remplacer le mot agressivité si mal compris par ardeur c’est redonner à l’être humain : chaleur, passion, vivacité, enthousiasme, animation, élan, force, entrain, vigueur, énergie, activité, mouvement, cœur, courage, amour, dynamisme, vitalité. C’est lui redonner la Vie.
L’agressivité naturelle c’est celle qui consiste à s’opposer. Malheureusement dans notre société trop souvent l’opposition est considérée comme un témoignage d’hostilité.
Tous les exemples d’agressivité ci-dessus témoignent de l’absence totale d’hostilité, la plante n’est pas hostile au béton bien qu’elle s’y oppose. Ni la mère ni l’enfant ne sont mutuellement hostiles bien qu’elle cherche à l’expulser dans un élan de vitalité naturelle. Le malade qui veut guérir qui fait preuve d’agressivité, cet élan, cette énergie, cette force dynamique, pour s’en sortir est au contraire extrêmement bienveillant avec lui-même ! Il n’est pas étonnant de voir tant de malades apathiques face à leur maladie tant notre société refuse toute forme d’agressivité. Les malades eux-mêmes s’attendent à ce que cela passe sans leur participation active ! Ainsi il est entre les mains du médecin tout puissant dont la violence des traitements, elle, est inouïe. Ce n’est pas par hasard si on a appelé les médecines parallèles « médecines douces ».
Quand enfin, on rendra à l’être humain le droit à son agressivité naturelle, alors même « les médecines douces » n’auront plus besoin d’exister parce que ce n’est pas de « médecines », pas même de « médecines douces » dont l’être humain a besoin mais de vies douces.
Seule la compréhension de l’agressivité naturelle permet de vivre des vies douces parce que naturellement équilibrées, sans hostilité mais pas sans opposition, ce mouvement perpétuel de la Vie qui pousse au changement et à l’évolution, qui chasse l’ancien pour le nouveau et le neuf.
Dans la nature chaque forme de vie a sa place. Chaque forme de vie fait preuve de l’agressivité naturelle qui pousse chacune à exprimer sa nature. Pourquoi nous sentons-nous bien dans la nature ? Parce que nous y ressentons la paix, l’harmonie et l’équilibre qu’ils manquent dans nos villes et nos réunions « sociales » qui derrière les apparences des sourires polis cachent l’animosité d’une agressivité naturelle non reconnue.
D’où vient que l’on en soit arrivé à nier l’agressivité naturelle, la force de la Vie en chaque Etre qui pousse chacun à exprimer sa nature ?
Parce que dans notre société sont valorisés : la bienveillance, la douceur, l’humilité et la modération, les contraires du mot agressivité.
Il n’y a là aucun équilibre. On voudrait une société sans aspérité, pas un mot plus haut que l’autre, pas une herbe folle pour ennuyer le jardinier méticuleux. C’est invivable. Et c’est ce que nous vivons : une société invivable.
Comment faire preuve de cette merveilleuse agressivité créatrice qui demande force, courage, ardeur, enthousiasme, passion quand ne sont valorisés et acceptés comme bien et bon que la douceur et la modération ??
Impossible. C’est juste impossible.
Quand on comprend l’agressivité naturelle alors on comprend qu’elle pousse chacun au changement et à l’évolution, qu’elle est créative et force de Vie !
C’est au contraire en refusant l’agressivité naturelle derrière une façade de pseudo-bienveillance que la colère, et que la violence, la vraie violence destructrice pour soi et pour les autres couvent pour finir par exploser directement ou par personnes interposées dans des jeux télévisés cyniques et pervers, des crimes et des guerres, des maladies en tout genre.
Humilité ? Notre société est malade de l’humilité qu’elle enjoint à chacun de faire preuve.
Humilité : 1. Disposition à s'abaisser volontairement (à faire telle ou telle chose) en réprimant tout mouvement d'orgueil par sentiment de sa propre faiblesse. 2. Grande déférence (à l'égard de quelqu'un. 3. Caractère de ce qui a peu d'importance, peu d'envergure, peu d'éclat.
Et voilà une société où l’instinct naturel de Vie, cette merveilleuse agressivité créatrice est nié et refusé. Tandis que de l’autre côté on encourage l’abaissement, la déférence et la petitesse.
Il y a vraiment de quoi devenir malade !
Nous ne sommes pas petits. Bien au contraire nous sommes grands.
Si Jésus-Christ avait fait preuve d’humilité, s’il avait fait preuve de modération, jamais il ne se serait exprimé. Pas plus que Gandhi, Martin Luther King ou Nelson Mandela. Pas plus que que Mozart, Léonard de Vinci ou Picasso. Ils ont tous sans exception laissé s’exprimer cette merveilleuse agressivité créatrice de la Vie qui pousse chacun à exprimer sa nature.
Nous sommes grands. Chacun d’entre nous porte cette grandeur en lui.
C’est ce conditionnement à la petitesse sous prétexte d’humilité qui empêche les individus d’accéder à cette grandeur qu’il porte en eux.
Ce n’est pas faire preuve d’humilité que de croire que l’on n’est pas grand. C’est un orgueil à l’envers. C’est de la négation de Soi.
L’orgueil ce n’est pas de dire « je serais le nouveau Mozart » si on a les talents pour ça. L’orgueil c’est de ne pas le devenir.
Notre société est malade de son incompréhension de l’agressivité naturelle et par là de sa séparation avec la réalité de la Vie elle-même qui coule en chacun et qui presse chacun de s’exprimer et d’être qui il est dans sa nature profonde.
C’est cette négation de l’agressivité naturelle qui fait prendre pour de l’hostilité ce qui n’est que le mouvement naturel créatif et permanent de la Vie qui coule en soi et de l’expression de sa Grandeur.
Auteure de "Réaliser l'Union, Un processus de conscience" Editions Le Souffle d'Or
Auteur
- Chantal Attia




[url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Agressivité]
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L’agressivité est une modalité du comportement des êtres vivants et particulièrement de l’être humain, qui se reconnait à des actions où la violence est dominante.
L’agressivité peut s’exprimer à l’égard des congénères (hétéroagressivité) ou à l’égard des autres animaux. Mais déviée de sa voie primitive, elle peut se manifester contre des objets et même se retourner contre soi (autoagressivité), ressort inconscient de certains suicides.
Elle prend des formes aussi diverses que les différents types de relation au sein d’un écosystème ou d’une culture donnée.
la suite
Sauvage est la vie ok, agressive, heu,

Et, si on oubliait simplement le mot « agressivité » et qu’on le remplaçait par « énergie vitale » ou bien « force de vie » ou mieux encore:
Dans le dictionnaire tous les synonymes d’agressivité sont négatifs (méchanceté, malveillance, inimitié, hargne) sauf un seul : ardeur. Enfin une lueur d’espoir. Parce que remplacer le mot agressivité si mal compris par ardeur c’est redonner à l’être humain : chaleur, passion, vivacité, enthousiasme, animation, élan, force, entrain, vigueur, énergie, activité, mouvement, cœur, courage, amour, dynamisme, vitalité. C’est lui redonner la Vie.
Jésus, lui même, avec tout l’amour qu’il possédait, était capable de se mettre en colère. Et quand il sentait que les gens voulaient s’en prendre à lui, il fuyait pour éviter l’affrontement physique…
En relisant le texte sous cet angle, je le trouve presque « vivifiant »…
L’agressivité permet de rester en vie…Elle fait partie des nombreux outils qui permettent aux êtres vivants de s’accommoder. L’agressivité et la douceur sont complémentaires, comme la haine et l’amour.
Etc….
Chantal…
C’est si faux…
L’amour soigne, l’amour efface et pardonne, il renforce et élève.
L’agressivité est le contraire. Il abaisse et génère un karma négatif d’agressé dans le futur.
Chantal, as-tu bien assimilé la loi la plus importante de la spiritualité qui est celle de la loi de cause à effet : c’est à dire que toute l’agressivité que l’on donne, nous sera forcément retournée de la même manière (voir plus) ?
Cependant.
Et là c’est très important ce que toto il va dire :
Il est vrai que l’amour tend à affaiblir les forces agressives qui sont en nous donc à nous affaiblir dans certains karmas.
C’est pourquoi une personne qui a décidée de passer d’un mode de fonctionnement agressif à un mode de fonctionnement amour devra passer par une phase de lutte intérieure qui tendra à l’affaiblir… mais pour quelle rennaissance, quelle beauté, quelle puissance pour la suite !
L’amour est infiniment plus subtil et puissant que l’agressivité qui est du domaine animal.
Là aussi c’est très faux…
L’on (toi chantal) ne devrait pas mettre dans la rubrique spiritualité des sujets qui sont anti-spirituel.
Tu nous demandes de tendre vers plus d’agressivité !
Vraiment Chantal Attia, tu es l’exemple même du u-turn spirituel.
paix en ton coeur, que Dieu te pardonne
Parce que dans notre société sont valorisés : la bienveillance, la douceur, l’humilité et la modération, les contraires du mot agressivité.
Au contraire nous sommes encore dans des économies de concurrence, de lutte, d’agressivité… C’est quand tout cela sera dépassé qu’enfin le véritable bonheur pourra faire surface ; submergeant pour longtemps les petits plaisirs de la méchanceté que tu nous resserts tous jolis (ou moches c’est selon)…
Paix en ton coeur Chantal, tu as dû en passer par des difficiles pour faire marche arrière comme tu le fais….
paix en ton coeur… oh oui, paix
amour amour, et encore amour pour toi
Je sens là comme un petit chouillat d’agressivité… AHAHAHAHAHA !
Oui c’est vrai ya, le chemin est long c’est sûr
je ne devais ne plus poster, mais bon, je viendrai peut être de temps en temps sur les articles (surtout si c’est chantal attia qui les a poster)
Chantal : change… pourquoi ne pas changer ?
imagines-tu tout ce que tu perds en allant contre le bonheur et la paix ?
laisse tomber cette orientation anti-spirituelle, reviens vers nous s’il te plait…
paix, amour, paix
puissance et force
toute puissance divine, tout te sera accordée, ne le sais-tu pas ?
Arrête donc tes ultimatums tontonroro !
T’as pas fini le chantier..
Cela fait déjà plusieurs fois que tu dis que tu veux partir mais tu ne le peux pas…Non pas pour des histoires de virtualité qui t’ empêcheraient de vivre la vraie vie à la façon d’une aapm qui en vérité, cherche comment vivre la sienne…
Alors si tu dois leçonner, commence déjà à assumer tes positions et ne pas jouer le yoyo entre deux émotions…
Tu remarqueras que Chantal fait mine de ne pas m’entendre..
Alors Chantal, combien de dépressions ?
Konrad Lorenz montre que l’agression n’a, en elle- même, rien de pathologique ou de «mauvais», mais qu’elle est un «instinct» qui, comme beaucoup d’autres, aide à la survie des espèces.
C’est l’agressivité qui, par exemple, sélectionne les sujets les plus forts et les plus aptes à la reproduction. Mais si le comportement agressif peut être parfois exagéré jusqu’à devenir nuisible et manquer son but, l’évolution a toutefois « inventé» des mécanismes ingénieux pour diriger cette agressivité vers des voies inoffensives. Chez l’homme, à qui manque malheureusement ce dispositif de sécurité, l’instinct d’agression semble avoir dépassé son utilité depuis que les armes modernes ont multiplié les possibilités de destruction.
L’auteur pense que l’étude de la conduite des animaux peut encore nous indiquer les dangers qu’il est possible d’éviter. En se penchant avec un humour attentif sur les mariages des oies sauvages, les combats territoriaux de certains poissons ou les inhibitions quasi morales des loups, Lorenz entraîne le lecteur vers des réflexions imprévues, toujours profondes. [/i]
Commentaire sur l’ouvrage de Konrad Lorenz « L’Agression ».
C’est étrange comme la « spiritualité » va finir par se mordre la queue…
Bientôt on va nous dire que le déterminisme est naturel, qu’on s’entretue c’est parce ce que c’est notre nature, autant naturelle que la nature, du moment qu’il y a de l’ardeur, et patati, et patata…
Pfff ça vole haut…
7 juin 2011 à 10:09 – XXX.XXX.8.217
L’agressivité permet de rester en vie…Elle fait partie des nombreux outils qui permettent aux êtres vivants de s’accommoder. L’agressivité et la douceur sont complémentaires, comme la haine et l’amour.
Je ne crois pas que l’agressivité aie permis à quiconque de rester en vie ou de s’accommoder. L’histoire de l’humanité démontre plutôt qu’elle a servie à soustraire la vie ! Pas complémentaires : opposés. Si je te mets une baffe, ça te donne envie de ma faire un bisou ?
Il serait bon de replacer tous ces « mots » utilisés avec grandes explications étranges à ce qu’ils impliquent comme « valeurs ».
Mon agressivité du jour : que de conneries complexes peuvent s’écrire et se commenter en ces jours troublés (ou pas) !
La résistance n’est pas l’agressivité, la combativité non plus, le refus ne l’est pas…
Une plante pousse envers et contre tout, un enfant naît, un chat mange une souris, un météore s’écrase sur la terre, et le mobile du crime, c’était quoi ?
L’orgueil ce n’est pas de dire « je serais le nouveau Hitler » si on a les talents pour ça. L’orgueil c’est de ne pas le devenir.
L’orgueil ce n’est pas de dire « je serais le nouveau Clown » si on a les talents pour ça. L’orgueil c’est de ne pas le devenir.
L’orgueil ce n’est pas de dire « je serais le nouveau Meilleur vendeur de livre » si on a les talents pour ça. L’orgueil c’est de ne pas le devenir.
L’orgueil ce n’est pas de dire « je serais le nouveau Agressif qui va devenir lui-même » si on a les talents pour ça. L’orgueil c’est de ne pas le devenir.
L’orgueil ce n’est pas de dire « je serais le nouveau Machin » si on a les talents pour ça. L’orgueil c’est de ne pas le devenir.
L’orgueil ce n’est pas de dire « je serais le nouveau Orgueil » si on a les talents pour ça. L’orgueil c’est de ne pas le devenir.
On s’en fout : « l’orgueil » n’est pas une vertu !
Enfin, tout ça pour dire : ta thèse est bien trop simpliste Chantal, et pas assez simple
Au vu des nombreuses interventions de Verbre à tendance agressive
(ahahahahahaha), je me suis penchée sur le texte de Chantal…
Ce qu’elle dit sur certains aspects de l’agressivité n’est pas fausse. Commeje l’ai écrit plus haut sans avoir lu au préalable le texte, je pense que l’agressivité n’est pas à développer comme un thème de l’apitoiement de l’humanité dans lequel l’humain en proie à ses instincts grégaires faisant preuve d’agressivité pour défendre son territoire, sa famille, etc…Est un méchant qui ferait de lui, un barbare seulement capable d’être valable dans l’apologie d’une fraternité virile où seuls les plus forts ont gains de cause…
Et bé non, ce n’est pas de cela qu’il s’agit et sans doute pas dans la pensée que voudrait amener Chantal car
Ce n’est pas tant de tourner autour de l’essentiel,mais de savoir que l’essentiel est quand on se bat, de savoir pourquoi on le fait…
Voilà tout différence entre une agressivité de l’homme absurde ou de l’homme convaincu qui ne se vante pas de l’agression inutile..
Donc pour conclure simplement :
Celui qui est d’accord avec moi aura un bisou

celui qui ne l’est pas aura une baffe !
Celui qui est d’accord avec moi aura un bisou
celui qui ne l’est pas aura une baffe !
On connait ce genre de méthode, et les valeurs qu’elle implique…
C’est simple, et c’est bien ce que je ne partage pas.
Je pense que Verbre a un problème d’orgueil…
Je pense qu’au détour d’une de ces nombreuses phrases, L’homme Verbre veut dire que l’orgueil est avant tout une projection jalouse de celui qui trouve en l’orgueil de l’autre, l’impossibilité d’y accéder…
Hahahaha !
Enfin, tout ça pour dire : ta thèse est bien trop simpliste Chantal, et pas assez simple
Ca Chantal, ca veut dire que ton texte n’a pas laissé indifférent et à occasionner quelques troubles chez les convaincus pacifistes nouilladgeux…
Ou comment enfoncer une porte ouverte…
[b]Celui qui est d’accord avec moi aura un bisou
celui qui ne l’est pas aura une baffe !
On connait ce genre de méthode, et les valeurs qu’elle implique…
C’est simple, et c’est bien ce que je ne partage pas.[/b]
Le fait qu’on ne partage pas ces méthodes ne peut exclure le fait qu’elles n’existent pas…